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[NASCAR] 2019 season

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  1. config
marcello_lippi
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  1. Posté le 26/12/2019 à 17:37:27  
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marcello_lippi
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  1. Posté le 26/12/2019 à 17:38:01  
  2. answer
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darsougold91 a écrit :

Pour ceux que ça intéresse, j'ai récup' sur FB :

La belle saison de Kyle Busch
Traduit par Angélique Merklen
Samedi 23 novembre
Tout compte fait, déclarer Kyle Busch sur le déclin était largement exagéré. Le pilote de Las Vegas a pu sembler parfois en posture délicate pendant les play-off. Mais, une fois l’excitation retombée dimanche dernier à Miami, il faut se rendre à l’évidence : Busch n’a pas volé son deuxième titre de champion de Monster Energy.

Ce deuxième championnat a mis un terme aux critiques concernant son premier titre. En 2015, Busch n’a pas pu courir les onze premières courses de la saison suite à un accident en XFinity à Daytona entraînant de graves blessures. À son retour derrière le volant de la n° 18 au printemps, Busch s’en est très bien sorti, gagnant quatre fois durant la saison régulière, s’assurant ainsi une place en play-off. Si les dix dernières courses, durant l’été 2015, ont été chaotiques, il est cependant parvenu aux points à se maintenir aux avant-postes. Et la victoire à Miami lui a valu le titre. Ses performances en milieu et fin de saison 2015 ont peut-être été impressionnantes, mais son absence des onze premières courses en faisait un champion embarrassant. Durant toute l’ère moderne de la Nascar, qu’un pilote remportant le championnat ait été présent à chaque course chaque week-end était un fait acquis. Une conviction à laquelle Busch a mis un terme en 2015.

Ne vous y trompez pas : lors des courses qu’il a courues, Busch a prouvé qu’il était de la trempe des champions. Pourtant, il n’est pas toujours au mieux de sa forme, et il est certain que sa carrière a connu de grands moments comme de moins glorieux. Durant ces quatre dernières années, on s’est d’ailleurs interrogé sur sa capacité à rester suffisamment constant sur les trente-six courses de la saison pour remporter le titre. Cette année, il a donné la réponse. Pour être honnête, sa saison a encore une fois comporté des hauts et des bas. Après avoir gagné quatre fois au cours des quatorze premières courses, l’équipe de la n° 18 a dû affronter une série sans victoire ¬– une série dont on n’a vu le terme que dimanche dernier. En route pour le titre, la frustration de Busch a refait surface à plusieurs reprises. Il a fait part de son mécontentement concernant ses trois coéquipiers de la Joe Gibbs Racing, qui gagnaient des courses ces derniers temps et pas lui. Il a souvent critiqué le package aéro mis en place par la Nascar pour la saison 2019 (cela dit, Busch n’a pas été le seul à s’en plaindre). Il a semblé irrité et préoccupé par son manque de victoires, une situation qui avait entraîné sa perte à la fin de ces dernières saisons.

La semaine dernière, Busch semblait encore être le pilote le plus improbable pour le titre. Denny Hamlin gagnait en puissance depuis la course de Phoenix riche en rebondissements. Martin Truex Jr. a remporté sept victoires et pris de l’assurance pendant tous les play-off sur les circuits intermédiaires et les petits circuits. Kevin Harvick s’est constamment amélioré pendant toute la saison, et ses statistiques à Miami sont excellentes. Quant à Busch, s’il accumulait les victoires en début d’année, il a cependant semblé perdre la cadence au fil du temps. Sa présence parmi les quatre finalistes a semblé être le résultat de ses succès de début de saison et non de prouesses durant les play-off. Cependant, l’importance de la série sans victoire de Busch était très exagérée. En 2019, l’équipe de la n° 18 n’a réellement failli sur aucun point. Pour tout dire, la plus grande force de Busch cette saison n’a pas été sa vitesse dans l’absolu ou même le nombre de victoires, mais le peu d’erreurs commises. Même quand Busch ne gagnait pas, il continuait à aligner les chiffres qui lui ont valu le titre de champion.

Ses performances pendant la saison régulière parlent d’elles-mêmes. Sur vingt-six courses, il compte quatre victoires, treize Top 5 et vingt-et-un Top 10. Pendant les quatorze premières courses, il a enregistré quatre victoires et treize Top 10. Mais les douze courses suivantes ont aussi beaucoup compté. Quand Joey Logano a gagné la quinzième course de l’année, dans le Michigan, Busch a perdu la tête du championnat qu’il occupait jusque-là. Une fois dans les play-off, il a de nouveau repris la 1e position au classement général sans avoir remporté de nouvelle course. À la fin de l’été, Logano s’est montré moins performant sur cinq courses, de Pocono à Dalington, sans la moindre arrivée dans le Top 10. Busch, de son côté, n’a jamais terminé plus loin que 11e sur la même série de courses. Sa capacité à éviter les mauvaises places à l’arrivée lui a permis d’assurer quinze points dans les play-off, soit le plus grand nombre de points de la saison régulière. Même les performances de Busch en play-off ne sont pas aussi mauvaises qu’il pourrait le sembler. Là, son pourcentage de victoires est de 10%, alors qu’elles sont de 15,4% dans la saison régulière. Son pourcentage de Top 5 dans les play-off est de 40%, contre 50% dans la saison régulière. Busch enregistre également 60% d’arrivée dans le Top 10 contre 80,8% le reste de l’année. Seul son taux de Top 10 dans les play-off est significativement plus bas. Et, si ses rivaux ont pu enregistrer plus de Top 10 que lui, les points de play-off remportés par la n° 18 pendant la saison régulière lui ont permis de rester dans la course. Si Busch a pu se battre pour le titre à Miami, c’est parce qu’il s’est montré performant autant dans les play-off que dans la saison régulière.

Si la course de ce dimanche a été extrêmement disputée entre les quatre prétendants au titre, c’est Busch qui a le mieux tiré son épingle du jeu. Les équipes de Truex et Hamlin ont commis des erreurs grossières dans les stands, portant un coup fatal à leurs espoirs. Truex s’est montré redoutable en début de course, mais il a été incapable de reprendre la tête après la faute de ses mécaniciens plaçant un train de pneus du mauvais côté de la voiture. Hamlin a connu un autre type de problème : l’un de ses mécaniciens a posé un tape de trop grande taille sur la grille de la n° 11, entraînant une surchauffe du moteur, mettant un terme aux espoirs de Hamlin. Harvick s’est parfois montré rapide, mais son manque de puissance sur les longs runs ne lui a pas permis de rester à la hauteur de Busch alors que les tours se succédaient. Malgré les efforts de Harvick et Truex pour combler leur retard en fin de course, il était trop tard. Bien sûr, Busch aurait aimé remporter plus de courses entre juin et novembre. Pourtant, ses attentes ont été comblées. Le championnat de Busch est parfaitement à l’image de ses performances durant toute la saison. Même quand l’équipe de la n° 18 ne gagnait pas, elle trouvait le moyen d’accumuler des points, lui permettant de rester dans la course au titre.

Le plus représentatif cette saison est peut-être la manière dont Busch, connu pour être son pire ennemi, est parvenu à ne jamais commettre d’erreur qui les aurait mis, son équipe et lui, dans une situation catastrophique. C’est toute la saison 2019, du début à la fin, qui lui a permis d’être champion pour la deuxième fois.
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Belle conclusion ;)

Marcello :jap:


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