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Energies nouvelles les news , les chiffres etc........ :

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  1. Posté le 29/06/2013 à 18:52:55  
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L'incroyable krach de l'éolien et du solaire
Créé le 26-06-2013 à 06h05 - Mis à jour le 28-06-2013 à 11h33
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Par Nicolas Stiel

http://www.challenges.fr/econo​mie/20130627.CHA1286/l-eolien-​et-le-solaire-creent-la-pagail​le.html

DECRYPTAGE-Les énergies renouvelables subventionnées, intermittentes mais prioritaires sur le réseau, font désordre en temps de crise.

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Les investissements sont en nette baisse Challenges
Onze éoliennes terrestres... Tel est le nombre de nouvelles machines raccordées au réseau français au premier trimestre. Soit 73 petits mégawatts (MW), le niveau le plus bas enregistré depuis près de quatre ans. A ce rythme, les 19.000 MW fixés pour 2020 ne seraient atteints qu'en 2054. Le photovoltaïque est en ligne avec son objectif de 5.400 MW pour 2020, mais sa progression au premier trimestre n'a été que de 88 MW, la plus faible depuis 2009.
Cette baisse des raccordements "est le résultat mécanique des décisions prises par le précédent gouvernement fin 2011-début 2012 concernant les mesures tarifaires et réglementaires de soutien aux énergies renouvelables", indiquait le 5 juin, dans un communiqué, la ministre de l'Ecologie, Delphine Batho. Constat un peu réducteur, car le coup de mou de l'éolien et du photovoltaïque n'est pas propre à la France. L'an dernier, les dépenses mondiales du secteur ont diminué d'environ 10%, selon une étude de Bloomberg New Energy Finance. Une baisse après une progression annuelle de plus de 30% depuis dix ans. Cette atonie est la conséquence de la conjoncture et des caractéristiques de l'éolien et du solaire, énergies subventionnées, intermittentes, mais prioritaires sur le réseau.
Au départ, quand leur part dans le mix énergétique était insignifiante, les renouvelables ne gênaient personne. Mais chacun a des objectifs à respecter: en France, 23% de l'énergie électrique devra être de source renouvelable en 2020. Les pouvoirs publics fixent des tarifs de rachat d'électricité attrayants, ce qui crée un effet d'aubaine, notamment dans le solaire, où les coûts de production des panneaux sont en chute libre (75% de baisse en cinq ans).


Epiphénomènes politiques


En 2010, le gouvernement Fillon a dégonflé la bulle en durcissant la réglementation dans l'éolien (il faut près de huit ans pour installer une turbine) et en instaurant un moratoire sur les nouveaux développements photovoltaïques, ce qui provoquera des faillites en série. Il y a quelques semaines, Delphine Batho a redonné de l'oxygène au secteur en réduisant l'arsenal réglementaire et en rehaussant de 10% le tarif d'achat des panneaux solaires s'ils sont d'origine européenne.
Des épiphénomènes, car le problème de fond demeure. Les renouvelables coûtent cher (2,7 milliards d'euros cette année, d'après la Commission de régulation de l'énergie, et 3,6 milliards en 2017). Et aujourd'hui, il y a la crise. L'accès aux capitaux est plus difficile et, depuis cinq ans, la demande d'électricité diminue. Dans ce contexte, éolien et photovoltaïque font désordre.
Non seulement ils grèvent les comptes publics, mais ils désorganisent un réseau qui est en surcapacité. "C'est simple, à chaque fois qu'on met un mégawattheure d'éolien ou de solaire dans le réseau, il faut débrancher un mégawattheure de thermique", indique Frédéric de Maneville, directeur général de la filiale française de l'électricien suédois Vattenfall et porte-parole de l'Association française indépendante de l'électricité et du gaz (Afieg).
Et lorsqu'il y a du vent et du soleil, l'électricité éolienne et solaire, injectée en premier sur le réseau, prend toute la place.

"En Allemagne [pays qui a renoncé au nucléaire. NDLR], les renouvelables représentent certains jours 30 à 40% de la demande", indique Dominique Maillard, président du transporteur RTE, filiale d'EDF.

Un calvaire pour les énergéticiens.

A cause des renouvelables et de la concurrence du charbon, devenu plus compétitif que le gaz, GDF Suez a fermé 8.000 MW de centrales au gaz. L'allemand E.ON, 11 000 MW.

Des prix négatifs!

A la Bourse EPEX SPOT, les prix de l'électricité sont en chute libre, sous les 40 euros du MWh, contre environ 55 euros il y a deux ans. Et parfois, quand l'offre est supérieure à la demande, on aboutit à une situation ubuesque avec des prix de l'électricité négatifs. C'est arrivé à plusieurs reprises en Allemagne.

Et c'est arrivé en France le week-end des 15 et 16 juin, quand il y eut du vent, du soleil, une faible consommation d'électricité et des moyens de production non flexibles.

Pendant quelques heures, le prix du MWh est tombé à ... - 200 euros.

Encensés hier, les renouvelables sont aujourd'hui des perturbateurs.

Dans un entretien au Monde le mois dernier, le PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet, pointait même les risques d'un black-out en hiver en cas d'une chute des températures couplée à des renouvelables au point mort, faute de vent et de soleil. Dans ce cas de figure, le nucléaire, l'hydraulique et le charbon ne pourraient pas répondre à la demande d'électricité. Les centrales à gaz permettraient de faire la soudure, mais, impossible, une grande partie d'entre elles sont sous cocon...

En attendant le black-out, certains essaient de trouver des solutions.

C'est le cas de l'Afieg, qui a proposé le 25 juin un changement de paradigme. "Il faudrait que l'électricité produite par les renouvelables soit vendue directement sur le marché, indique Frédéric de Maneville.

Ainsi, quand le prix spot sera inférieur au coût marginal de production des éoliennes et du photovoltaïque, ceux-ci n'auront pas d'intérêt à produire."

Une nouvelle règle qui introduirait une forme d'équité énergétique en mettant fin à la prééminence des renouvelables sur les autres formes d'énergie.
Message édité par geg70jj le 29/06/2013 à 18:55:27
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