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Bentley

[Topic Officiel] Bentley Motors


Invité §McL322wb
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Invité §VWA306ss

On ne compte plus le nombre de voitures conduites par l'espion de Sa Majesté. 007, alias James Bond, est de retour dans un nouveau roman et surprise, il se fournit maintenant chez Bentley.

Jeffery Deaver sortira le 26 mai un nouveau volet des aventures de James Bond. Dans ce livre, intitulé Carte Blanche, le célèbre espion n'oublie pas son goût très prononcée pour les voitures luxueuses, sportives et par conséquent plutôt chères.

 

L'action se déroule à Dubai, ville de bien de la démesure, que 007 parcourt au volant d'une superbe Bentley Continental GT. Cette dernière est, bien sûr, équipée du fameux W12 6.0 de 567 chevaux, très pratique en cas de course poursuite.

 

Un retour au source pour James Bond puisque dans les romans d'origine, écrits par Ian Fleming, c'était au volant d'une Bentley qu'officiait l'espion britannique.

 

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Bentley Motors

 

http://www2.warwick.ac.uk/fac/sci/wimrc/about/collaborators/bentley-logo.gif

 

Bentley Motors official web site http://photo-voiture.motorlegend.com/edito/editorial-editorial-37944.jpg

 

 

 

Bentley est un constructeur d'automobiles de luxe et de course basé au Royaume-Uni à Cricklewood, au nord de Londres, fondé par Walter Owen Bentley le 18 janvier 1919.

 

La société a remporté cinq victoires au 24 heures du Mans, en 1924 puis consécutivement en 1927, 1928, 1929 à 1930), mais la grande dépression la fit absorber par Rolls-Royce en 1931. Ensuite le modèle le plus notable fut probablement celui Continental, qui apparut dans diverses formes de 1955 à 1965, puis de nouveau en 1992 avec la production se terminant en 2003.

 

 

 

Histoire

 

 

Bentley et la compétition

 

Passionné de sport automobile, Walter Owen Bentley réalise aussi tout l’avantage qu’il peut tirer de la compétition pour promouvoir ses voitures. Il sait également que la course constitue le meilleur des bancs d’essai. La marque va se construire une exceptionnelle réputation grâce à ses victoires retentissantes, en particulier à Brooklands et aux 24 Heures du Mans.

 

http://photo-voiture.motorlegend.com/edito/editorial-editorial-38093.jpg http://photo-voiture.motorlegend.com/edito/editorial-editorial-38094.jpg

 

En 1921, W.O. Bentley vient de juste de démarrer la construction de ses voitures dans ses nouveaux ateliers de Cricklewood. Sur le circuit de Brooklands, l’un des plus célèbres de Grande-Bretagne, il engage son second prototype, l’EXP2, dans le "Whitsun Junior Sprint". Ce dernier l’emporte, inaugurant une longue série de victoires. L’année suivante, John Duff pilote une 3 litres pendant 24 heures et bat 39 records à la moyenne de 140 km/h.

 

En 1930, deux Speed Six prennent les deux premières places dans la "Brooklands Double Twelve", une course de 24 heures disputée en deux manches de 12 heures. Et en 1932, Tim Birkin porte le record du grand circuit à 222 km/h dans sa célèbre "Blower" suralimentée.

 

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Aux 24 Heures du Mans, Bentley triomphera à cinq reprises, une première fois en 1924 avec la 3 litres, puis quatre fois successivement en 1927 (3 litres), 1928 (4,5 litres), 1929 et 1930 (Speed Six).

 

Les trois derniers succès sont à mettre au crédit de Woolf Barnato. Sur le circuit de la Sarthe, les Speed Six atteignent plus de 160 km/h dans la ligne droite des Hunaudières, malgré leur gabarit et leur poids.

 

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L’aventure mancelle commence en 1923, quand John Duff, sur une 3 litres non officielle, participe à la première édition de l’épreuve. La Bentley, qui est la seule machine étrangère en piste, réalise la quatrième meilleure performance. L’année suivante, Duff s’adjuge la première des cinq victoires Bentley. 1925 voit le premier engagement officiel d’une 3 litres, à laquelle s’ajoute celle de John Duff. Mais les deux voitures ne termineront pas, tout comme les quatre voitures alignées en 1926.

 

Bentley engage trois machines en 1927, deux trois litres et la nouvelle 4½ Litre connue sous le sobriquet de "Old Mother Gun". Elles sortiront toutes de la route, mais la 3 litres "Old Number Seven" pilotée par Dudley Benjafield, hâtivement réparée, gagnera avec plus de 300 kilomètres d’avance sur une petite Salmson. "Old Mother Gun" s’impose l’année suivante, avant le triomphe de 1929, point culminant de l’aventure sportive de la marque, qui réussit à placer quatre de ses cinq voitures aux quatre premières places ! En 1930, deux Speed Six terminent aux première et deuxième places devant deux Talbot de 2,3 litres.

 

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L’épopée Bentley n’aurait sans doute pas été ce qu’elle fut sans le concours d’une bande de jeunes passionnés, les "Bentley Boys". Dans les années qui suivent la Première Guerre mondiale, ces riches playboys issus de la bonne société étanchent leur soif d’aventure et leur besoin d’adrénaline dans le sport automobile.

 

Intrépides et souvent téméraires, ces fous de vitesse s’accordent parfaitement au caractère impétueux des grosses et vertes Bentley de Cricklewood. Woolf "Babe" Barnato et Henry "Tim" Birkin sont les plus célèbres d’entre eux.

 

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Barnato a largement contribué à la légende Bentley écrite aux 24 Heures du Mans. Sur trois engagements successifs, il a remporté l’épreuve à chaque fois. Un exploit resté inédit. W.O. Bentley le considérait comme le meilleur pilote qu’il eut jamais rencontré. Un autre exploit l’a rendu célèbre, quand, en 1930, il rallia Cannes à Londres plus vite que le Train Bleu au volant d’une Speed Six.

 

Recherchant toujours plus de puissance et de vitesse, Henry "Tim" Birkin eut l’idée de monter des compresseurs Amherst Villiers sur les moteurs de 4,5 litres. Une initiative vivement désapprouvée par W.O. Bentley, qui la condamnait comme contraire à tous ses principes. Birkin persuada néanmoins Barnato de courir les 24 Heures du Mans avec la "Blower". Comme prédit par W.O., la voiture fut victime de sa fragilité et aucune "Blower" ne s’imposa jamais au Mans. Birkin réussit tout de même à prendre la deuxième place au Grand Prix de France 1930.

 

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Les exploits du Mans ont porté Bentley au firmament du sport automobile. Toutefois, la sixième victoire dans la Sarthe devra attendre le XXIe siècle. Car la course représentant une charge financière très lourde, la marque se retirera de la compétition après son rachat par Rolls-Royce.

 

En 2001, deux Bentley reprendront la piste des 24 Heures du Mans. Il s’agit alors de deux anciens prototypes Audi revus par les Britanniques et baptisés EXP Speed 8. Celle confiée aux mains d’Andy Wallace, Butch Leitzinger et Eric van de Poele se classera à une honorable troisième place.

 

Entièrement nouvelles, les deux voitures alignées en 2003 sont de vraies Bentley motorisées par un V8 de quatre litres. Qualifiée en pole position, la n°7 pilotée par Guy Smith, Tom Kristensen et Rinaldo Capello domine l’épreuve de bout en bout. La seconde Speed 8 termine à la deuxième place à un tour. 73 ans après la dernière victoire de Woolf Barnato, une Bentley venait de renouer avec la légende du Mans.

 

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La Speed8 ... Pour moi c'est le plus beau proto jamais construit ! :love:

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Bonjour,

Désolé de doucher ton enthousiasme Brice561.

Je trouve la GT toujours aussi moche, malgré le relooking.A mes yeux, la GT reste le vilain petit canard de la gamme.

A l'exception des bolides qui ont participé (et maîtrisé) aux 24h du Mans, Bentley m'ennuie avec sa GT pseudo-sportive, aux formes trop rondes, à la sonorité trop pétaradante de simca 1000 à l'échappement percé.... :lol:

Bentley, pour moi, c'est le Grand Tourisme dans le luxe et le silence (Arnage, Mulsanne, Azzure, Brooklands) :jap::sol:

 

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Bonjour,

Désolé de doucher ton enthousiasme Brice561.

Je trouve la GT toujours aussi moche, malgré le relooking.A mes yeux, la GT reste le vilain petit canard de la gamme.

A l'exception des bolides qui ont participé (et maîtrisé) aux 24h du Mans, Bentley m'ennuie avec sa GT pseudo-sportive, aux formes trop rondes, à la sonorité trop pétaradante de simca 1000 à l'échappement percé.... :lol:

Bentley, pour moi, c'est le Grand Tourisme dans le luxe et le silence (Arnage, Mulsanne, Azzure, Brooklands) :jap::sol:

 

Perso je la trouve quand même plus belle qu'avant, l'arrière est mieux.

Mais moi aussi je préfère la classe des Arnage, Mulsanne etc. Ceci dit lorsqu'on sait que Bentley va bientôt produire des horribles diesel et des mini-gt, il n'y a pas à dire, la belle époque est derrière nous ! :non:

 

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Moi je trouve que la gt a sa place dans la gamme bentley et est meme tres importante.

En effet sans le succes de la gt je pense pas que des modeles comme la mulsanne ou brooklands pourrait faire subsister la marque voire pire exister...

 

Puis elle permet a bentley d'avoir une gamme complete avec un coupé, un cabriolet, deux berline !

 

Puis la gt ne se revendique pas sportive d'exception mais bien plutot comme coupé luxueux grand tourisme...

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Bonjour RRB & sekar,

Bien entendu, je ne prétends pas détenir la vérité. Vos arguments tiennent la route.

Je vais vous faire une confidence : il y a à Monaco (Bentley/Monaco face au forum) une conti GT neuve dans le hall d'exposition, gris clair avec les sièges gris clair et surpiqûres.Le choix des couleurs ext/int est magnifique.J'ai trouvé cette voiture très belle.Parfois un choix judicieux de couleurs peut faire changer d'avis ! Cela dit, il y a bien d'autres modèles dans la gamme Bentley qui ont mes faveurs avant la Continental GT, dont je ne peux supporter ni la sonorité de l'échappement ni les rondeurs de la carrosserie (mais là je me répète :lol: ).

Bon w-e.

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