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Le topic de l'ecologie


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et en plus,il lui reste la liberté de ne pas répondre..................!

Ohhhhhhhh la belle verte !!!!! .....     Beaucoup l'ont dans le ionf ......

Toutes façons , si un jour les écolos arrivent au pouvoir , Hitler finira par être comparé à l'Abbé Pierre dans les livres d'histoire . Mais les Français ont l'air d'être avide de dictature

Il y a 30 ans ce n'était absolument pas délirant du tout

Il y a 30 ans nos systèmes de réfrigération fonctionnaient avec un gaz appelé Fréon, que l'on relâchait dans les airs

A l'échelle mondiale, chaque frigo, congélateurs, clim etc ... C'était purement empoisonner l'atmosphère.

Je continue où c'est bon, soudain tu te souviens :??: On dit merci qui ? Merci les écolos vigilants :o

 

 

En fait le trou dans la couche d'Ozone a arrêté son expansion quelques années avant le fameux protocole d'interdiction des gaz CFC ( et bien avant leur retrait effectif, celui ci n'étant d'ailleurs pas terminé )

 

Le trou a du avoir peur de l'attention qui lui était porté et il s'est arrêté de croitre tout seul :D

 

 

.

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En fait le trou dans la couche d'Ozone a arrêté son expansion quelques années avant le fameux protocole d'interdiction des gaz CFC ( et bien avant leur retrait effectif, celui ci n'étant d'ailleurs pas terminé )

 

Le trou a du avoir peur de l'attention qui lui était porté et il s'est arrêté de croitre tout seul :D

 

 

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j'ai presque fini le reportage sur la falsification des données et explication de la crosse de hockey, c'est fou comment ils ont pu berné tout le monde

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En fait le trou dans la couche d'Ozone a arrêté son expansion quelques années avant le fameux protocole d'interdiction des gaz CFC ( et bien avant leur retrait effectif, celui ci n'étant d'ailleurs pas terminé )

 

Le trou a du avoir peur de l'attention qui lui était porté et il s'est arrêté de croitre tout seul :D

 

 

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Je prédis pareil pour le Co2 :lol:

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Les seuls écolos efficaces et sincères c'est Greenpeace rien a voir avec les Hulot, Jadot eux ce sont des vrais ;)

 

 

greenpeace axe ses propos sur essentiellement les pollutions, ça se voit, ça fait réagir immédiatement, les autres ont axé leurs actions sur la planète et comme j'ai bien le dire, ça vise le porte monnaie

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Les seuls écolos efficaces et sincères c'est Greenpeace rien a voir avec les Hulot, Jadot eux ce sont des vrais ;)

 

C'est pour ça que les "époux Turenge" (agents secrets français) avaient participé au plastiquage du Rainbow Warrior et arrêtés en Nouvelle-Zélande... :cry:

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j'ai presque fini le reportage sur la falsification des données et explication de la crosse de hockey, c'est fou comment ils ont pu berné tout le monde

 

 

La fameuse crosse de hockey ils ne la présentent plus depuis quelques années, ils n'osent plus ...

 

.

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La fameuse crosse de hockey ils ne la présentent plus depuis quelques années, ils n'osent plus ...

 

.

 

 

je sais mais autant faire savoir à tout le monde comment on pollue la planète avec des hoax

 

et là, j'ai même les preuves :D

 

PS, techniquement, c'est super intéressant mais très long donc, j'ai fait des coupures, j'ai gardé l'essentiel :jap:

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Falsification de l’histoire climatique pour « prouver » le réchauffement global

 

En 1995, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) rendait public, à grand renfort de publicité, son rapport quinquennal sur le changement climatique dans lequel apparaissait cette affirmation aujourd’hui tristement célèbre : il existe « une influence discernable de l’homme sur le climat de la planète ».

 

Sans toutefois attirer autant l’attention, ce rapport donnait également une estimation sur la façon dont le climat de la planète avait évolué, non seulement pendant les quatre-vingt quinze années précédentes mais aussi pendant les mille dernières années. Le graphique (figure 1) présenté dans ce rapport donne les variations de température depuis 900 après J.-C.

 

 

fig 1.png

 

Ce graphique montre que les températures pendant l’Optimum climatique médiéval étaient plus élevées que celles d’aujourd’hui (comme le suggèrent les quelques vers des Contes de Cantorbéry de Geoffrey Chaucer) alors qu’il faisait beaucoup plus frais pendant le Petit âge glaciaire (comme le suggère john king) venant de toute l’Europe et du Groenland attestent la réalité de ces deux événements et de leur impact profond sur la société humaine.

 

La colonisation du Groenland par les Vikings au début du millénaire, par exemple, ne fut possible que grâce à la chaleur qui régnait à l’époque médiévale. Pendant le Petit âge glaciaire, ces colonies du Groenland ont disparu tandis qu’à la même période la Tamise gelait souvent,comme en témoignent les multiples « foires de glace » qui se tenaient sur le fleuve gelé.

 

 

viking.png

 

La datation de l’Optimum médiéval et du Petit âge glaciaire dépend d’une certaine manière de ce que l’on considère comme « chaud » et « froid » par rapport aux températures actuelles. La datation suivante donne une approximation :

 

1. Optimum climatique médiéval : 700-1300.

 

2. Période fraîche (« minimum de Sporer ») : 1300-1500.

 

L’activité variable du Soleil est l’une des causes les plus probables des deux événements climatiques mentionnés plus haut, surtout en ce qui concerne le Petit âge glaciaire.

 

( si vous voulez des explications, je puis aussi le faire)

 

Cet exposé de l’histoire climatique contient deux difficultés sérieuses pour la théorie actuelle du réchauffement global.

 

1) Si la période de l’Optimum médiéval était plus chaude qu’aujourd’hui, sans contribution des gaz à effet de serre, qu’y aurait-il de si inhabituel que l’époque moderne soit également chaude ?

2) Si les variations solaires ont été la cause à la fois de l’Optimum médiéval et du Petit âge glaciaire, la plus forte activité solaire du XXe siècle expliquerait-elle en partie, si ce n’est en totalité, la prétendue chaleur de ce siècle ?

 

L’idée selon laquelle le Soleil peut modifier notre climat a été renforcée par de nombreuses recherches récentes. Celles-ci montrent que ce ne sont pas seulement les réchauffements et refroidissements cycliques du Soleil (sous la forme d’un cycle de onze ans) qui modifient le climat, mais aussi les variations dans le spectre solaire vers un rayonnement ultraviolet plus important comparé à celui du spectre visible ou de l’infrarouge .

 

 

2019-07-08_18h30_34.png

 

En d’autres termes, les spécialistes du Soleil ont à ce jour identifié trois mécanismes distincts par lesquels notre étoile pourrait réchauffer ou refroidir la Terre. On pense maintenant qu’ils sont les véritables responsables de l’Optimum médiéval, du Petit âge glaciaire et des tendances climatiques du XXe siècle.

 

En 1999, un article publié dans les Geographical Research Letters (GRL) a remanié notre vision de l’histoire climatique et comment celle-ci devait être interprétée par les sciences

de l’effet de serre. Cet article était en forte contradiction au défi posé par les spécialistes du Soleil.

 

La « crosse de hockey » fut dévoilée pour la première fois!!

 

 

2019-07-08_18h42_50.png

 

 

La « crosse de hockey »

 

Il a suffi d’un seul coup d’Etat scientifique pour renverser l’ensemble de l’histoire climatique.

 

Michael Mann, scientifique au département de géosciences de l’université du Massachusetts, était le principal auteur de l’article des GRL.

 

En utilisant les cernes de croissance des arbres comme base d’évaluation des changements de température depuis l’an 1000 après J.-C., complétée par d’autres marqueurs pour des siècles plus récents, Mann a complètement redessiné l’histoire.

 

Pour lui, l’Optimum médiéval et le Petit âge glaciaire n’ont jamais existé – ils ont été expédiés dans une sorte de « trou de mémoire » orwellien.

 

La figure 4 montre le climat du dernier millénaire revu et corrigé par Mann.

 

L’Optimum médiéval et le Petit âge glaciaire ont disparu sur le diagramme pour être remplacés par une tendance assez linéaire : un climat doux se rafraîchissant légère ment, et ceci jusqu’en 1900.

 

A partir de là, pour réussir son coup, Mann greffe brutalement les données des températures de surface du XXe siècle (courbe grise entre 1900 et 1998 sur le graphique, qui est en grande partie le résultat d’effets de chaleur urbaine) sur celles des cernes de croissance d’avant 1900.

 

 

 

2019-07-08_21h34_15.png

 

Du point de vue de la science et de la statistique, c’était plus qu’imparfait : on ne peut pas sérieusement accepter que deux séries de données représentant des variables aussi différentes que les températures et les cernes des arbres puissent être simplement confondues en une seule série.

 

Le coup fut total, rapide et sans effusion de sang. En effet, l’article de Mann fut acclamé par un chœur de louanges de la part des artisans de l’effet de serre et, en l’espace de seulement douze mois, la théorie a été établie comme nouvelle orthodoxie.

 

Le couronnement de la nouvelle théorie est survenu avec la diffusion par le GIEC de son rapport préliminaire intitulé Third Assessment Report – (TAR 2000) .

 

Rejetant son propre point de vue exprimé dans le rapport de 1995, le GIEC présenta la « crosse de hockey » comme la nouvelle orthodoxie, avec guère d’excuses ou d’explications pour ce revirement brutal. Le GIEC ne fut même pas capable de justifier scientifiquement sa nouvelle ligne.

 

La « crosse de hockey » soulève deux questions :

 

1) Pourquoi la communauté scientifique du climat a-t-elle négligé l’examen critique de la validité de la nouvelle théorie, au point de l’adopter de façon non critique dans sa totalité ?

2) Est-elle en partie vraie ou s’agitil d’un moyen de se débarrasser des gênants Optimum médiéval et Petit âge glaciaire, et donc d’éviter le problème du rôle du Soleil dans l’histoire climatique ?

 

Les origines de la « crosse de hockey »

 

 

2019-07-08_21h36_00.png

 

Les cernes des arbres constituent l’indicateur principal de la « crosse de hockey », en particulier pour le début du deuxième millénaire.

 

Ces cernes se forment seulement pendant la période de croissance et non pendant toute l’année. Ainsi, ils nous en disent peu, sinon rien, sur le climat annuel.

 

Par exemple, en 2000, il y a eu au nord-est des Etats-Unis un hiver chaud et un printemps précoce, suivis d’un été et d’un automne inhabituellement frais. Comme les deux événements s’annulent en grande partie, l’année finira en assez bonne moyenne, mais les cernes enregistreront seulement l’été frais et donneront ainsi une impression complètement fausse de la température annuelle.

 

 

2019-07-08_21h37_28.png

 

En fait, les cernes sont influencés par de nombreux facteurs autres que la température, tels que

les précipitations, l’ensoleillement, la nébulosité, les insectes nuisibles, la promiscuité, les feux de forêt, les substances nutritives, le gel et l’enneigement.

 

D’autres indicateurs, comme les isotopes contenus dans le corail, la glace, les minéraux et

les sédiments, sont de loin supérieurs.

 

Les arbres ne se développent que sur terre et donc ne peuvent rien nous apprendre sur le climat maritime. Or 71 % de la planète est recouverte par les océans, les mers et les lacs, et il est bien connu que les océans sont les principaux facteurs déterminants des conditions climatiques à travers le monde.

 

En général, les artisans de l’effet de serre ne tiennent aucun compte des preuves historiques, prétendant qu’il ne s’agit que d’« anecdotes ».

Cependant, le fait que l’on puisse écarter des preuves tangibles en faveur de marqueurs contestables comme les cernes des arbres, nous suggère que l’on ne peut pas considérer les historiens professionnels comme objectifs.

 

 

2019-07-08_21h39_39.png

 

 

Si le GIEC était sincère en ce qui concerne la recherche d’informations complètes sur le climat du dernier millénaire, elle impliquerait partout des historiens pour travailler sur les données qui détermineraient les climats antérieurs tels qu’observés et vécus par les sociétés humaines. Ce que craignent certains partisans du réchauffement global, c’est que les historiens trouvent vraiment l’Optimum médiéval et le Petit âge glaciaire dans le monde entier, et que les gouvernements et l’opinion publique préfèrent davantage les témoignages historiques aux cernes des arbres.

 

 

fin de la première partie :jap:

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Falsification de l’histoire climatique pour « prouver » le réchauffement global

 

En 1995, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) rendait public, à grand renfort de publicité, son rapport quinquennal sur le changement climatique dans lequel apparaissait cette affirmation aujourd’hui tristement célèbre : il existe « une influence discernable de l’homme sur le climat de la planète ».

 

Sans toutefois attirer autant l’attention, ce rapport donnait également une estimation sur la façon dont le climat de la planète avait évolué, non seulement pendant les quatre-vingt quinze années précédentes mais aussi pendant les mille dernières années. Le graphique (figure 1) présenté dans ce rapport donne les variations de température depuis 900 après J.-C.

 

 

fig 1.png

 

Ce graphique montre que les températures pendant l’Optimum climatique médiéval étaient plus élevées que celles d’aujourd’hui (comme le suggèrent les quelques vers des Contes de Cantorbéry de Geoffrey Chaucer) alors qu’il faisait beaucoup plus frais pendant le Petit âge glaciaire (comme le suggère john king) venant de toute l’Europe et du Groenland attestent la réalité de ces deux événements et de leur impact profond sur la société humaine.

 

La colonisation du Groenland par les Vikings au début du millénaire, par exemple, ne fut possible que grâce à la chaleur qui régnait à l’époque médiévale. Pendant le Petit âge glaciaire, ces colonies du Groenland ont disparu tandis qu’à la même période la Tamise gelait souvent,comme en témoignent les multiples « foires de glace » qui se tenaient sur le fleuve gelé.

 

 

viking.png

 

La datation de l’Optimum médiéval et du Petit âge glaciaire dépend d’une certaine manière de ce que l’on considère comme « chaud » et « froid » par rapport aux températures actuelles. La datation suivante donne une approximation :

 

1. Optimum climatique médiéval : 700-1300.

 

2. Période fraîche (« minimum de Sporer ») : 1300-1500.

 

L’activité variable du Soleil est l’une des causes les plus probables des deux événements climatiques mentionnés plus haut, surtout en ce qui concerne le Petit âge glaciaire.

 

( si vous voulez des explications, je puis aussi le faire)

 

Cet exposé de l’histoire climatique contient deux difficultés sérieuses pour la théorie actuelle du réchauffement global.

 

1) Si la période de l’Optimum médiéval était plus chaude qu’aujourd’hui, sans contribution des gaz à effet de serre, qu’y aurait-il de si inhabituel que l’époque moderne soit également chaude ?

2) Si les variations solaires ont été la cause à la fois de l’Optimum médiéval et du Petit âge glaciaire, la plus forte activité solaire du XXe siècle expliquerait-elle en partie, si ce n’est en totalité, la prétendue chaleur de ce siècle ?

 

L’idée selon laquelle le Soleil peut modifier notre climat a été renforcée par de nombreuses recherches récentes. Celles-ci montrent que ce ne sont pas seulement les réchauffements et refroidissements cycliques du Soleil (sous la forme d’un cycle de onze ans) qui modifient le climat, mais aussi les variations dans le spectre solaire vers un rayonnement ultraviolet plus important comparé à celui du spectre visible ou de l’infrarouge .

 

 

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En d’autres termes, les spécialistes du Soleil ont à ce jour identifié trois mécanismes distincts par lesquels notre étoile pourrait réchauffer ou refroidir la Terre. On pense maintenant qu’ils sont les véritables responsables de l’Optimum médiéval, du Petit âge glaciaire et des tendances climatiques du XXe siècle.

 

En 1999, un article publié dans les Geographical Research Letters (GRL) a remanié notre vision de l’histoire climatique et comment celle-ci devait être interprétée par les sciences

de l’effet de serre. Cet article était en forte contradiction au défi posé par les spécialistes du Soleil.

 

La « crosse de hockey » fut dévoilée pour la première fois!!

 

 

2019-07-08_18h42_50.png

 

 

La « crosse de hockey »

 

Il a suffi d’un seul coup d’Etat scientifique pour renverser l’ensemble de l’histoire climatique.

 

Michael Mann, scientifique au département de géosciences de l’université du Massachusetts, était le principal auteur de l’article des GRL.

 

En utilisant les cernes de croissance des arbres comme base d’évaluation des changements de température depuis l’an 1000 après J.-C., complétée par d’autres marqueurs pour des siècles plus récents, Mann a complètement redessiné l’histoire.

 

Pour lui, l’Optimum médiéval et le Petit âge glaciaire n’ont jamais existé – ils ont été expédiés dans une sorte de « trou de mémoire » orwellien.

 

La figure 4 montre le climat du dernier millénaire revu et corrigé par Mann.

 

L’Optimum médiéval et le Petit âge glaciaire ont disparu sur le diagramme pour être remplacés par une tendance assez linéaire : un climat doux se rafraîchissant légère ment, et ceci jusqu’en 1900.

 

A partir de là, pour réussir son coup, Mann greffe brutalement les données des températures de surface du XXe siècle (courbe grise entre 1900 et 1998 sur le graphique, qui est en grande partie le résultat d’effets de chaleur urbaine) sur celles des cernes de croissance d’avant 1900.

 

 

 

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Du point de vue de la science et de la statistique, c’était plus qu’imparfait : on ne peut pas sérieusement accepter que deux séries de données représentant des variables aussi différentes que les températures et les cernes des arbres puissent être simplement confondues en une seule série.

 

Le coup fut total, rapide et sans effusion de sang. En effet, l’article de Mann fut acclamé par un chœur de louanges de la part des artisans de l’effet de serre et, en l’espace de seulement douze mois, la théorie a été établie comme nouvelle orthodoxie.

 

Le couronnement de la nouvelle théorie est survenu avec la diffusion par le GIEC de son rapport préliminaire intitulé Third Assessment Report – (TAR 2000) .

 

Rejetant son propre point de vue exprimé dans le rapport de 1995, le GIEC présenta la « crosse de hockey » comme la nouvelle orthodoxie, avec guère d’excuses ou d’explications pour ce revirement brutal. Le GIEC ne fut même pas capable de justifier scientifiquement sa nouvelle ligne.

 

La « crosse de hockey » soulève deux questions :

 

1) Pourquoi la communauté scientifique du climat a-t-elle négligé l’examen critique de la validité de la nouvelle théorie, au point de l’adopter de façon non critique dans sa totalité ?

2) Est-elle en partie vraie ou s’agitil d’un moyen de se débarrasser des gênants Optimum médiéval et Petit âge glaciaire, et donc d’éviter le problème du rôle du Soleil dans l’histoire climatique ?

 

Les origines de la « crosse de hockey »

 

 

2019-07-08_21h36_00.png

 

Les cernes des arbres constituent l’indicateur principal de la « crosse de hockey », en particulier pour le début du deuxième millénaire.

 

Ces cernes se forment seulement pendant la période de croissance et non pendant toute l’année. Ainsi, ils nous en disent peu, sinon rien, sur le climat annuel.

 

Par exemple, en 2000, il y a eu au nord-est des Etats-Unis un hiver chaud et un printemps précoce, suivis d’un été et d’un automne inhabituellement frais. Comme les deux événements s’annulent en grande partie, l’année finira en assez bonne moyenne, mais les cernes enregistreront seulement l’été frais et donneront ainsi une impression complètement fausse de la température annuelle.

 

 

2019-07-08_21h37_28.png

 

En fait, les cernes sont influencés par de nombreux facteurs autres que la température, tels que

les précipitations, l’ensoleillement, la nébulosité, les insectes nuisibles, la promiscuité, les feux de forêt, les substances nutritives, le gel et l’enneigement.

 

D’autres indicateurs, comme les isotopes contenus dans le corail, la glace, les minéraux et

les sédiments, sont de loin supérieurs.

 

Les arbres ne se développent que sur terre et donc ne peuvent rien nous apprendre sur le climat maritime. Or 71 % de la planète est recouverte par les océans, les mers et les lacs, et il est bien connu que les océans sont les principaux facteurs déterminants des conditions climatiques à travers le monde.

 

En général, les artisans de l’effet de serre ne tiennent aucun compte des preuves historiques, prétendant qu’il ne s’agit que d’« anecdotes ».

Cependant, le fait que l’on puisse écarter des preuves tangibles en faveur de marqueurs contestables comme les cernes des arbres, nous suggère que l’on ne peut pas considérer les historiens professionnels comme objectifs.

 

 

2019-07-08_21h39_39.png

 

 

Si le GIEC était sincère en ce qui concerne la recherche d’informations complètes sur le climat du dernier millénaire, elle impliquerait partout des historiens pour travailler sur les données qui détermineraient les climats antérieurs tels qu’observés et vécus par les sociétés humaines. Ce que craignent certains partisans du réchauffement global, c’est que les historiens trouvent vraiment l’Optimum médiéval et le Petit âge glaciaire dans le monde entier, et que les gouvernements et l’opinion publique préfèrent davantage les témoignages historiques aux cernes des arbres.

 

 

fin de la première partie :jap:

 

Bravo et merci pour ce cour magistral qui ne fait que confirmer ce que j'ai toujours pensé.

Ç'a n’empêche pas que j'économise l'eau, je trie mes déchets, je n'ai pas la clim et pas de piscine.

Bref je fais de l'écologie et pas de la politique politicienne.

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Bravo et merci pour ce cour magistral qui ne fait que confirmer ce que j'ai toujours pensé.

Ç'a n’empêche pas que j'économise l'eau, je trie mes déchets, je n'ai pas la clim et pas de piscine.

Bref je fais de l'écologie et pas de la politique politicienne.

 

Mais les citadins qui habitent dans les tours consomment allègrement de l'énergie et se polluent eux-mêmes du fait de leur entassement de plus en plus important sur la surface de la ville.

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Mais les citadins qui habitent dans les tours consomment allègrement de l'énergie et se polluent eux-mêmes du fait de leur entassement de plus en plus important sur la surface de la ville.

 

Bof… c'est un problème densité sur les immeubles la couche de pollution est plus épaisse (ville) , ils habiteraient tous dans des villas (ils consommeraient plus) et la couche serait plus étendu et moins épaisse….ça change rien pour la planette.

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Bof… c'est un problème densité sur les immeubles la couche de pollution est plus épaisse (ville) , ils habiteraient tous dans des villas (ils consommeraient plus) et la couche serait plus étendu et moins épaisse….ça change rien pour la planette.

 

Je voulais dire qu'ils sont les premières victimes du choix de leur lieu d'habitation.

Et faire venir des gens pour faire leur boulot en ville est également de leur choix.

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Mais les citadins qui habitent dans les tours consomment allègrement de l'énergie et se polluent eux-mêmes du fait de leur entassement de plus en plus important sur la surface de la ville.

 

 

Le problème est accru en ville du fait de la densité de population et des caractéristiques propre aux villes ( manque de circulation d'air, surfaces captant facilement la chaleur par rapport aux espaces naturels à la campagne - goudron, matériaux foncés, surfaces vitrées ).

 

Je me suis d'ailleurs toujours étonné de ces gens qui se disent écolo et qui vivent a longueur d'année dans un océan de béton ...

 

Des solutions super écolo sont d'ailleurs a l'étude pour résoudre les problèmes spécifiques aux villes :

 

Canicule en ville : Paris teste l'arrosage des rues pour faire baisser la température

 

Les mecs qui viennent t'expliquer qu'il faut être super modéré quand tu prends ta douche parce que tu détruit la planète et qui a coté étudient des solutions pour balancer des tombereaux d'eau dans les rues ...

 

 

.

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Le problème est accru en ville du fait de la densité de population et des caractéristiques propre aux villes ( manque de circulation d'air, surfaces captant facilement la chaleur par rapport aux espaces naturels à la campagne - goudron, matériaux foncés, surfaces vitrées ).

 

Je me suis d'ailleurs toujours étonné de ces gens qui se disent écolo et qui vivent a longueur d'année dans un océan de béton ...

 

Des solutions super écolo sont d'ailleurs a l'étude pour résoudre les problèmes spécifiques aux villes :

 

Canicule en ville : Paris teste l'arrosage des rues pour faire baisser la température

 

Les mecs qui viennent t'expliquer qu'il faut être super modéré quand tu prend ta douche parce que tu détruit la planète et qui a coté étudient des solutions pour balancer des tombereaux d'eau dans les rues ...

 

 

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J'ai eu l'occasion de travailler dans des immeubles avec la façade toute en verre.

C'est joli à regarder mais c'est très inconfortable.

Les personnels supportent mal la climatisation et sont souvent malades et l'éclairage des postes de travail est inégal (dans mon service, les gens ont mis près de deux ans à s'habituer au milieu ambiant)...

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Je voulais dire qu'ils sont les premières victimes du choix de leur lieu d'habitation.

Et faire venir des gens pour faire leur boulot en ville est également de leur choix.

 

L'hêtre humain est comme les Fourmis , il vit en colonie ….c'est dans sa nature….3/4 des gens sont content de vivre dans une grande ville.

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Suite...

 

 

La « crosse de hockey » : vrai ou faux ?

 

Pièce n°1 : la mer des Sargasses.

 

Dans la mer des Sargasses (mieux connue sous le nom de « Triangle des Bermudes »), la datation au radiocarbone d’organismes marins dans les sédiments des fonds effectuée par L. Keigwin , démontre que les températures de surface de la mer étaient environ 2° F plus basses y a quatre cents ans qu’aujourd’hui (Petit âge glaciaire), et environ 2° F plus élevées il y a mille ans qu’aujourd’hui (Optimum médiéval). Les données montrent aussi que durant la période d’avant 500 avant J.-C. (ce que l’on appelle l’Optimum climatique de l’Holocène), les températures étaient supérieures de 4° F, et cela sans aucun gaz à effet de serre (figure 6). Cela nous mène donc bien loin de la région EuropeGroenland.

 

 

2019-07-09_08h39_16.png

 

Pièce n°2 : la mer des Antilles.

 

Les mesures des isotopes d’oxygène dans les squelettes coralliens effectués à Porto Rico par Winter et al. ont permis de comparer les rapports isotopiques actuels avec ceux du passé lointain. L’étalonnage des isotopes coralliens comme indicateur des températures de surface de

la mer repose sur les données des températures actuelles de la surface de la mer dans la région de Porto Rico pour la période 1983-1989.

 

De cette manière, les chercheurs ont pu analyser le corail pour les températures des phases suivantes du Petit âge glaciaire : 1700-1710, 1780-1785 et 1810-1815. Ils ont trouvé que, pendant le Petit âge glaciaire, la température de surface de la mer des Antilles était inférieure de 2 à 3° C à celle d’aujourd’hui, une réduction vraiment considérable qui ne pouvait pas être locale, même avec beaucoup d’imagination.

 

Pièce n°3 : la Mauritanie.

 

A partir d’un forage au large du cap Blanc (Mauritanie), de Menocal et al. ont récupéré des sédiments des fonds océaniques à partir desquels de nombreux échantillons minéraux et biologiques ont été examiné

 

. L’Optimum médiéval et le Petit âge glaciaire sont bien présents sur tout le Bassin atlantique nord depuis les tropiques jusqu’à l’Amérique, l’Europe et les régions polaires (Groenland).

 

Cela représente une très grande partie de l’hémisphère nord et il est presque impossible que

le climat, ailleurs dans cet hémisphère, ait pu annuler l’effet de ces événements dans une quelconque moyenne hémisphérique.

 

 

2019-07-09_08h41_56.png

 

Pièce n°4 : le Kenya.

 

Au Kenya, Verschuren et al.ont extrait des sédiments du fond du lac Naivasha. Ils expliquent dans leur article : « Nos données indiquent que l’Afrique équatoriale de l’est a alterné

des conditions climatiques contrastées : un climat beaucoup plus sec qu’aujourd’hui pendant l’“Optimum climatique médiéval” (1000-1270 après J.-C.) et un climat relativement humide pendant le “Petit âge glaciaire” (1270-1850 après J.-C.) interrompu par trois épisodes secs prolongés. »

 

Pièce n°5 : le glacier de Quelccaya (Pérou).

 

Des carottes glaciaires de ce glacier en haute altitude, dans les Andes péruviennes, ont laissé des isotopes d’oxygène qui sont un bon indicateur des températures existant à l’époque où la glace s’est formée.

 

Le Petit âge glaciaire apparaît nettement. Etant donné que l’Optimum médiéval est moins prononcé que dans d’autres sites, cela nous indique clairement que le XXe siècle n’est pas plus chaud qu’avant le Petit âge glaciaire.

 

En effet, certains des pics de températures médiévales sont plus élevés que ceux des températures d’aujourd’hui (figure 9). Puisque le Pérou est dans l’hémisphère sud, nous avons la preuve directe de ce site que ces événements climatiques se sont prolongés audelà des confins de l’hémisphère nord.

 

 

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Pièce n°6 : Taïwan et la Chine.

 

A Taïwan, Kuo-Yen Wei et al. ont étudié des sédiments lacustres similaires à ceux du Kenya, révélant à nouveau l’empreinte de l’Optimum médiéval et du Petit âge glaciaire.

 

« l’alternance de couches claires et foncées des sédiments provenant de divers lacs montagneux, fait apparaître à grande échelle des cycles d’humidité et de sécheresse sur les derniers deux mille quatre cents ans (Chen et al., 1993 ; Lou et al., à l’impression).

 

La périodicité de 450 ans ainsi détectée est semblable à celle de l’oscillation solaire : l’Optimum climatique médiéval (1000-1300 après J.-C.) et le Petit âge glaciaire (1300-1850 après J.-C.) étaient ainsi reconnus (Lou et al., à l’impression). On a aussi identifié ces deux époques grâce aux données palynologiques de la Chaîne Centrale (Liew et al., 1995). »

 

Pièce n°7 : le Japon.

 

Avec l’existence évidente de l’Optimum médiéval et du Petit âge glaciaire à Taïwan et en Chine, l’apparition des mêmes événements au Japon fourniraient une validation utile. Ironiquement, la ville où l’on trouve la plupart des témoignages historiques ou par indicateurs n’est autre que Kyoto ! Citons ici quelques extraits des travaux de Tagami :

 

« Au sujet de l’Optimum climatique médiéval « Il y avait sans aucun doute, aux. temps historiques, un climat chaud au Japon. Un certain nombre de travaux, comme par exemple l’étude sur les variations des dates de floraisons des cerisiers à Kyoto, situent ce climat

chaud au début du millénaire. Toutefois, ces données ne nous renseignent pas clairement sur le début et la fin de ce climat, ni sur le lien du climat avec celui des autre régions.

 

Grâce à l’étude susmentionnée, l’Optimum climatique médiéval du Japon a été reconstitué et son contexte a été comparé à celui d’autres endroits.

 

Pièce n°8 : la Tasmanie.

 

La Tasmanie est une île située à 300 km au sud de l’Australie, de la superficie de l’Irlande. Dans cette « pièce à conviction », nous ne trouverons pas seulement la confirmation de l’Optimum médiéval mais nous obtiendrons aussi un aperçu des origines et des défauts intrinsèques à la « crosse de hockey » ellemême.

 

Ed Cook, un éminent spécialiste des cernes des arbres, a souvent visité la Tasmanie pendant les dix dernières années. Il a prélevé des échantillons d’une espèce unique d’arbre à bois tendre, le « pin de Huon » (Lagarostrobos Franklinii), certains d’entre eux vivant depuis plus de mille ans.

 

En raison de l’éloignement de la Tasmanie par rapport au continent australien, les articles de Cook n’avaient pas subi l’examen critique qu’ils auraient dû recevoir. Il y avait en effet des imperfections à la fois dans le traitement des données locales et dans les conclusions.

 

 

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Pour étalonner les cernes avec les températures, Cook et son équipe ont utilisé les températures urbaines de surface relevées dans la partie orientale et sèche de l’île, pour les comparer avec les cernes prélevés dans la partie ouest et humide, bien qu’il y ait eu des températures rurales de surface à l’ouest à partir desquelles on pouvait établir une comparaison plus correcte.

 

Dans ses travaux précédents, l’effet fertilisant du CO2 n’avait pas été pris en compte, rendant non valides ses conclusions des décennies précédentes.

 

En 1992, sept ans avant la parution de l’article de Mann, Ed Cook fut le co-auteur d’un article de la revue The Holocene Il y présentait une série chronologique de cernes de pins de Huon datant de 900 après J.-C. La figure 10 représente le graphique de cette série.

 

A partir de cette courbe, il apparaît qu’il y a eu de fortes poussées de croissance entre 940 et 1000 et entre 1110 et 1200, pendant l’Optimum médiéval. Cook reconnaît ce fait dans son article.

 

Ces données font apparaître le Petit âge glaciaire comme faible. Cook attribue cela à l’influence de l’océan sur une aussi petite île.

 

 

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La poussée de croissance des pins de Huon ne peut être attribuée au climat seul, mais doit inévitablement résulter de l’effet fertilisant du CO2 phénomène dont n’a pas tenu compte Cook. Toutefois, on a depuis trouvé que ce phénomène accélérait la croissance des plantes partout dans le monde, exactement comme l’avaient prévu les biologistes des végétaux.

 

Pièce n°9 : l’Afrique du Sud.

 

Pièce n°10 : le centre-est de l’Idaho (Etats-Unis)

 

Pièce n°11 : l’Argentine

 

Pièce n°12 : la Californie

 

Pièce n°13 : les îles de l’ouest de l’océan Indien

 

Pièce n°14 : le niveau des mers

 

Quand la science s’égare... Il est maintenant évident que l’histoire climatique de l’hémisphère

nord et de l’ensemble du globe ne ressemble en rien avec ce que décrit la « crosse de hockey » de Mann.

 

est inconcevable que deux événements climatiques majeurs du dernier millénaire – l’Optimum médiéval et le Petit âge glaciaire – puissent être observés avec les mêmes repères chronologiques dans tant d’endroits différents et avec une telle variété d’indicateurs partout dans le monde, et avoir été omis par les travaux de Mann.

 

 

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On doit se poser la question : pourquoi ceux qui réclament des références scientifiques dans leur domaine, restent-ils attachés de façon aussi tenace à une description du climat historique qui est manifestement fausse ?

 

Pourquoi y a-t-il eu aussi peu de remises en cause de la théorie de Mann parmi ses pairs ?

 

Pourquoi y a-t-il un refus collectif du rôle du Soleil alors que les preuves publiées par les spécialistes et examinées par leurs pairs démontrent une relation évidente entre variations

solaires et variations climatiques ?

 

Les preuves des « pièces à conviction » sont écrasantes. L’Optimum médiéval et le Petit âge glaciaire apparaissent clairement aux quatre coins du monde, grâce à une variété d’indicateurs : des marqueurs plus représentatifs des températures que les cernes inadéquats de Michael

Mann.

 

Ce qui est inquiétant dans la « crosse de hockey », ce n’est pas la présentation qu’en a faite Mann au départ. Comme pour tout article, elle serait tombée dans l’oubli si on l’avait trouvée erronée.

 

Au contraire, la réaction des artisans de l’effet de serre a été : approbation unanime, manque total d’évaluation critique de la théorie, acceptation aveugle de preuves aussi peu solides.

Il y avait une raison et une seule : ils embrassaient une théorie qui disait exactement ce qu’ils voulaient entendre.

 

Les instigateurs de la « crosse de hockey » devraient se rappeler de 1984 de George Orwell, dans lequel un régime totalitaire utilise des « trous de mémoire » pour réinventer l’histoire.

 

En cette période de communications instantanées, il n’y a pas de « trou de mémoire » suffisamment grand pour renverser la vérité historique sur l’Optimum médiéval et le Petit âge glaciaire

 

 

SEPTEMBRE - OCTOBRE 2001 JOHN L. DALY

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Bref je fais de l'écologie et pas de la politique politicienne.

 

 

voilà la définition que j'explique sans arrêt, le français à l'âme écolo mais n'est pas un écologiste

 

ses dernier devront encore faire des efforts pour convaincre de militer :jap:

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J'avais vu un reportage sur une entreprise qui recyclé le plastique pour en faire des T shir, jusqu'à là c'était écolo, le gars faisait venir des déchets d'autres pays € en semi , il était pas content parce qu'il n'y avait pas assez de bouteilles.

 

Sinon, montage pour récupération de l'eau de douche et lave linges pour alimenter les WC, ça en fait des m3 pour une famille de 5 personnes berny-sporting.gif.10682c2c4f235a161b5753ab08fce577.gif

Isolation de sa maison par l'extérieur.

 

C'est déjà un début.

 

 

 

Ne pas confondre l'écologie, et les écolos. :jap:

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Mais les citadins qui habitent dans les tours consomment allègrement de l'énergie et se polluent eux-mêmes du fait de leur entassement de plus en plus important sur la surface de la ville.

 

Ca changerait quoi si ils partaient à Brousséliande ? :o

 

 

 

Rien boonka75.gif.6a6a1586a94aba53847d386f5e16b69c.gif

 

 

 

La tour peu être construite de manière écolo (ormis les ascenseurs/surpresseurs sanitaires/incendie) que se soit par l'exposition, la récupération des eaux usées, et pluviales, des panneaux solaires (?) l'isolation extérieur.

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