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Topic pour suivre les infos sur les Gaz SCHISTE ou/et HOUILLE

 

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Topic pour suivre les infos sur les Gaz SCHISTE ou/et HOUILLE

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Invité
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  1. Posté le 01/02/2011 à 14:28:30  
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et/ou Vers un retour de la voiture au gaz en France ?

http://www.cartech.fr/news/gaz [...] 757894.htm

L'exploitation du gaz de schiste va débuter en France. Le territoire possède des gisements très importants qui pourraient pousser les constructeurs automobile vers des modèles roulant avec cette énergie comme Fiat aux Etats-Unis. Une réorientation qui pourrait poser, malgré sa combustion plus propre, des problèmes écologiques.
Le patron de Fiat évoquait récemment son intérêt pour la voiture fonctionnant au gaz naturel (GNV), en particulier en Amérique du Nord. Il y voyait même plus d’opportunités qu’avec la voiture hybride. Sergio Marchionne entend ainsi surfer sur une tendance aux Etats-Unis et Canada, l’engouement pour le gaz naturel, en croissance grâce aux exploitations locales de gaz de schiste.

Les gisements français représentent cinquante ans de consommation

En France, rouler au gaz n’est plus dans l’air du temps pour les voitures particulières mais si on se réfère à la situation américaine, cela pourrait revenir à l’ordre du jour.
Car il existe des gisements de gaz de schiste en France. Et selon Total, ils seraient importants. Le sous-sol national renfermerait 2380 milliards de mètres cubes de gaz, soit cinquante ans de consommation nationale. C’est une opportunité d’indépendance énergétique importante puisque la France importe aujourd’hui 98% du gaz consommé.
Alors on s’active, le ministère de l’Écologie a accordé en mars dernier trois permis d’exploration et dix autres permis sont en cours d’instruction en France. Le 1er forage pourrait avoir lieu en 2012 et une production est envisageable à partir de 2015.
Rien n’indique que ce gaz servira à faire le plein de nos voitures mais dans un contexte de pétrole cher, cette énergie nationale pourrait certainement revenir. Surtout que sa combustion est plus propre.

Moinsde pollution moteur mais des techniques de forage pas si vertes

Mais les choses ne sont pas si simples. Comme l’électricité, il faut regarder plus en amont dans la chaine de production. En Allemagne, une voiture électrique est aussi polluante qu’un modèle thermique car l’électricité utilisée est produite par des centrales à charbon.
Avec le gaz de schiste, la pollution pourrait venir du forage. Au lieu de reposer dans des poches souterraines, ce gaz est niché dans les microfissures de couches de schistes, souvent à plus de 1000 mètres de profondeur. Pour l'exploiter, il faut forer et fracturer la roche en injectant d'énormes quantités d'eau, du sable et détergents susceptibles de polluer les nappes phréatiques.

Un risque dénoncé ces dernières semaines par de nombreuses associations demandant un moratoire sur ces nouvelles techniques d’extraction.
La ministre de l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, se veut rassurante, pour elle, il n’est pas question de suivre l’exemple des États-Unis, où « des techniques dangereuses pour l’environnement » ont été employées ». Total s’est pourtant entouré d’une société américaine pour réaliser ses premiers forages.


À propos de cet articlePublié le 31 janvier 2011 Par Benoit Solivellas
Message édité par geg70jj le 31/01/2013 à 20:06:34
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[GPL] Est-ce normal de sentir l'odeur du gaz à l'arrêt ? Quelqu'un a-t-il acheté une sandero à gaz ?
Un congrès à suivre de près  
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Profil : Routard confirmé
  1. config
ebire
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  1. Posté le 01/02/2011 à 17:10:03  
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Gaz de schiste, nul doute que les pétroliers seront intéressés par son exploitation une fois qu'il sera commercialement juteux intéressant de le faire.

Par contre côté environnement naturel et humain des zones concernées (énormes visiblement, une grosse partie du massif central et de ses marges sud-est et sud-ouest) ... là c'est la cata vu les modes d'exploitation. Comme si la situation des eaux et des nappes phréatiques étaient déjà pas assez problématiques avec la surconsommation de certaines cultures (Maïs hybride notamment), la pollution aux engrais ou les pollutions industrielles qui restent durablement dans les eaux (PCB, métaux lourds...).

Bref, on va nous vendre politiquement et économiquement le projet sous un emballage "voiture au gaz écologique", alors que :

.ces gisements ne donneront rien avant une dizaine d'années (prospection, expropriation, mise en production, etc.

.on a flingué les filières "gaz" pour les véhicules (GNV inexistant, prime GPL out, etc.)



>>> Reste quoi ?
Le bon gros lobbying des pétroliers qui peuvent s'offrir autant de voix de parlementaires qu'ils veulent. Pétroliers qui ne savent pas encore si cela sera intéressant ou pas mais qui veulent dès aujourd'hui s'assurer la main-mise sur des territoires à gisement potentiel. Facile en France, le seul propriétaire du sous-sol c'est l'État... et ceux qui le dirigent sont les rois du bon gros bizzness enrobé de green-washing.

Regardez les pubs Areva en ce moment, le monde idéal c'est la bonne grosse mégapole avec des grattes-ciels, juste à côté de la centrale nucléaire donnant sur la mer (hop rejets directs pour le retraitement), des éoliennes off-shore pour le décor et une population de gentils sims qui se trémoussent en boîte de nuit (avec ou sans droit de vote ?).


>>> Bref, je ne suis pas contre le gaz comme carburant, au contraire même. Par contre faut pas nous prendre pour des blaireaux et organiser en douce le futur massacre de régions superbes (La France est n°1 mondial du tourisme, et ça c'est une économie qui fait réellement vivre du monde). De même en ces temps de dette publique la tentation de la vente de concession à vil prix me paraît risqué... un peu comme les autoroute : faire rentrer un peu d'argent et léguer aux suivants des monopoles privés et des tarifs qui grimpent.

Soyons attentifs, le monde de l'énergie c'est vraiment pas rose bonbon.
Message édité par ebire le 01/02/2011 à 17:11:25
Invité
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  1. Posté le 01/02/2011 à 17:29:02  
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:jap:  Un truc a vraiment surveiller , les VERTS devraient communiquer la dessus au lieu de faire chier les automobilistes :

www.aqlpa.com/extraction-du-ga [...] aurent.htm

http://www.youtube.com/v/dZe1A [...] autoplay=1
Message édité par geg70jj le 01/02/2011 à 17:32:09
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Profil : Vétéran
klok4
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  1. Posté le 04/02/2011 à 08:53:32  
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Rassurez vous ce gaz sera pas pour les déplacements individuels mais pour les transports en commun, de marchandises etc etc...


---------------
Rouler différent...
Invité
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  1. Posté le 04/02/2011 à 13:02:10  
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C'est pas que rouler au gaz nous inquiète, au contraire  , c'est plutôt la façon dont ils veulent le produire  ce p'tain de gaz  , ce topic pose le problème  de cette extraction ......

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Profil : Routard confirmé
  1. config
ebire
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  1. Posté le 04/02/2011 à 13:08:08  
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Suspension des forages de prospection de gaz de schiste

http://www.google.com/hostedne [...] 6f4291.171


Oui mais bon, ça ne change pas grand chose, notamment pour celui de Château-Thierry qui a déjà reçu les autorisations nécessaires.

Au passage je note le nom du dirigeant de la firme Toreador : Julien Balkany, demi-frère de Patrick Balkany, grand ami de N. Sarkozy... mais c'est sans doute un pur hasard.

Invité
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  1. Posté le 04/02/2011 à 14:05:57  
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José Bové: « Aucun camion ne passera, les zones de prospection sont quadrillées par la population »

http://www.20minutes.fr/articl [...] population

Plus de 25.000 signatures en deux semaines: la pétition lancée par l’euro-député José Bové et le journaliste Fabrice Nicolino est un succès. Pour obtenir l’abrogation des permis de prospection de gaz et d’huiles de schiste dans le sous-sol français, José Bové compte sur la mobilisation des citoyens et des élus, mais également sur une procédure légale entamée contre le ministère de l’Ecologie. Un nouveau combat qui concerne directement l’ancien agriculteur, dont  l’exploitation se situe sur une zone de prospection dans le Larzac où il se rend ce vendredi en compagnie d’Eva Joly.
Message édité par geg70jj le 04/02/2011 à 14:07:27
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  1. Posté le 09/03/2011 à 20:28:17  
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:D  Bon de ce côté la on est tranquille , on est vigilant et ça surveille  bien  dans nos belles régions du SUD EST  [:aspire88:1]

http://www.ledauphine.com/envi [...] echauffent

En tout cas, s’il en était besoin, ces avalanches de SMS et mails prouvent l’extrême vigilance et réactivité des militants opposés à toute exploration du gaz de schiste en Ardèche...
Message édité par geg70jj le 09/03/2011 à 20:29:49
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  1. Posté le 14/03/2011 à 15:43:49  
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Une chanson :  [:a3_isa:10]  :D

“Ardéchois, Ardéchois, lève, lève-toi […] Le gaz de schiste on n’en veut pas, le gaz de schiste ne pass’ra pas, au pays de Jean Ferrat”.


http://www.ledauphine.com/arde [...] de-schiste
Message édité par geg70jj le 14/03/2011 à 15:45:09
Invité
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  1. Posté le 15/03/2011 à 17:39:50  
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:jap: Avec cette  merde qui nous arrive de japs-ville   , voilà une filière qui risque de renaître de ses cendres encore tiède  [:amel_the_white:4]

Jura.Les industriels pétroliers lorgnent le sous-sol du massif jurassien

 Publié le 15/03/2011 à 00:00
infographi​e-le-progr​es
Infographie Le Progrès
 les-indust​riels-petr​oliers-lor​gnent-le-s​ous-sol-du​-massif-ju​rassien
  • infographi​e-le-progr​es[/list]

Alors que la polémique autour du gaz de schiste prend de l’ampleur, nous avons découvert que des permis d’exploration miniers avaient été délivrés sur la quasi-totalité du département. Officiellement pour du pétrole

Le Jura, nouvel eldorado des pétroliers ? 


Sur la carte de France des « périmètres des titres miniers d’hydrocarbures », cachée au fin fond du site internet du ministère de l’Écologie, le département n’est plus qu’une immense tache jaune, synonyme des prospections à grande échelle qui sont ou vont être menées dans nos sols par des sociétés pétrolières étrangères. Espèrent-elles trouver du schiste, dans le sous-sol particulièrement propice car calcaire du massif jurassien ? Nous avons mené l’enquête, et la réponse est « peut-être ». L’État, lui, répond par la négative. Officiellement, ces groupes ont obtenu des permis d’explorations miniers pour « rechercher du pétrole ou du gaz de houille ». Mais en pleine polémique sur le gaz de schiste, un gaz « non conventionnel » et les dégâts que son extraction engendre sur l’environnement, la question mérite d’être creusée. Ce n’est pas la première fois que les industriels pétroliers s’intéressent au sous-sol jurassien : dans les années 1970, un gisement de gaz avait été découvert sur le premier plateau et exploité pendant une trentaine d’années par la cimenterie du mont Rivel. Il y a deux ans, un projet avait été mené du côté de Macornay puis abandonné. Cette fois, ce sont des compagnies australiennes et anglo-saxonnes, connues pour exploiter, entre autres, du schiste sur plusieurs sites dans le monde, appelées European Gas Limited, Celtique Energie, Egdon et Realm qui se partagent plus de 10 000 km 2 sur le Jura et sa région, de l’Ain au Haut Doubs. Le dernier permis en date a été accordé à l’automne sur la région de Pontarlier.


Et tout cela sans que personne, ou presque, ne soit au courant, plus encore localement. Les Écologistes jurassiens suivent pour l’instant la mobilisation de loin, tout occupés qu’ils sont par la campagne pour les élections cantonales, mais commencent à s’en préoccuper sérieusement et envisagent des actions. « Pour l’instant, il n’y a aucune information, mais de l’intox, de la part des industriels comme des gouvernants !, tempête Bertrand Rio, au siège du mouvement de Corinne Lepage, « Cap 21 ». Sur le Jura, on n’a pas d’infos sérieuses pour le moment. 
Pourtant, une chose nous a interpellés : 


un article paru en Suisse, dans le journal « Le Matin » parlant d’un forage sous le lac Léman, qui faisait aussi état du Jura limitrophe. 


C’est complètement hallucinant : on découvre en permanence des trucs ; à Nîmes par exemple, il y a un puits qui tourne jour et nuit ! »
Comment savoir s’il y a « schiste sous roche » ? 
« Ceux qui mènent les explorations ne vont pas faire exploser le sous-sol, ils vont faire des carottages, explique Julie Poulhes de Breza, représentante de Cap 21 en Franche-Comté. Pour l’instant, personne n’a signalé avoir vu des machines en train de sonder. 


La difficulté, c’est qu’on ne sait pas où ils vont aller, les compagnies n’ont pas l’obligation de donner les coordonnées exactes. Et avec la polémique autour du schiste, ils vont certainement rester encore plus secrets. Mais il y a des indices : quand ils font des relevés dans les champs par exemple. Des convois de camions peuvent mettre la puce à l’oreille, les opérations nécessitant beaucoup de tubes. Il faudrait que tout le monde se mette en veille. » Nous avons tenté de joindre les compagnies pétrolières : aucune (à l’exception d’EGL, dont le patron est en ce moment en Asie) ne nous a répondu.


Aux Moussières, cœur de la prospection de Celtique Energie, même le maire, Jean-Marc Greninguey, ne sait pas exactement ce qui se passe sur sa commune. « On sait qu’ils se sont promenés à un moment, il y a un ou deux ans, et qu’ils cherchent du pétrole. Je n’ai pas d’info du tout, malheureusement ! De mémoire, on a reçu des courriers, furtivement, disant ‘‘on est sur votre commune’’. Même si je ne suis pas écolo à 100 %, on est quand même en plein parc naturel régional ! On a déjà eu assez de dégâts. L’ironie : lorsqu’on a lancé des études pour mettre des éoliennes, tout le monde était contre car ça se voyait trop dans le paysage. Sur ces forages-là, qui ne se voient pas mais ont d’autres conséquences, on sera peut-être tous d’accord pour les éoliennes ! »

Le schiste, une "nouvelle" énergie alternative déjà très controversée


La polémique autour du gaz de schiste a pris une tout autre ampleur ce week-end, avec le séisme au Japon et la menace nucléaire. En France, beaucoup ont entendu le mot « schiste » pour la première fois de leur vie il y a un mois. C’était le 26 février, en Ardèche, lors de la première manifestation des opposants, José Bové en tête, à cette forme de gaz naturel utilisée en particulier par les Etats-Unis depuis le début du XXIe siècle. La particularité du schiste, sous forme de gaz ou d’huile : la technique nécessaire à son extraction, nouvelle, délicate et qui causerait de lourds dégâts à l’environnement et à la santé. Une étude américaine, révélée il y a quelques semaines par le New York Times, conclu même à de la radioactivité. Pour extraire le schiste, entre 2 000 et 4 000 mètres sous terre, on utilise la technique dite de fracturation hydraulique, qui consiste à provoquer des failles à l’aide d’eau et de produits chimiques envoyés à très forte pression pour libérer le gaz et le pétrole pris dans la roche compacte. Un documentaire-choc, tourné en Amérique, est sorti sur le sujet schiste : « Gasland ». 
Les opposants français ont commencé à se mobiliser lorsque des forages de ce type ont été évoqués : 


en 2010, Jean-Louis Borloo a autorisé l’exploration du sous-sol français pour trouver de nouvelles ressources énergétiques. Nathalie Kosciusko-Morizet, actuelle ministre de l’Écologie, a missionné il y a quelques mois une commission d’évaluation des enjeux environnementaux qui rendra ses conclusions en juin et annoncé la suspension des permis de démarrer dans plusieurs départements comme l’Ardèche. Vendredi dernier, c’est le Premier ministre, François Fillon, qui a décidé de suspendre les forages jusqu’à la publication de ces résultats. Les associations réclament un moratoire.
 

Profil : Pilote confirmé
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m-d-s
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  1. Posté le 06/04/2011 à 23:48:35  
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Le gaz de schiste au Us ... (Catastrophe écologique)
L'eau du robinet qui prend feux. Les habitants malade.

Documentaire + liens a voir.
http://www.dailymotion.com/vid [...] histe_news


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Mes jouets,
* Panda 100hp 2009 panomino ( 94 ) White
* SUBARU XV 2.0i EyeSight Exclusive 2019 ( 06 ) Dark Blue Pearl
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  1. Posté le 12/04/2011 à 11:47:03  
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Gaz de schiste: une proposition d'interdiction discutée en urgence en mai

http://www.20minutes.fr/articl [...] tion-inte…
Message édité par geg70jj le 12/04/2011 à 11:47:18
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  1. Posté le 15/04/2011 à 12:18:34  
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Gaz de schiste…
… robinet fermé


http://www.lemagauto.fr/Gaz-de-schiste_a5402.html

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  1. Posté le 15/04/2011 à 12:18:34  
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Gaz de schiste…
… robinet fermé


http://www.lemagauto.fr/Gaz-de-schiste_a5402.html
Message édité par geg70jj le 15/04/2011 à 12:18:55
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  1. Posté le 16/04/2011 à 11:42:48  
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Gaz de schiste : les industriels ne désarment pas /  Le 15 avril 2011 par Ana Lutzky


http://www.usinenouvelle.com/a [...] s-ne-desa…


En prenant l’hypothèse de 8 milliards de barils extraits des réserves du bassin parisien dans les trente prochaines années, l’Etat français mettrait la main sur 160 milliards d’euros de recettes fiscales. Il souhaiterait s’en priver ? "C’est étonnant".
Message édité par geg70jj le 16/04/2011 à 11:43:01
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  1. Posté le 18/04/2011 à 17:52:05  
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  1. Posté le 22/04/2011 à 11:21:40  
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Un pré-rapport favorable à l'exploration du gaz de schiste
Le pré-rapport, demandé par le gouvernement, est favorable à des travaux de recherche et tests d'exploration mais sous un contrôle très strict.

http://www.challenges.fr/actua [...] chist.html

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  1. Posté le 18/09/2011 à 12:08:04  
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556e713067​5573346e34​4141412f73​58?famille​=environne​ment&f​amille=eco 
 
 
 
 
En Pologne, l'exploitation du gaz de schiste commencera en 2014Midilibre.fr18/09/2011, 11 h 49 | Mis à jour le 18/09/2011, 11 h 59


des-paysan​s-polonais​-exploiten​t-leurs-ch​amps-a-que​lques_3098​21_510x255
Des paysans polonais exploitent leurs champs à quelques mètres d'une plateforme de forage de gaz de schiste. (AFP)
Le premier ministre polonais Donald Tusk a annoncé dimanche que l'exploitation commerciale des gisements de gaz de schiste commencerait en Pologne à partir de 2014.
L'exploitation commencera à Lubocin dans le nord de la Pologne, dans un des lieux d'exploration des gisements polonais, estimés comme les plus importants d'Europe.
Selon le premier ministre polonais, la Pologne espère atteindre une "sécurité gazière" en 2035. "Après des années de dépendance de notre grand voisin (la Russie), nous pouvons dire aujourd'hui que ma génération connaîtra le moment où nous serons autonomes pour ce qui est du gaz et ce sera à nous de poser des conditions", a-t-il estimé.
Il a indiqué avoir obtenu "des assurances que les forages et leur exploitation convenable ne créeront pas de danger pour l'environnement". "C'est très important pour nous", a-t-il assuré.

La Pologne rêve de devenir un nouvel eldorado énergétique grâce à de gigantesques gisements de gaz de schiste, évalués par les spécialistes à 5 300 milliards de mètres cubes, ce qui couvrirait ses besoins pour trois siècles. D'autres pays restent réticents.

La France a banni l'exploitation de ce gaz non conventionnel en raison des dangers pour l'environnement. Début mai, l'Assemblée nationale a même adopté une proposition de loi interdisant la technique controversée de fracturation hydraulique pour son exploration et son exploitation. Les permis accordés aux compagnies pétrolières n'ont pas été annulés.

Le commissaire européen à l'Energie Günther Oettinger a souligné la nécessité de respecter "de hautes exigences en matière de sécurité et de normes environnementales" en proposant "d'européaniser les standards". Il a aussi souhaité "des normes communes de protection de l'environnement, pour que les Etats membres puissent accorder des autorisations d'exploitation dans un cadre clair".

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  1. Posté le 28/09/2011 à 13:41:04  
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L'exploitation du gaz de schiste ne pose aucun problème... aux Polonais
28-09-11 à 13:09 par la rédaction de Challenges.fr

Selon un sondage publié ce mercredi, 4% seulement des Polonais s'oppose à l'exploitation des importantes réserves de gaz de schiste dont dispose leur pays.
2471814Le député européenne (EELV) José Bové a mis toute son énergie à informer les Polonais sur les risques liés à l'exploitation du gaz de schiste (Sipa)
RÉAGIR
En dépit des campagnes menées par les organisations écologistes, 73% des Polonais se disent aujourd'hui favorables aux projets d'exploitation de gaz de schiste qui permettrait à leur pays d'être moins dépendant de leur voisin russe. C'est ce que révèle un sondage publié ce mercredi. Selon l'institut CBOS qui a interrogé fin août 1.051 personnes adultes, 4% seulement des Polonais sont opposés à l'exploitation de ces gisements et 23% n'ont pas d'opinion sur la question. 
Même les Polonais plus directement concernés par les risques de pollution de leur environnement proche, se montrent peu sensibles aux arguments des écologistes. 56% des personnes interrogées ne voient ainsi pas d'inconvénient à ce que le gaz de schiste soit extrait à proximité de leur domicile, alors que 21% des Polonais sont d'un avis contraire. Il est vrai que 43% d'entre eux estiment que l'extraction du gaz de schiste ne génère pas de nuisances environnementales.
Une fracture très nette entre les opinions publiques française et polonaise
Largement dépendante actuellement des livraisons russes, la Pologne disposerait de réserves gigantesques de gaz de schiste, évaluées par les spécialistes à 5.300 milliards de mètres cubes. Le Premier ministre polonais Donald Tusk a annoncé il y a dix jours que l'exploitation commerciale de ces gisements commencerait en Pologne à partir de 2014.
La tolérance en la matière des Polonais contraste avec l'opposition observée dans d'autres pays et notamment la France, qui a banni l'exploitation de ce gaz non conventionnel en raison des dangers pour l'environnement. Début juillet, l'Assemblée nationale a adopté une proposition de loi interdisant la technique controversée de fracturation hydraulique pour son exploration et son exploitation.
 
(Avec Afp)
Message édité par geg70jj le 28/09/2011 à 13:41:24
Invité
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  1. Posté le 28/09/2011 à 16:39:28  
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Gard Gaz de schiste : les Texans jettent l'éponge face aux élus

http://www.midilibre.fr/2011/0 [...] 394788.php

Invité
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  1. Posté le 03/10/2011 à 18:54:18  
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Le gouvernement abroge les permis de recherche de gaz de schiste
Créé le 03/10/2011 à 17h26 -- Mis à jour le 03/10/2011 à 17h43
article_sc​histe
Manifestation contre l'exploitation des gaz de schiste à Villeneuve-de-Berg, en Ardèche, le 26 février 2011. AFP PHOTO / JEAN-PIERRE CLATOT

ENVIRONNEMENT - Ils avaient été attribués à une compagnie américaine et à Total pour des sites dans le sud de la France...
Le gouvernement a décidé d'abroger les trois permis exclusifs de recherche degaz de schiste dans le sud de la France accordés au printemps 2010, a annoncé lundi à l'AFP la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet.
« Nous avons décidé d'abroger les trois permis de recherche de Nant (Aveyron), Villeneuve-de-Berg (Ardèche) et Montélimar (Drôme) » attribués, pour les deux premiers à la compagnie américaine Schuepbach et pour le troisième à Total, a indiqué la ministre.
Cette décision était attendue depuis quelques jours.  Après le vote d'une loi en juin interdisant la technique controversée de la fracturation hydraulique, la seule permettant aujourd'hui d'exploiter les hydrocarbures non conventionnels, les industriels avaient deux mois pour déclarer la technique qu'ils comptaient utiliser. La compagnie Schuepbach ayant indiqué qu'elle ne renonçait pas à la fracturation hydraulique, cela entraînaît quasiment de facto le retrait de son permis.
La même décision a été prise pour le permis accordé à Total. Le 12 septembre, le groupe pétrolier avait pourtant annoncé souhaiter continuer à rechercher du gaz de schiste dans le sud-est de la France, mais sans avoir recours à la technique de la fracturation hydraulique.
Le Parlement avait voté une loi sous la pression d'élus locaux et à la suite de plusieurs manifestations dans le sud de la France pour dénoncer la fracturation hydraulique, technnique notamment accusée de polluer les nappes phréatiques.
Trois autres permis d'exploration ont également été accordés dans le bassin parisien concernant l'exploration de l'huile (ou pétrole) de schiste, un autre type d'hydrocarbures non conventionnels.
 Avec AFP

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  1. Posté le 23/02/2012 à 20:37:55  
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Les sables bitumeux divisent l’Union européenne

Le 23 février 2012 par Astrid Gouzik


Extraction

© Swisscan - Flickr - C.C.
Aucun accord n’a été trouvé à l’issue de la réunion des experts européens, jeudi 23 février.
Bruxelles discutait ce jour un projet qui classeraitle pétrole issu des sables bitumeux dans une catégorie très polluante. Mais les experts n’ont pas réussi à tomber d’accord. En effet, l’Allemagne, la France, et le Royaume-Uni se sont abstenus lors de ce vote sur les modalités de mise en œuvre de la directive.
Elle doit fixer une valeurd’émissions de gaz à effet de serreà chaque source de carburant. Les sables bitumeux pourraient donc être lourdement pénalisés car leur extraction mobilise une quantité d’énergie importante.
La mésentente européenne devrait satisfaire le Canada et les groupes pétroliers qui étaient fortement opposés à cette directive. Le Canada, détient les troisièmes réserves de pétrole de la planète. Les grandes compagnies pétrolières,comme le français Total, le britannique BP ou l'anglo-néerlandais Royal Dutch Shell, ont investi lourdement dans les sables bitumineux de l'Alberta.
La pression exercée par ces géants aurait pu entraîner le rejet de la directive sur la qualité des carburants.
Le fait qu’il n’y ait pas eu d’accord est donc vécu comme un "moindre mal" pour la Commissaire à l'Action pour le climat, la Danoise Connie Hedegaard. Elle craignait un "rejet de la proposition par les experts en raison de toutes les actions de lobbying" engagées pour la combattre auprès de l'exécutif européen.
Mais dès le mois de juin, cette proposition va être renvoyée aux ministres de l’Environnement des 27 pays de l’Union européenne.
Message édité par geg70jj le 23/02/2012 à 20:38:29
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  1. Posté le 14/11/2012 à 10:42:18  
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[smileyper​soL'exemple américain / Hollande ne ferme pas la porte a une étude des ressources française ( hier lors de sa conférence de presse )

http://www.actu-environnement. [...] #xtor=ES-6


Gaz de schiste : non, la porte n'est pas fermée en France

1 octobre 2012empty
La loi française laisse la porte ouverte à l'exploitation de ces gaz, via des techniques moins controversées que la fracturation hydraulique. Celles-ci commencent à être utilisées à l'étranger.

http://www.letelegramme.com/pa [...] 857194.php
Message édité par geg70jj le 14/11/2012 à 10:47:01
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  1. Posté le 15/11/2012 à 12:09:30  
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Gaz et huile de schiste : le futur inéluctable de l’énergie française ?


Ce samedi a été décrété "Journée mondiale contre les gaz et pétrole de schiste et la fracturation hydraulique" par plusieurs organisations écologistes.


De nombreuses manifestations sont organisées en France et à travers le monde. Mais face à la montée des prix du pétrole, le gouvernement peut-il se permettre de le refuser ?

Indépendance

Publié le 22 septembre 2012
Et
Et si la production de gaz de schiste devenait inévitable pour la France ? Crédit Reuters

Atlantico : La France importe aujourd'hui entre 80 % et 90 % de son gaz, principalement de Norvège et de Russie. Sans la production de gaz de Schiste elle reste donc dépendante de ses voisins. Sur le long terme, et afin d'obtenir une certaine indépendance énergétique, la production de gaz de schiste est-elle inévitable ?


Thomas Porcher : Aujourd'hui, la France importe la quasi-totalité de son gaz, qui représente 15% de notre consommation d'énergie, contre plus de 40% pour le nucléaire. Sur le long terme, sans changement de notre mode de vie, la problématique du gaz et du nucléaire risquent d'être reliée car si le nucléaire est en recul, il y a de fortes chances qu'il soit remplacé pour la production d'électricité par le gaz.
Mais le principe de précaution est une bonne chose, car contrairement à l'idée reçue, la non-utilisation des gaz de schiste en France n'est pas une perte en soi car le gaz n'est pas perdu, il reste dans notre sous-sol. Comme les prix du gaz, comme ceux du pétrole, sont structurellement orientés à la hausse, si dans dix ans, le gouvernement décide d'extraire du gaz de schiste, sa valeur sur le marché, et donc sa rentabilité, aura d'autant plus importante. De leur côté, les techniques d'extraction se seront améliorées. Au final,garder le gaz sous-terre, c'est un peu comme conserver une épargne avec un très fort taux d'intérêt.

Qu'en est-il de la question de la baisse du prix qui résulterait de cette exploitation ?


La baisse des prix est difficilement chiffrable. Certes, sur le court terme, il peut y avoir des pressions à la baisse sur le marché avec l'augmentation de l'offre ; mais sur le long terme, compte tenu de l'augmentation structurelle de la demande, le prix du gaz est orienté à la hausse. Il faut également savoir qu'aujourd'hui, les prix du gaz sont indexés sur les prix du pétrole via des contrats de long terme avec les fournisseurs.
La part du gaz de schiste dans la consommation globale de gaz ne permettra probablement pas de faire baisser les tarifs pour le consommateur car ils dépendent également du gaz importé. Par contre, il est vrai qu'une production de gaz locale pourrait être un argument de renégociation des contrats de long terme avec les fournisseurs, mais la baisse de la demande - via la transition énergétique - est également un argument.

Au regard de ce qui se passe aux États-Unis et au Canada, existe-t-il des risques ?


Toute nouvelle technologie présente des risques. Aujourd'hui, dans cette évaluation du risque, on doit également intégrer les préjudices écologiques. Les États-Unis nous permettent de tirer des premières leçons de l'exploitation des gaz de schiste. On se rend compte que l'absence de règles, d'encadrement par l'Etat, a entraîné une véritable "ruée vers l'or" sauvage.
C'est pour cela qu'il faut remettre à plat entièrement le code minier français, de telle sorte qu'en cas d'extraction dans le futur, le grand gagnant soit la France, pas les industriels. Il faut donc que ce nouveau code minier prévoit des redevances élevées pour l'Etat et les régions, mais également des normes de production extrêmement sévères et, en cas d'accident, des amendes très élevés. Tous les pays pétroliers qui se sont enrichis possèdent un code minier extrêmement favorable à l'Etat. Par contre, les pays pauvres et producteurs de pétrole ont souvent un code minier qui favorise les compagnies minières. La refonte du code minier est donc absolument essentielle mais demande du temps. C'est pour cela qu'il ne faut pas se presser, car une fois le contrat d'exploitation signé avec la compagnie pétrolière, nous sommes liés pendant une trentaine d'années.

Dans ces conditions, comment expliquer tout refus d'expérimentation de la part du gouvernement ?


Le gouvernement semble se donner une chance pour essayer la transition énergétique. Et pourquoi pas ? Sans parti pris, cela rentre dans les objectifs européens qui veulent réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre, augmenter de 20% l'efficacité énergétique et porter à 20% la contribution des énergies renouvelables. C'est un projet ambitieux dont l'Europe est le leader. Je pense qu'il faut le tenter. La production de gaz de schiste doit passer au second plan surtout que, comme je l'ai dit, nous ne le perdons pas. Il reste dans notre sol et nous laissons le choix aux générations futures de l'utiliser si nous échouons dans la transition énergétique.
En attendant, il faut surtout dépolitiser le débat et faire une balance entre les gains en termes d'emploi, de croissance et d'indépendance énergétique et les pertes au niveau environnemental (émission de CO2, pollution, etc.). La difficulté est que c'est un arbitrage entre un bien être de court terme et un bien être de long terme.
Message édité par geg70jj le 15/11/2012 à 12:10:54
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  1. Posté le 15/11/2012 à 16:49:19  
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Gaz de schiste : des recherches en cours pour l'extraire proprement ?



S.W. avec AFP
15/11/2012, 10 h 47 | Mis à jour le 15/11/2012, 14 h 34



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Depuis que la fracturation hydraulique a été interdite en 2011, les industriels recherchent d'autres moyens pour extraire le gaz de schiste. (AFP)
La question de l'exploitation du gaz de schiste en France est loin d'être bouclée. Mardi, François Hollande a déclaré lors de sa première conférence de presse que "la recherche est possible sur d'autres techniques que celle de la fracturation hydraulique." Alors quelles techniques ?
Alors qu'il avait, semble-t-il, fermer la porte aux industriels en rejetant la reprise des recherches sur l'exploitation des gaz de schiste préconisée dans le rapport Gallois, François Hollande précise aujourd'hui qu'il "prendra ses responsabilités" si une technique propre apparaissait pour exploiter le gaz de schiste, ce qui relance le débat selon Le Monde.
Cette déclaration rassure sans doute les industriels, mais inquiète toujours autant les opposants ou les sceptiques...
José Bové et bons ombres d'écologistes, plusieurs ONG et aussi le Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, restent résolument hostiles par principe à toute exploitation du gaz de schiste, avec ou sans fracturation.
Ils voient dans les énergies fossiles une entrave à la lutte contre le réchauffement climatique. Une position clairement réaffirmée mercredi par la Fondation Nicolas Hulot, qui exige que la recherche publique et privée se concentre "sur les énergies renouvelables".
Peut-on exploiter le gaz de schiste proprement ?
La fracturation hydraulique (interdite en 2011) consiste à injecter sous pression à de grandes profondeurs de l'eau (95%) additionnée de sable (4,8%) et d'adjuvants chimiques (0,2%). Le tout permet de créer de petites fissures dans la roche-mère et de libérer le pétrole ou le gaz de schistequ'elle contient.
Cette technique jugée trop gourmande en eau et dramatique pour les nappes phréatiques a stoppé pour l'instant les ambitions des industriels qui ont obtenu des permis sur le sol français. Mais la porte n'est pas refermée. D'autres pistes sont à l'étude pour réduire les risques environnementaux liés à l'extraction du gaz de schiste.
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Améliorer la fracturation hydraulique ?
Les industriels ne lâchent pas la belle affaire et sont à pied d'oeuvre pour trouver des moyens pour "améliorer la fracturation hydraulique au niveau environnemental, pour la rendre plus acceptable" selon Jean-Louis Schilansky, président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip).
Certaines sociétés proposent déjà d'utiliser "des adjuvants à l'impact faible dans l'environnement : des produits de qualité alimentaire comme la gomme de guar (un épaississant d'origine végétale, ndlr)"
Des produits soit disant "non toxiques pour l'environnement", souligne François Kalaydjian, directeur des technologies durables à l'IFP Energies Nouvelles (qui est quand même, faut-il le noter, l'ex-Institut français du pétrole). "On pourrait travailler aussi sur un matériau qui remplacerait le sable et éviterait d'avoir à utiliser des adjuvants", avance-t-il.
D'autres techniques d'extraction ?
Le second grand axe de recherches vise à remplacer l'eau utilisée pour lafracturation hydraulique par d'autres liquides, comme du GPL (gaz de pétrole liquéfié) ou même du gaz comme le gaz carbonique. Plusieurs sociétés sont actives sur ce créneau en Amérique du Nord.
Le canadien Gasfrac expérimente une technique de fracturation au gel de propane, et l'américain Baker Hughes travaille sur le CO2 ou l'azote (procédé dit "VaporFrac" ;) . Cependant, "il reste à démontrer que ces technologies sont aussi sûres et économiques que la fracturation hydraulique", souligne Christopher Baronzzi, un avocat américainspécialisé dans l'industrie pétrolière.
Enfin, des méthodes radicalement différentes sont évoquées au sein du secteur, mais ne sont encore que des hypothèses... Elles visent à fissurer la roche-mère non plus par l'injection d'un fluide sous pression, mais par des des procédés thermiques, acoustiques, ou encore des micro-charges explosives. Attention toutefois au risque de micro-séismes qui sont apparus lors de forages exploratoires au Royaume-Uni.
Rien de bien rassurant pour l'instant...

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  1. Posté le 17/11/2012 à 17:11:59  
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"Nos technologies permettraient de caractériser le potentiel français de gaz de schiste"

Par PROPOS RECUEILLIS PAR LUDOVIC DUPIN ET THIBAUT DE JAEGHER - Publié le 16 novembre 2012, à 09h44 | L'Usine Nouvelle n° 3307
petite_fle​che_000000CGG Veritas, Gaz de schiste

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ENQUÊTE ENTRETIEN Après l'acquisition de la division géoscience de Fugro, Jean-Georges Malcor, le directeur général de CGGVeritas, revient sur cette opération, qui devrait lui permettre de profiter à plein de la croissance de ses marchés. Il fait également le point sur le procès "un peu injustifié" fait aux gaz de schiste.
L'Usine Nouvelle - Que représente l'acquisition de Fugro pour CGGVeritas ?
Jean-Georges Malcor - Cette acquisition est dictée par deux raisons. À court terme, elle nous permet de consolider nos métiers clés, en particulier dans l'acquisition et le traitement de données, en mer et à terre. Nous réalisons cette opération au moment où le marché est en train de rebondir.
Sur le long terme, Fugro nous permet de nous renforcer dans les géosciences, c'est-à-dire dans la caractérisation des réservoirs et des bassins géologiques, ainsi que dans la gestion de ces données. Ce sont des activités dans lesquelles nous souhaitions nous renforcer. Leur intérêt, c'est qu'elles sont plus liées à la production d'hydrocarbures qu'à leur exploration. Elles sont donc très pérennes et moins sensibles aux cycles économiques.
Cette opération, remet-elle en question votre modèle d'entreprise de taille intermédiaire à la française ?000157383
Je suis très attaché à notre modèle. Depuis 1931, mes prédécesseurs, à qui je rends hommage, et moi-même avons su grandir par croissance organique et externe, à travers des cycles parfois compliqués. Nous sommes une entreprise profondément ancrée en France qui réalise 99% de son chiffre d'affaires à l'export. La majorité de notre R et D s'effectue sur le territoire hexagonal, où se trouvent 25% de nos salariés. Par essence, notre société pourrait opérer de n'importe où dans le monde. Nous avons atteint une taille critique, qui nous permet de jouer à plein notre dimension internationale.
Vous êtes sereins par rapport à la croissance de votre marché...
Le marché de la sismique connaît une dynamique très intéressante avec une croissance de 12% à 13% depuis deux ans. Il s'est repris depuis l'effondrement lié à la crise de 2008 et à l'accident de la plate-forme Deepwater Horizon dans le golfe du Mexique, en 2010. Le marché est alimenté par deux phénomènes. Le premier est lié à l'exploration. Toutes les compagnies pétrolières ont pris beaucoup de retard dans leurs programmes de recherches de gisements.
Il faut découvrir de nouveaux gisements pétroliers pour compenser la baisse de production. Or cette exploration concerne des zones de plus en plus complexes. Cette gestion de la complexité est positive pour nous, car nous possédons à la fois la technologie et la taille critique pour y répondre. Par exemple, déployer 1 200 personnes en Alaska, pendant quatre mois, par -40 °C, sans impact environnemental, cela demande un savoir-faire technique et une logistique très spécifiques.
Et votre second levier de croissance ?
Il se trouve dans la production pétrolière. Ce marché est tiré par les grandes compagnies pétrolières nationales. Leur problématique est simple : elles possèdent des gisements qu'elles connaissent bien, mais dont elles n'exploitent que 35% des ressources en moyenne. Leur challenge est de mieux appréhender leurs réservoirs et bassins géologiques, pour améliorer de quelques points ces taux de récupération. C'est une migration intellectuelle de certains de nos clients, qui ne recherchent plus une production immédiate, mais une production durable. La sismique est très stimulée par cet enjeu. C'est pour nous une activité plus pérenne et plus visible que l'exploration.
000144097Le gaz de schiste est un marché pour vous ?
Les hydrocarbures non conventionnels sont un grand défi de l'exploration pétrolière. La sismique y joue un rôle fondamental. Nous menons d'importantes campagnes d'acquisitions aux États-Unis. L'objectif est de bien comprendre les veines de schiste, de trouver des réservoirs potentiels, de les caractériser par leur profondeur, par la ductilité et la fragilité de la roche. Grâce à la microsismique, nous pouvons aussi caractériser la fracturation hydraulique et la suivre en temps réel.
Cela permet de voir si elle est optimale. C'est un métier qui se développe. Je pense que, à terme, les législations, aux États-Unis et dans le monde, vont la rendre obligatoire dans les programmes d'exploitation. Le but sera de confirmer par exemple que la fracturation ne crée pas d'interférences avec des nappes phréatiques ou ne rejoint pas des failles existantes.
Vos technologies permettraient-elles de caractériser le potentiel français ?
Bien sûr ! Mais en France, nous n'en sommes pas là. On fait un procès, un peu injustifié, au gaz de schiste... Je suis le premier à dire que, dans la phase d'exploitation, il faudra légiférer pour encadrer les opérations et s'assurer qu'elles sont réalisées très proprement. Personne, dans l'industrie pétrolière, ne vous dira le contraire !
Ce qui est dommage, c'est que la France ne s'est pas donné les moyens d'étudier quel potentiel elle avait en la matière. Pourtant, avec la sismique, qui est non-destructive, nous aurions pu avoir une meilleure appréciation des profondeurs de bassins, calculer leurs volumes, identifier les zones géologiques sensibles à épargner... Bref savoir de quoi nous parlons ! Nous aurions pu bâtir un programme d'exploitation sérieux et suivi.

Ce qui est dommage, c'est que la France ne s'est pas donné les moyens d'étudier quel potentiel elle avait en la matière.
C'est un pan de votre activité que l'on ignore, mais vous traitez des masses impressionnantes de données. CGGVeritas est-il un champion caché du numérique ?
À bien des égards, oui. Lors d'une campagne à terre, nous déployons jusqu'à 100 000 géophones [des capteurs permettant de mesurer les vibrations sismiques, ndlr]. Dans une campagne marine, nos bateaux tractent jusqu'à 16 streamers [des ensembles de matériels d'enregistrements marins, ndlr], qui couvrent à eux seuls une zone de la taille de Paris intra-muros. Les quantités de données récupérées sont gigantesques et leur traitement est entièrement réalisé en interne.
Notre groupe possède une capacité de calcul totale de 12 pétaflops, soit l'équivalent de celle de la Nasa ou du CEA. Par ailleurs, nous stockons 70 petabytes de données. Nous développons aussi nos logiciels et nos algorithmes. Nos mathématiciens auraient pu travailler chez Google ou Apple ! CGGVeritas est un bêta testeur pour les industriels de l'informatique, comme IBM, Dell et d'autres. Nous avons aussi des partenariats dans le monde du jeu vidéo, comme Nvidia, dont nous testons les processeurs. Nous sommes en plein dans la génération high-tech !
Message édité par geg70jj le 17/11/2012 à 17:13:16
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  1. Posté le 18/11/2012 à 12:49:25  
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Les Etats-Unis, 1er producteur mondial de pétrole en 2017 ?
Le potentiel de développement des huiles de schiste apparaît incertain.
http://petrole.blog.lemonde.fr [...] e-en-2017/
Message édité par geg70jj le 18/11/2012 à 12:52:34
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  1. Posté le 19/11/2012 à 10:55:50  
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[smileyper​soLa FRANCE et le gaz de SCHISTE , une porte reste ouverte [smileyper​so:

Gaz de schiste : l'OPECST saisi sur les techniques alternatives à la fracturation hydraulique !

http://www.actu-environnement. [...] #xtor=ES-6
Message édité par geg70jj le 19/11/2012 à 10:56:19
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  1. Posté le 22/11/2012 à 19:43:22  
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"Le pétrole de schiste américain ne changera pas la face du monde"


"Le
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Marie-Caroline Lopez | 22/11/2012, 06:13 - 712 mots
Le regain de la production pétrolière américaine risque de s'essouffler d'ici cinq ans, affirme Olivier Rech, directeur de la recherche chez Energy Funds Advisors. La facture énergétique, qui pèse lourd dans l'endettement des pays importateurs, risque de s'alourdir.



• Les Etats-Unis pourraient stopper leurs importations de pétrole à moyen terme, les pays de l'OCDE consomment moins de pétrole, affirme l'Agence internationale de l'énergie.


Va-t-on vers une détente du marché pétrolier mondial ?

On assiste effectivement à un renouveau de la production d'hydrocarbures aux Etats-Unis, liée à l'association de l'ancienne technique de la fracturation hydraulique, utilisée là-bas depuis 60 ans, et de la nouvelle pratique du forage horizontal. Mais ce regain est-il durable ? La question fait débat. Les uns tablent sur une redistribution massive des cartes, bien au delà des Etats-Unis, dans l'ensemble du monde. Pour d'autres, dont je fais partie, cette évolution est certes importante aux Etats-Unis mais restera locale.
Je ne pense pas qu'un tel regain puisse avoir un effet important au delà de l'Amérique du Nord après 2015/2017. A moyen terme, la production pétrolière américaine restera inférieure à ce qu'anticipent la plupart des analystes du secteur énergétique. Le pays ne devrait pas retrouver ses niveaux records de production qui datent des années 70. Le potentiel de croissance provient en effet essentiellement des huiles de schistes et de réservoirs compacts, dont la production va rapidement être sous contrainte. Pour la maintenir durablement, la multiplication du nombre de puits sera nécessaire, ce qui va être d'abord difficile puis insuffisant. Quant à l'extraction de pétrole conventionnel, elle est en déclin depuis 40 ans à terre, et dans le Golfe du Mexique, elle est proche d'un plateau. Elle va commencer à décliner d'ici cinq ans. La production nord américaine contribuera de façon positive à l'économie régionale mais ne changera pas la face du monde. Ce dynamisme risque de s'essouffler d'ici 5 ans.

Mais quelle sera la conséquence de la baisse de la demande des pays de l'OCDE ?
 Certains considèrent que le marché pétrolier mondial reste équilibré car la demande évolue moins vite que par le passé. C'est la théorie du "pic de la demande" qui viendrait atténuer le déclin de la production pétrolière ("peak oil" ) . Les tenants de cette théorie affirment que les Etats-Unis et l'Europe de l'Ouest en particulier sont engagés dans des mouvements de baisse vertueux de leur consommation de pétrole grâce à des gains d'efficacité énergétique, un changement de comportement des consommateurs, des politiques de substitution du pétrole par d'autres énergies...Je ne suis pas du tout d'accord avec cette vision. Aucun grand pays consommateur n'est à ce jour engagé dans la voie qui pourrait mener à une évolution du marché pétrolier par "Peak Demande".

Si la demande de pétrole des grands pays importateurs baisse depuis environ 5 ans, c'est le reflet de la récession économique qu'ils traversent et qui est elle-même liée à leur dépendance énergétique. La facture énergétique a ponctionné au fil du temps les revenus de ces pays. Il est nécessaire de comprendre que la totalité de leur croissance économique depuis plus de 20 ans repose sur un accroissement quasi identique de leur dette souveraine et que celle-ci correspond à la valeur des importations nettes d'énergie, particulièrement depuis le début de la hausse du prix du baril en 2000. Le diagnostic est évident : toute la dette accumulée depuis 20 ans a permis d'importer à crédit l'énergie qui a servi à produire une croissance économique factice.

Les prix vont-ils fléchir sous l'effet de cette baisse de la consommation ?
 En premier lieu, il convient de reconnaître que sans les 1,5 million de barils/jour fournis par le pétrole de schiste nord américain, le marché mondial serait encore plus tendu et le pétrole serait singulièrement plus cher aujourd'hui ! Pour autant, la production pétrolière ne va pas suffisamment croître à moyen terme pour faire face à l'ensemble de la demande mondiale. Les prix ne pourront donc pas se détendre comme l'anticipent beaucoup d'analystes qui constatent qu'aujourd'hui, le prix du pétrole à cinq ans est proche de 90 dollars le baril. Au contraire, les pays importateurs sont exposés à un risque très fort de poursuite de la hausse de leur facture énergétique. Vers 2015/2017, il existe un fort risque de basculement des prix tirés aujourd'hui par les coûts de production, vers un niveau bien supérieur, qui sera guidé par la valeur d'usage pour le consommateur. Si les pays importateurs n'ont toujours pas initié de politiques économique et énergétique qui visent à réduire leur dépendance énergétique, ils seront incapables de juguler leurs dettes.
Message édité par geg70jj le 22/11/2012 à 19:45:02
Profil : Pilote
  1. config
percer
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  1. Posté le 28/11/2012 à 15:33:51  
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Gaz de schiste : mieux vaut l'exploiter que l'importer, estime Arnaud Montebourg



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La France doit exploiter son gaz de schiste à l'aide de techniques propres plutôt que de l'importer, estime Arnaud Montebourg, lors d'un colloque organisé par l'Union française de l'électricité, l'organisation patronale du secteur électrique.


A la veille de l'ouverture du débat national organisé par le gouvernement sur la transition énergétique, qui vise à définir les moyens de réduire la dépendance de l'économie française au nucléaire et aux énergies fossiles, le ministre du redressement productif, estime, au sujet du gaz de schiste que le président de la République a posé un cadre "clair". "Nous n'acceptons pas la fracturation hydraulique, mais nous travaillons à imaginer une nouvelle génération detechnologies propres qui permettraient d'extraire [le gaz de schiste] sans abîmer[l'environnement], franchement quel bon sens !", a-t-il lancé.


"Cherchons les conditions dans lesquelles nous pouvons réconcilier les contraires et nous positionner sur ces technologies", a poursuivi M. Montebourg, affirmant également que le gaz naturel, qui est la "plus propre" des énergies fossiles,"mieux vaut le produire ici plutôt que l'importer". "Cette question doit être placée sur la table de la République et du débat national", a-t-il estimé.
"TROUVER LE POINT D'ÉQUILIBRE"
En 2011, la facture des importations de gaz et de pétrole a atteint un record, à plus de 61 milliards d'euros. Le débat sur la transition énergétique, qui doit permettre à la France d'alléger sa dépendance au nucléaire et d'aller vers plus de sobriété énergétique, doit s'ouvrir jeudi et s'achèvera à la mi-2013. La France pourrait posséder environ quatre-vingt-dix années de consommation actuelle de gaz dans son sous-sol.
La France et les autres économies sont "embringuées dans une guerre économique mondiale", et "la bataille pour la compétitivité nécessite que nous ayons en tête que dans les facteurs de coûts de production, il y a aussi le prix de l'énergie", a souligné M. Montebourg. "Bien sûr, il va falloir qu'on parle des grands choix", a-t-il ajouté, appelant à "respecter les points de vue, écouter la société" et à "trouver le point d'équilibre".


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"Je voulais leur dire qu'on a reçu le coup de pied au derrière, mais que c'est pas parce que vous voulez renverser la table que vous descendez de la voiture dont vous vous abstenez de choisir le chauffeur."
"Si vous faites couler de l’eau dans le sable, ça humidifie le sable, et quand ça sèche il reste rien. Si vous mettez l’eau dans un récipient, vous le conservez, vous avez l’eau qu’est toujours là."
JC Vandamme Nicolas Sarkozy
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meca32
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  1. Posté le 28/11/2012 à 17:17:04  
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Citation :



Parlons chiffres, du coup : l’Hexagone consomme 50 milliards de m3 de gaz par an, et d’éventuels gaz de schiste pourraient peut-être en fournir 5 à 10 par an, d’ici 10 à 15 ans, au prix d’un "trou" tous les 1 à 2 km dans les zones d’exploitation. Pour gagner 10 milliards de m3 de gaz par an en France, il y a bien plus simple ! Nous utilisons 30 milliards de m3 chaque année pour le chauffage, alors que l’industrie c’est "juste" 16. Remplacer le chauffage au gaz par des pompes à chaleur (fabriquées chez nous), alimentées avec de l’électricité nucléaire et hydraulique (fabriquée chez nous), résout trois fois le problème. Et ca serait moins intéressant ?
Message édité par meca32 le 28/11/2012 à 17:19:47

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Se débarrasser du capitalisme et une question de survie. Paul Jorion
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  1. Posté le 28/11/2012 à 17:18:24  
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Indépendance et compétitivité


Didier Laurent
Lundi 26 novembre 2012
Via l'argus



À l'heure où l'on parle beaucoup de compétitivité, notamment industrielle, les États-Unis sont en train de nous donner une leçon en la matière, et par la voie énergétique.

Alors que l’Amérique importe aujourd’hui environ 20% de sa consommation de pétrole, il semblerait que le pays sera autosuffisant à l’horizon 2020, devenant même d’ici cinq ans (selon l’Agence internationale de l’énergie), le premier producteur mondial d’or noir devant l’Arabie saoudite et la Russie.

En chiffres, selon l’économiste Christian Menanteau (chroniqueur de talent sur RTL), cela représenterait une réduction de leur déficit commercial de 85 milliards de dollars par an, alors que le prix du pétrole va continuer d’augmenter.

Autre manne financière importante pour les industriels américains, le gaz de schiste, dont l’extraction jugée par beaucoup peu écologique, mais qui pose beaucoup moins de problèmes de l’autre côté de l’Atlantique, participe lui aussi activement au succès économique du pays.
Indépendan​ce
Bien sûr -mais il faudra du temps- la France pourrait mener des études plus poussées sur la fracturation de roche nécessaire à l’extraction de ce gaz très demandé, car il semblerait que nous soyons assis sur une poche gigantesque (certains disent même que la France est le Qatar de l’Europe).

Mais les études et les décisions tardent à venir et, il faut le reconnaître, sur ce point l’Europe est à la remorque de l’Amérique.

Résultat, alors qu’il est en train de devenir indépendant sur le plan énergétique, et que sa politique de réduction de consommation de pétrole commence à payer, le pays de l’oncle Sam va bientôt permettre à ses habitants d’abaisser considérablement leurs factures.

Les spécialistes affirment même que l’Amérique paiera sous peu son électricité 50% moins cher que l’Europe, jusqu'alors très bonne élève en la matière. Vous avez dit compétitivité ?

Vous ne savez rien...
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  1. config
horizon_rouge
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  1. Posté le 28/11/2012 à 21:28:04  
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Gege, tu as l'edition de ton 1er post ouverte  :o


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,|,,
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  1. Posté le 29/11/2012 à 12:21:28  
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[smileyper​so[smileyper​so

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  1. Posté le 29/11/2012 à 20:13:31  
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Gaz de schiste : « Appliquons la loi de 2011 ! », lancent les parapétroliers français


Gaz
Copyright Reuters

Marie-Caroline Lopez | 29/11/2012, 12:41 -
Le groupement des entreprises parapétrolières françaises, le GEP-AFTP, demande au gouvernement d'appliquer la loi de juillet 2011, qui envisage des expérimentations sous l'égide d'une commission de suivi, non nommée à ce jour.


http://www.latribune.fr/entrep [...] ncais.html
Message édité par geg70jj le 29/11/2012 à 20:14:35
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