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[Topic officiel] Renault Frégate (1950-1960)


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Historique, infos et photos : Tout sur la Renault Frégate (1950-1960)

RENAULT FREGATE : Le veau intégral... runflat.gif.dabf9d5caf75bdd8373c806969713d9f.gif

Avant le dernier conflit mondial la firme au losange est un empire tenu d'une poigne de fer par son propriétaire de toujours : Louis Renault.

 

En 1939 la gamme est pléthorique et couvre pratiquement tous les segments du marché.

 

Les heures sombres de l'occupation empêchent toute commercialisation de voitures particulières, les usines ne fonctionnant alors plus que pour l'occupant très demandeur d'utilitaires (personnellement je ne m'étendrais pas ici sur les raisons qui ont poussées Louis Renault à accepter de telles commandes ni sur les motifs de son incarcération lors de la libération du pays ni encore ceux, pour le moins sujets à polémiques, de son décès).

 

Malgré l'interdiction formelle du maître de Billancourt (mais on sait depuis peu qu'il était parfaitement au courant de la situation et ne s'y opposait pas...), les ingénieurs de la marque travaillent en perruque durant la mainmise Allemande sur un projet de petite voiture populaire appelé en interne "106 E" qui donnera en 1946 la légendaire 4cv.

 

Cette dernière sera un véritable coup de génie qui permettra à la désormais "Régie Nationale des Usines Renault" de relancer la production automobile à grande échelle.

 

Pourtant le nouveau directeur de l'entreprise nommé par l'Etat, le Centralien et résistant Pierre Lefaucheux, ne croit pas en la monoculture et pense qu'il est impératif pour la marque de commercialiser à court terme une auto de plus grosse cylindrée.

 

Le Projet 108 lancé en 1947 n'est alors rien d'autre qu'une "Grosse 4cv", avec son moteur de 2 litres à l'arrière, son avant rondouillard et ses persiennes de capot.

Très vite les critiques fusent quand à l'esthétique pour le moins "bizarre" de la voiture mais aussi sur les qualités dynamiques pour le moins "douteuses" de l'engin... :sic:

 

 

 

Le Projet 108, sorte de 4cv au format XXL.

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On peut y voir une certaine inspiration venue de chez Tatra...

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Discrètement consultée par le directoire la firme Américaine Budd, alors Leader dans le domaine de l'emboutissage et des études aérodynamiques, va rendre un jugement très défavorable sur l'architecture d'une auto qu'elle juge inapte à fonctionner correctement ne serait-ce que concernant l'alimentation en air du moteur...

 

Pour le directeur du losange c'est le rapport de trop... :pfff:

 

Courant 1949, alors que le Projet 108 est en phase d'achèvement il convoque son Etat-Major et annonce brutalement que tout est annulé ! :beuh:

 

Charge à ses services de reprendre la copie à zéro et de concevoir une grosse cylindrée "normale" avec moteur à l'avant et propulsion par les roues arrières : Ce sera le Projet 110.

 

On a hélas perdu beaucoup de temps (la 203 est déjà sur le marché depuis 1948) et la commercialisation de l'auto est prévue pour le Salon d'octobre 1951 : A peine deux années pour sortir une nouvelle voitures statutaire c'est très peu à cette époque.

 

Mais il y a pire encore :

 

En septembre 1950 la situation internationale n'est pas au mieux. :non:

Non seulement la France fait alors face au conflit Indochinois mais la guerre de Corée menace à tout moment de dégénérer en troisième guerre mondiale. :sic:

De sinistres bruits de couloir issus de différents ministères parviennent aux oreilles de Mr Lefaucheux : Il y serait question d'interdire purement et simplement le lancement de tout nouveau modèle d'automobile civile à compter du 1er janvier 1951 afin de formater notre industrie à un éventuel effort de guerre et à une production militaire massive.

 

Ce dernier décide de prendre l'Etat de cours et de lancer la carrière de la nouvelle venue avant cette date fatidique.

 

C'est grillé pour le salon d'octobre 1950 où la Régie ne serait (au mieux...) capable de ne présenter qu'une maquette rafistolée qui ne tromperait personne à commencer par les autorités du pays ! :lol:

 

C'est donc lors d'une cérémonie au Palais de Chaillot que la nouvelle Frégate est présentée en grande pompe, nous sommes en novembre 1950 et Renault est parfaitement dans les temps, rien ne s'oppose officiellement au lancement de ce modèle... slimfat.gif.e1a1af5ca1cf071dc578269cc6d5ddca.gif

 

 

Présentation de la Frégate par Mr Lefaucheux.

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Pourtant la ficelle est bien grosse. :siffle:

 

En fait l'auto exposée sur l'estrade aux côtés de Pierre Lefaucheux n'est même pas roulante ! :buzz:

 

Il fallait tenir les délais c'est chose faite, mais pour la commercialisation officielle il est clair qu'il faudra attendre... Au moins une année pleine ! :hihi:

 

La mise au point de l'auto se poursuit donc. :o

 

 

En fait à cette époque rien ne va ou presque.

 

Déjà il n'y a pas d'usine pour la fabriquer ! :ddr:

 

Flins est en construction et Billancourt totalement dépassé par la production de la 4cv...

 

Pourtant la Frégate est prometteuse :

 

-Moteur de 2 litres de cylindrée à culbuteurs

-Boite à 4 vitesses

-Ligne ponton très moderne pour l'époque

-Suspension à 4 roues indépendantes et ressorts hélicoïdaux

 

 

En février 1951 neuf prototypes partent sur les routes et rien, absolument rien, ne va ! :o

 

-Les freins ne tiennent pas le coup

-La direction est floue

-Le moteur n'a strictement rien dans le ventre à bas régime.

-La boite de vitesse est un désastre à tous les niveaux.

-Les engins d'essais perdent leurs roues...

 

Bref c'est plutôt mal barré ! :buzz:

 

En juin ce sera une fournée de trente voitures qui prennent le chemin des pistes d'essai et des routes de notre pays, souvent aux mains de clients-test triés sur le volet.

Lorsqu'ils rentrent à l'usine (ou plutôt quand ils y parviennent) c'est toujours avec les mêmes doléances...

 

Il est clair que l'auto, certes attirante sur le papier, n'est absolument pas au point et demande encore au moins de très longs mois de peaufinage.

 

 

 

Une des premières photo officielle de 1951.

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Les techniciens vont mettre les bouchées doubles et lorsque les premiers modèles de série sont livrés fin novembre 1951 de nombreuses tares auront disparues :

 

-Le freinage hydraulique est dorénavant excellent

-Les roues restent solidaires de la carrosserie ('valait mieux... :hihi: )

-La finition intérieure est de très bon augure.

-Le confort de suspension et la tenue de route sont largement au niveau des meilleures productions de l'époque.

 

 

 

 

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Pourtant tout n'est pas rose et les premiers clients vont essuyer bien des plâtres.

 

On commence par une boite de vitesses rétive, mal synchronisée et à la commande au volant totalement imprécise, d'ailleurs ce n'est pas le seul soucis affectant la transmission de l'auto car les demi-arbres de roues arrière sont fragiles, tout comme les amortisseurs qui ne tiennent pas longtemps le coup car la caisse manque de rigidité. :bah:

 

Tout cela ferait presque oublier les vibrations nombreuses et diverses indignes d'une voiture qui se veut d'un certain standing et l'imprécision proverbiale de la direction mais il y a vraiment pire et la réputation de "Veau intégral" de la Frégate est pour ainsi dire déjà actée lors des premières semaines de 1952 : Le moteur est un désastre ! :pfff:

 

La fiabilité ? Elle n'est pas en cause... :nanana:

 

En fait les ingénieurs de la marque ont voulu "faire vite" et sont partis de l'excellent bloc de la 4cv qu'ils ont tout simplement mis à la taille XXL (cela avait aussi l'avantage de le fabriquer sur les mêmes machines que le moteur de la 4 pattes d'où une économie d'échelle conséquente).

Ce 4 cylindres de 1 997 cm3 ne développe qu'une puissance de 58 ch Din à 4 000 tours! :buzz:

 

Sachant qu'une Frégate en ordre de marche pèse 1 280kg il est clair que pour les performances... Comment dire... :siffle:

 

De plus son bruit est quelconque, il est "fainéant dans les tours" et manque de souplesse à bas régime, bref le tableau est sombre... :o

 

C'est d'autant plus rageant que la voiture est globalement très réussie sur de nombreux points, en particulier son niveau d'équipement (on trouve à bord deux larges banquettes confortables équipées d'accoudoirs escamotables, un chauffage efficace, une montre, un allume-cigarettes, un cerclo-avertisseur chromé entre autres) et une palette de couleurs qui change du "Noir d'origine" des Tracbars du quai de Javel ! :D

 

D'ailleurs cette dernière est LA cible de la nouvelle Frégate mais très vite le bouche à oreille qui a cours au Café du commerce condamne la nouvelle venue à se contenter du rôle de voiture de notable provincial bedonnant qui montre au village sa réussite.

 

Pour 1952 les ventes se montent à un peu plus de 18 000 exemplaires (une partie fabriquée à Billancourt juste avant l'ouverture la même année du site de Flins) et le millésime 1953 promet bien des améliorations, à commencer par une direction qui abandonne sa désastreuse crémaillère pour un boitier Gemmer qui règle le problème mais ce n'est pas tout : On en profite aussi pour revoir la fixation du train arrière (qui vibrait de manière effrayante au levier de pied), la boite de vitesses (mieux synchronisée) et une insonorisation de l'habitacle qui est entièrement repensée.

 

 

 

 

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Le premier tableau de bord dit "à oreilles".

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Présentée en Italie la voiture attire des sourires narquois, les dirigeants de la marque n'ayant pas tout de suite compris que "Frégate" était très voisin du mot Transalpin "Fregare" qui se traduit par "frotter" en Français mais aussi dans l'argot local par "se faire entuber" ! :lol:

 

Compte-tenu des performances pour le moins faiblardes de l'auto dans un pays où il faut reconnaître que les conducteurs étaient alors les meilleurs au monde (j'ai du sang Italien dans les veines hein ! :fier: ) il y avait toujours une mauvaise langue pour certifier que ce nom était en fin de compte très bien choisi... :ddr:

 

 

 

Les chaînes de montage de Flins, avec au-dessus des Frégate un break "300kg" dérivé de la Juvaquatre d'avant-guerre.

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1953.

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La berline "Affaires" était la version de base de la Frégate, à l'équipement simplifié.

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1954 verra l'apparition d'une version Grand luxe vite rebaptisée "Amiral" disposant d'un lave-glace, d'antibrouillards et d'un toit ouvrant métallique (en option).

 

 

1954.

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Pour 1955 la Frégate bénéficie d'une nouvelle calandre ovale.

 

 

 

 

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C'est pour le millésime 1956 que la Régie décide de reprendre en main la destinée d'une auto dont les ventes ne sont pas du tout à la hauteur des espérances initiales.

Il faut dire que la présentation en octobre 1955 de la DS lui donne un sacré coup de vieux, même si la nouveauté du constructeur aux chevrons n'était pas non plus un foudre de guerre à son lancement, loin de la ! :o

 

 

Hélas Mr Lefaucheux ne sera plus de ce monde pour voir les évolutions de l'auto.

Il se tue en dérapant sur une plaque de verglas du côté de St-Dizier le 11 février 1955 alors qu'il se rendait à une conférence à Strasbourg au volant de sa Frégate.

C'est son attaché-case placé sur la banquette arrière qui le frappera à la nuque et ne lui laissera aucune chance. :(

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La gamme est profondément remaniée :

 

 

-Nouveaux tableau de bord et pare-chocs.

 

 

L'intérieur était franchement cossu et mettait beaucoup en valeur son propriétaire.

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-Frégate "2 litres" : Version de base avec le moteur 11cv et ses 58 ch DIN comme à l'origine...

 

-"Amiral" : Nouveau moteur 12cv "Etendard" réalésé à 2 141 cm3 et développant 77 ch, une puissance un peu plus normale pour une auto de cette époque. :roll:

Les accélérations sont meilleures avec un gain de 6 secondes sur le 0 à 100 km/h tout de même ! ;)

 

-"Grand Pavois" : Sellerie spéciale aux tons pastels et à la carrosserie bicolore d'inspiration très "USA".

 

 

 

On sourit à bord de la nouvelle Grand Pavois : La route est déserte et il n'y a personne à doubler ! :lol:

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-"Domaine" : Break à moteur 12cv. C'est un utilitaire livré avec peinture noire, grise ou verte.

 

 

Break Domaine.

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La Frégate 1956 : https://www.youtube.com/watch?v=P_dujG5Hpqg

 

 

En 1957 la 2 litres devient la "Caravelle" (on reste dans le maritime...) et toutes les Frégates disposent d'une nouvelle boite de vitesses aux 4 rapports entièrement synchronisés (la première ne l'était pas auparavant).

 

 

La Domaine 1957 : https://www.youtube.com/watch?v=YIFTujjJmTU

 

 

Mais c'est en 1958 que va apparaître la grande nouveauté de la gamme Frégate avec la présentation de la fameuse TRANSFLUIDE.

 

Késako ? :??:

 

Une boite automatique mais en fait pas vraiment voire même pas du tout... :o

 

Déjà la pédale de gauche disparaît (non, je ne fais pas de politique et 2017 est encore loin ! :cyp: ) mais un embrayage classique reste en place (il est à action électromagnétique et généré par un contact sur le sélecteur) et la boite (en fait mécanique) ne contient que 3 rapports qui sont passés à l'aide d'un convertisseur de couple hydraulique, cet appareil ayant pour fonction d'envoyer de l'huile sous pression depuis un émetteur vers un récepteur via un système centrifuge.

 

 

Il y a six fonctions sur le cadran du tableau de bord :

 

P : "Parking" (stationnement, voiture bloquée)

R : "Marche arrière"

E : "Exceptionnel" (la boite reste sur le premier rapport)

N : "Neutre" (point mort)

M : "Montagne" (second rapport)

VR : "Ville-Route" (troisième rapport)

 

 

Une "boitoto" qui n'en était pas une... Loin de la ! :o

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Délibérément moderne et voulu comme tel ce système aurait du relancer la Frégate mais... Il y a un "mais" ! :(

 

En fait cette boite, malgré la puissance du moteur portée à 80 ch anéantira toute idée de "performances" sur une auto dont le concept même était déjà sérieusement mis en cause depuis son lancement.

 

"Glissant" exagérément, complètement placide et avec une position "VR" qui n'est rien d'autre que la troisième sur laquelle la voiture démarre (je ne vous fait pas un dessin...) cette version dégoûtera les automobilistes français des boites automatiques et assimilées pour quatre décennies ! :pfff:

 

 

1958.

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Pour les deux derniers millésimes l'auto n'évoluera plus que dans des détails : Feux arrières plus grands et apparition d'un break "Manoir" assez cossu en 1959 ainsi que le passage en 12 volts pour tous les modèles.

 

 

Une des dernières photo officielle de la Frégate.

En 1959 la messe est dite...

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Le break "Manoir" : Un utilitaire "Populuxe" bien trop cher pour ce qu'il offrait...

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La production cesse en avril 1960, l'auto restant présente au catalogue du constructeur sans vraiment se vendre depuis plusieurs mois.

 

Production totale : 180 463 exemplaires (dont 13 576 Transfluide).

Un cabriolet fut réalisé par Letourneur et Marchand et présenté à la Régie.

Fort bien réalisé il fut intégré au catalogue de la gamme et vendu à... 69 exemplaires !

Il était cher et de toute façon la base avait une réputation désastreuse alors... :bah:

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La seule Frégate limousine réalisée (par Ghia) sera exploitée par les services de l'Elysée.

Le Général préférait les Citroën et cette auto se verra surtout lors de la visite en France de Nikita Kroutchev, alors N°1 du PC Soviétique.

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Victime d'une réputation calamiteuse les Frégates quittent alors la scène avant la fin des années 60, souvent "bazardées" à la casse ou "remisées" une bonne fois pour toute au fond du jardin.

 

Même de nos jours cette auto, pourtant intéressante sur certains points, n'a pas une grosse côte auprès des amateurs d'anciennes et il est possible de s'offrir une jolie "Grand Pavois" pour un prix tout à fait raisonnable. :jap:

 

Pourtant il s'en fallut de peu pour que cette voiture, au demeurant dynamiquement très convenable, ne devienne un joli succès commercial.

 

Que manquait-il au moteur ? Une vingtaine de chevaux tout au plus qu'il était possible d'aller chercher en améliorant tant la carburation que l'admission, la distribution ou l'échappement (un carbu' double-corps et une admission Ferry avaient d'ailleurs été proposés), on sait aussi qu'Alfa-Roméo fut approché pour la fourniture de moteurs mais l'affaire, sans doute trop osée, ne se fera pas.

 

On conviendra que cela aurait été parfaitement inconvenant pour nos "têtes pensantes nationales". Pensez-donc nous aurions eu "une BMW Française" avant les allemands, c'était inimaginâââââble voyez-vous. :o

 

Bande de crétins... :pfff: :pfff: :pfff:

 

 

 

Tout est dit ici : https://www.youtube.com/watch?v=ARyM6yXrWJM

 

 

 

 

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:coucou:

NB : Cette histoire est issue du topic suivant : Cette voiture a une histoire peu banale. (Index en page 1)

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Article intéressant, dans mes multiples achats de véhicules d'occasion années 60, j'ai jamais eu de Frégate, à une époque ou le carburant était plus cher que maintenant elle passait pour un gouffre, c'est bien d'avoir amélioré ma culture automobile, je croyais qu'elle avait éxisté en 6 cylindres, ce qui aurait été logique, un pauvre 2l apathique, dommage.

Mais tout de même six vraies places, ça change des voitures étriquées des années 2000, il a fallu arriver aux suv pour remettre les choses en place.

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