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Anecdotes et faits d'histoire de Zygomard et de Visa club


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Le chili con carne n'est pas mexicain

 

82.jpg

 

Le chili con carne (chili à la viande) est une sorte de ragoût épicé dont les ingrédients essentiels sont la viande de bœuf et les chiles.

 

80.jpg

Bien qu'on l'associe souvent au Mexique, ce mets n'est pas d'origine mexicaine mais texane. Un dictionnaire mexicain de 1959 donne la définition suivante pour le chili con carne : "détestable food passing itself off as Mexican, sold in the U.S. from Texas to New York".

Qu'on peut traduire par "nourriture détestable qui tente de se faire passer pour mexicaine. En vente du Texas jusqu'à New York".

La première recette écrite attestée et conservée de chili con carne se trouve dans le Livre de cuisine de Mrs. Owen (Mrs. Owen's Cook Book) en 1880.

 

81.jpg

Il est impossible de dire précisément quand le chili con carne fut cuisiné pour la première fois. Aux États-Unis, les États du Texas, du Nouveau Mexique et même l'Arizona se revendiquent comme les terres d'origine du chili con carne.

De nombreuses histoires plus ou moins vraisemblables circulent sur la recette d'origine. On entend d'un côté que c'est dans l'armée américaine que fut cuisiné le chili con carne pour la première fois. D'autres versions attribuent la paternité du plat aux Amérindiens ou aux immigrants grecs, irlandais, espagnols ou même chinois.

Une origine possible de ce plat viendrait d'une méthode de conservation de la viande connue des amérindiens sous le nom de pemmican, et encore utilisée aujourd'hui dans les Caraïbes sous le nom de Jerk, qui consiste à sécher la viande au-dessus d'une certaine température avec un mélange d'épices fortes, de sel et de graisse.

 

84 chilli_con_carne_nachos.jpg

C'était une méthode utilisée au milieu du XIXe siècle pour conserver les denrées en vue de longs voyages à travers les États-unis.

Selon une autre histoire, le chili con carne fut introduit dans les prisons texanes, car les piments et la viande de bœuf comptaient alors parmi les aliments les moins chers, ce qui rendait le plat bien adapté à la pitance de prisonniers.

Pour info, le terme "chili" n'a aucun rapport avec le nom du pays d'Amérique du Sud. Le chili est un mélange d'épices utilisé dans la cuisine mexicaine.

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picpat54.gif.b1100e26b02a028a9648c0455028ad4b.gif Zygo

 

Une anecdote culinaire , tu va donner faim a Phil , c'est un estomac sur pattes :lol: :lol:

 

 

Je confirme, ...........même si je n'aime pas du tout les plats épicés (en un seul mot ). :jap:

 

Sinon, anecdote intéressante, une fois de plus.

Bêtement, je pensais que c'était de la viande qui venait du Chili. :lol:

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Je confirme, ...........même si je n'aime pas du tout les plats épicés (en un seul mot ). :jap:

 

Sinon, anecdote intéressante, une fois de plus.

Bêtement, je pensais que c'était de la viande qui venait du Chili. :lol:

essaies celui commercialisé par Carroll Shelby,tu seras pas déçu :p

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Qu’est ce que l’imbécillité proprement dite?

 

Les facultés intellectuelles existent, mais à un degré très incomplet. L'attention est fugace, la mémoire peu active, peu sûre, la volonté sans énergie ; les imbéciles veulent et ne veulent pas. Ils peuvent comparer, combiner ; toutefois ils s'élèvent difficilement à des notions générales et abstraites.

 

 

Ils ont des idées, mais en petit nombre : ils ne pensent et n'agissent que par autrui, bien qu'ils soient capables de quelques raisonnements. Ils ont des déterminations instinctives, comme les idiots du second degré, et y obéissent sans frein. Parmi ces malades, il en est chez qui l'imbécillité se complique d'une perversion des instincts.

 

 

Ils sont menteurs, querelleurs, paresseux, poltrons, entêtés, mobiles, incapables d'un effort soutenu. Ils ont des besoins sexuels auxquels ils cèdent sans retenue. Ne possédant qu'une notion vague du tien et du mien, ils ont des impulsions à voler, détruire, incendier, etc. La parole existe, mais la prononciation est souvent défectueuse ;

 

 

Leur langage est borné, leurs phrases imparfaites, le verbe en est parfois absent ; ils parlent d'eux à la troisième personne. Ils peuvent remplir des occupations simples, uniformes, toujours les mêmes. Ils ont des sentiments affectifs souvent superficiels. La sensibilité générale est d'ordinaire émoussée. Les sens sont fréquemment intacts, mais peu délicats.

 

 

Internats de perfectionnement, par Gustave BAGUER ; Paris ; 1898.

 

 

Quelques citations:

 

 

"Le plus souvent la bêtise est sœur de la méchanceté."

Sophocle

"Les tonneaux vides sont ceux qui font le plus de bruit."

Proverbe juif

 

"La gravité est le bonheur des imbéciles."

Montesquieu

 

"On peut faire semblant d'être grave, on ne peut pas faire semblant d'avoir de l'esprit."

Sacha Guitry.

"Quand le messie viendra, guériront tous les malades et tous les infirmes, sauf les imbéciles, car ils ne voudront pas."

Proverbe juif

"L'optimiste est un imbécile heureux... et le pessimiste, un imbécile malheureux."

Bernanos

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Qu’est ce que l’imbécillité proprement dite?

 

Les facultés intellectuelles existent, mais à un degré très incomplet. L'attention est fugace, la mémoire peu active, peu sûre, la volonté sans énergie ; les imbéciles veulent et ne veulent pas. Ils peuvent comparer, combiner ; toutefois ils s'élèvent difficilement à des notions générales et abstraites.

 

 

Ils ont des idées, mais en petit nombre : ils ne pensent et n'agissent que par autrui, bien qu'ils soient capables de quelques raisonnements. Ils ont des déterminations instinctives, comme les idiots du second degré, et y obéissent sans frein. Parmi ces malades, il en est chez qui l'imbécillité se complique d'une perversion des instincts.

 

 

Ils sont menteurs, querelleurs, paresseux, poltrons, entêtés, mobiles, incapables d'un effort soutenu. Ils ont des besoins sexuels auxquels ils cèdent sans retenue. Ne possédant qu'une notion vague du tien et du mien, ils ont des impulsions à voler, détruire, incendier, etc. La parole existe, mais la prononciation est souvent défectueuse ;

 

 

Leur langage est borné, leurs phrases imparfaites, le verbe en est parfois absent ; ils parlent d'eux à la troisième personne. Ils peuvent remplir des occupations simples, uniformes, toujours les mêmes. Ils ont des sentiments affectifs souvent superficiels. La sensibilité générale est d'ordinaire émoussée. Les sens sont fréquemment intacts, mais peu délicats.

 

 

Internats de perfectionnement, par Gustave BAGUER ; Paris ; 1898.

 

 

Quelques citations:

 

 

"Le plus souvent la bêtise est sœur de la méchanceté."

Sophocle

"Les tonneaux vides sont ceux qui font le plus de bruit."

Proverbe juif

 

"La gravité est le bonheur des imbéciles."

Montesquieu

 

"On peut faire semblant d'être grave, on ne peut pas faire semblant d'avoir de l'esprit."

Sacha Guitry.

"Quand le messie viendra, guériront tous les malades et tous les infirmes, sauf les imbéciles, car ils ne voudront pas."

Proverbe juif

"L'optimiste est un imbécile heureux... et le pessimiste, un imbécile malheureux."

Bernanos

 

 

 

Voilà une anecdote d'actualité. :jap:

 

Belle observation que tout un chacun peut constater sans grande difficulté autour de lui, .......à moins d'être un imbécile soi même. :lol:

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anecdote du soir

 

 

L'origine du mot "silhouette »

 

Une silhouette est une peinture, une photographie, réalisée par un trait tracé autour de l'ombre projetée du visage ou du corps du sujet. Cet art, appelé aussi art de l'ombre tire son nom d’Étienne de Silhouette qui se répandit dans de nombreux autres pays.

 

silhouette-grand.jpg

Silouhette

Cet homme politique français, né en 1705, fut chancelier de la maison d'Orléans, puis contrôleur général des finances de Louis XV en 1759. C'est lui qui inventa l'impôt sur les signes extérieurs de richesse (impôt sur les portes et fenêtres).

Il voulut promouvoir de grandes réformes et restaurer les finances en taxant les privilégiés et les plus riches. Il échoua complètement laissant le souvenir d'actions mal conduites et incomplètes. Il subit les critiques de la noblesse, et même de Voltaire qui jugeait que ses mesures pouvaient être justifiables mais ne convenaient pas à un temps de guerre ni à la situation politique française.

Ce serait donc pour le ridiculiser qu’au XVIIIe siècle, l'on qualifia "à la silhouette" un croquis qui présentait un aspect mesquin ou inachevé. Furent aussi appelés "à la Silhouette", les culottes sans gousset pour y déposer son argent.

 

Pour d'autres, l’origine du terme s’explique parce qu’Étienne de Silhouette s’amusait à dessiner les portraits de ses invités sur les murs de son château de Bry-sur-Marne.

 

silhouette.jpg

"Au premier aspect elle semble admirable, mais au second coup d’œil on s'aperçoit qu'elle est collée au fond de la toile et qu'on ne pourrait pas faire le tour de son corps; c'est un silhouette qui n'a qu'une seule face, c'est une apparence découpée qui ne saurait se retourner ni changer de position." Le chef-d’œuvre inconnu, Honoré de Balzac

 

Claire Storrer, quilteuse alsacienne, a repris cette tradition de la silhouette… en appliqué, avec ce joyeux couple d’enfants alsaciens à la manière du dessinateur Hansi :

 

silhouette hansi.jpg

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anecdote du soir

 

 

L'origine du mot "silhouette »

 

Une silhouette est une peinture, une photographie, réalisée par un trait tracé autour de l'ombre projetée du visage ou du corps du sujet. Cet art, appelé aussi art de l'ombre tire son nom d’Étienne de Silhouette qui se répandit dans de nombreux autres pays.

 

silhouette-grand.jpg

Silouhette

Cet homme politique français, né en 1705, fut chancelier de la maison d'Orléans, puis contrôleur général des finances de Louis XV en 1759. C'est lui qui inventa l'impôt sur les signes extérieurs de richesse (impôt sur les portes et fenêtres).

Il voulut promouvoir de grandes réformes et restaurer les finances en taxant les privilégiés et les plus riches. Il échoua complètement laissant le souvenir d'actions mal conduites et incomplètes. Il subit les critiques de la noblesse, et même de Voltaire qui jugeait que ses mesures pouvaient être justifiables mais ne convenaient pas à un temps de guerre ni à la situation politique française.

Ce serait donc pour le ridiculiser qu’au XVIIIe siècle, l'on qualifia "à la silhouette" un croquis qui présentait un aspect mesquin ou inachevé. Furent aussi appelés "à la Silhouette", les culottes sans gousset pour y déposer son argent.

 

Pour d'autres, l’origine du terme s’explique parce qu’Étienne de Silhouette s’amusait à dessiner les portraits de ses invités sur les murs de son château de Bry-sur-Marne.

 

silhouette.jpg

"Au premier aspect elle semble admirable, mais au second coup d’œil on s'aperçoit qu'elle est collée au fond de la toile et qu'on ne pourrait pas faire le tour de son corps; c'est un silhouette qui n'a qu'une seule face, c'est une apparence découpée qui ne saurait se retourner ni changer de position." Le chef-d’œuvre inconnu, Honoré de Balzac

 

Claire Storrer, quilteuse alsacienne, a repris cette tradition de la silhouette… en appliqué, avec ce joyeux couple d’enfants alsaciens à la manière du dessinateur Hansi :

 

silhouette hansi.jpg

 

 

 

Je n'avais jamais entendu parler de cet Etienne de Silhouette.

 

 

Content de m'instruire chaque jour grâce à tes anecdotes. :jap:

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15 octobre 1582

 

Naissance du calendrier grégorien

 

 

Le lendemain du jeudi 4 octobre 1582, les Romains se réveillèrent le vendredi... 15 octobre 1582. Cette nuit du 4 au 15 octobre 1582 avait été choisie par le pape Grégoire XIII pour l'entrée en application de sa réforme du calendrier julien, ainsi nommé d'après Jules César.

 

 

La réforme de Jules César

À Rome, l'année débutait en mars et comportait 355 jours et dix mois.

 

 

Les Romains payaient leurs dettes au début de chaque mois, ces jours étant appelés calendes (ou calendae). D'où le mot « calendrier » qui désigne le registre où sont inscrits les comptes puis la mesure du temps elle-même.

 

 

En 46 avant JC, Jules César donne à l'année 365 jours et 12 mois. Il la fait débuter le 1er janvier et prévoit des années bissextiles. Ce nouveau calendrier est dit julien en référence à son promoteur. L'Église, au Moyen Âge, lui demeure fidèle tout en faisant remonter le décompte des années à la naissance du Christ (ce décompte s'est aujourd'hui imposé à toute la planète).

 

 

Mais sous la Renaissance, les astronomes s'aperçoivent que l'année calendaire dépasse l'année solaire de... 11 minutes 14 secondes. Le cumul de cette avance quinze siècles après la réforme julienne se monte à une dizaine de jours avec pour conséquence de plus en plus de difficultés à fixer la date de Pâques !

 

 

La réforme de Grégoire XIII

Grégoire XIII décide donc d'attribuer désormais 365 jours, et non 366, à trois sur quatre des années de passage d'un siècle à l'autre. Les années en 00 ne sont pas bissextiles sauf les divisibles par 400 : 1600, 2000, 2400…

 

 

Cette modeste réforme ramène à 25,9 secondes l'écart avec l'année solaire (une broutille).

 

 

Par ailleurs, le pape décide de rattraper les dix jours de retard du calendrier julien entre le 4 et le 15 octobre 1582.

 

 

La réforme va s'étendre peu à peu à l'ensemble des pays. Le calendrier grégorien est aujourd'hui d'application universelle ou à peu près.

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La révolution française

 

A apporté beaucoup de changements , le plus remarquable a été la fin de la royauté bien sur , mais elle a changé d'autres choses , les nom par exemples ......

 

Non de villes par exemple , Grenoble a été renommée en Grelibre , en effet le mot noble était banni

et Saint-Malo , a été transformé en port Malo

Bourg-la-Reine : Bourg - L'Égalité

Bourg-Saint- Maurice : Nargue Sarde

Saint-Chamond : Val - Rousseau

Saint- Dénis : Franciade

Saint - Mandé : La Révolution

Etc ... Etc ....

 

Saint Reine Noble étaient interdits

 

 

L’état civil aussi a eu ses bizarreries

 

Les républicains faisaient l'amalgame "particule égale noblesse" . Ainsi cette anecdote : un jeune aristocrate comparaît et l 'un des juges demande son nom :

-" François , comte de Saint-Cyr répond l'accusé .

- Il n'y a plus de comtes.

- Alors : François de Saint-Cyr.

- Les particules sont supprimées.

- Alors : François Saint-Cyr

- Il n'y a plus de saints.

- François Cyr.

- Il n'y a plus de sire ....

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La révolution française

 

A apporté beaucoup de changements , le plus remarquable a été la fin de la royauté bien sur , mais elle a changé d'autres choses , les nom par exemples ......

 

Non de villes par exemple , Grenoble a été renommée en Grelibre , en effet le mot noble était banni

et Saint-Malo , a été transformé en port Malo

Bourg-la-Reine : Bourg - L'Égalité

Bourg-Saint- Maurice : Nargue Sarde

Saint-Chamond : Val - Rousseau

Saint- Dénis : Franciade

Saint - Mandé : La Révolution

Etc ... Etc ....

 

Saint Reine Noble étaient interdits

 

 

L’état civil aussi a eu ses bizarreries

 

Les républicains faisaient l'amalgame "particule égale noblesse" . Ainsi cette anecdote : un jeune aristocrate comparaît et l 'un des juges demande son nom :

-" François , comte de Saint-Cyr répond l'accusé .

- Il n'y a plus de comtes.

- Alors : François de Saint-Cyr.

- Les particules sont supprimées.

- Alors : François Saint-Cyr

- Il n'y a plus de saints.

- François Cyr.

- Il n'y a plus de sire ....

 

 

Cool, PiC s'y met aussi a3_isa.gif.0c04cc0f70272ae387b435aaad49efc7.gif

 

je connaissais la première partie mais pas la deuxième qui est savoureuse

 

au faite, le gars a perdu sa tête?

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aucune idée :ange:

 

 

Moi non plus. :jap:

 

 

Il est donc vrai que certaines familles ont préféré passer sous silence leur particule pendant les années de Terreur. Mais cela n’a duré que deux ans ; celles qui avaient usé de ce subterfuge ont repris leur nom antérieur. S’il s’agissait de familles nobles, l’écrit était maîtrisé et l’orthographe de leur nom parfaitement connue d’elles. En revanche, les généalogistes le savent bien, les noms ne se sont figés dans leur forme qu’à la fin du XIXe siècle. Des roturiers nommés Delaunay, Delaporte, Depardon, etc., dont le nom a été transcrit de toutes les façons possibles dans les registres paroissiaux, peuvent toujours trouver avant la Révolution un acte l’écrivant « de Launay, de la Porte ou de Pardon ». Et alors ? Cela signifie simplement, comme le disait le dicton populaire d’autrefois, que « les noms n’ont pas d’ortographe ».

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anecdote du soir

 

 

Grillons à Paris

 

À Paris, les grillons ont trouvé chaleur et nourriture entre les rails souterrains.

Le réseau sous-terrain du métro de Paris est une véritable fourmilière humaine. S’il n’est pas exclut d’y croiser quelques rats ou cafards, on y entend parfois un insecte plus insolite : le grillon !

 

90.jpg

Originaire semble-t-il d’Afghanistan, le grillon dit domestique arrive en France au Moyen-Âge, probablement apporté par les transporteurs d’épices. À Paris, où le climat est moins doux qu’en Orient ou en Provence, les grillons trouvent d’abord refuge chez les boulangers dont le four à bois leur apporte une chaleur suffisante.

C’est probablement avec la disparition progressive des fours à bois que les grillons finissent par se passer le mot pour coloniser un nouvel espace à bonne température : les voies ferrées du métro, où le ballast (les pierres recouvrant le sol entre les rails) leur fournit un espace de vie tout à fait satisfaisant ! Il faut dire qu’il y fait entre 27° en début de matinée et jusqu’à 34° aux heures de pointe !

 

91.jpg

De nos jours, le grillon du métro se fait plus rare. La disparition du ballast remplacé par du béton sur la ligne 1 a achevé sa disparition entre Vincennes et La Défense, tandis que l’interdiction de fumer (loi Évin) le prive paradoxalement d’une source importante de nourriture, le mégot de cigarette. La Ligue de Protection des Grillons du Métro Parisien (LPGMP) a initié certains repeuplements, et préconise la limitation de la durée des grèves, qui font inévitablement chuter la température du sous-sol métropolitain…

On peut tout de même encore entendre chanter le grillon dans quelques stations des lignes 3 (Gallieni – Pont de Levallois) et 9 (Mairie de Montreuil – Pont de Sèvres) du métro à Paris.

 

Grillon-paris-insectes-comestibles.jpg92.jpg

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anecdote du soir

 

 

Grillons à Paris

 

À Paris, les grillons ont trouvé chaleur et nourriture entre les rails souterrains.

Le réseau sous-terrain du métro de Paris est une véritable fourmilière humaine. S’il n’est pas exclut d’y croiser quelques rats ou cafards, on y entend parfois un insecte plus insolite : le grillon !

 

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Originaire semble-t-il d’Afghanistan, le grillon dit domestique arrive en France au Moyen-Âge, probablement apporté par les transporteurs d’épices. À Paris, où le climat est moins doux qu’en Orient ou en Provence, les grillons trouvent d’abord refuge chez les boulangers dont le four à bois leur apporte une chaleur suffisante.

C’est probablement avec la disparition progressive des fours à bois que les grillons finissent par se passer le mot pour coloniser un nouvel espace à bonne température : les voies ferrées du métro, où le ballast (les pierres recouvrant le sol entre les rails) leur fournit un espace de vie tout à fait satisfaisant ! Il faut dire qu’il y fait entre 27° en début de matinée et jusqu’à 34° aux heures de pointe !

 

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De nos jours, le grillon du métro se fait plus rare. La disparition du ballast remplacé par du béton sur la ligne 1 a achevé sa disparition entre Vincennes et La Défense, tandis que l’interdiction de fumer (loi Évin) le prive paradoxalement d’une source importante de nourriture, le mégot de cigarette. La Ligue de Protection des Grillons du Métro Parisien (LPGMP) a initié certains repeuplements, et préconise la limitation de la durée des grèves, qui font inévitablement chuter la température du sous-sol métropolitain…

On peut tout de même encore entendre chanter le grillon dans quelques stations des lignes 3 (Gallieni – Pont de Levallois) et 9 (Mairie de Montreuil – Pont de Sèvres) du métro à Paris.

 

Grillon-paris-insectes-comestibles.jpg92.jpg

 

 

Limiter les grèves pour éviter le dépeuplement des Grillons, parfois, je crois rêver !!!!!!! :jap:

 

Enfin, je ne suis certainement pas au bout de mon étonnement en ce monde vraiment bizarre.

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Le chili con carne n'est pas mexicain

 

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Le chili con carne (chili à la viande) est une sorte de ragoût épicé dont les ingrédients essentiels sont la viande de bœuf et les chiles.

 

80.jpg

Bien qu'on l'associe souvent au Mexique, ce mets n'est pas d'origine mexicaine mais texane. Un dictionnaire mexicain de 1959 donne la définition suivante pour le chili con carne : "détestable food passing itself off as Mexican, sold in the U.S. from Texas to New York".

Qu'on peut traduire par "nourriture détestable qui tente de se faire passer pour mexicaine. En vente du Texas jusqu'à New York".

La première recette écrite attestée et conservée de chili con carne se trouve dans le Livre de cuisine de Mrs. Owen (Mrs. Owen's Cook Book) en 1880.

 

81.jpg

Il est impossible de dire précisément quand le chili con carne fut cuisiné pour la première fois. Aux États-Unis, les États du Texas, du Nouveau Mexique et même l'Arizona se revendiquent comme les terres d'origine du chili con carne.

De nombreuses histoires plus ou moins vraisemblables circulent sur la recette d'origine. On entend d'un côté que c'est dans l'armée américaine que fut cuisiné le chili con carne pour la première fois. D'autres versions attribuent la paternité du plat aux Amérindiens ou aux immigrants grecs, irlandais, espagnols ou même chinois.

Une origine possible de ce plat viendrait d'une méthode de conservation de la viande connue des amérindiens sous le nom de pemmican, et encore utilisée aujourd'hui dans les Caraïbes sous le nom de Jerk, qui consiste à sécher la viande au-dessus d'une certaine température avec un mélange d'épices fortes, de sel et de graisse.

 

84 chilli_con_carne_nachos.jpg

C'était une méthode utilisée au milieu du XIXe siècle pour conserver les denrées en vue de longs voyages à travers les États-unis.

Selon une autre histoire, le chili con carne fut introduit dans les prisons texanes, car les piments et la viande de bœuf comptaient alors parmi les aliments les moins chers, ce qui rendait le plat bien adapté à la pitance de prisonniers.

Pour info, le terme "chili" n'a aucun rapport avec le nom du pays d'Amérique du Sud. Le chili est un mélange d'épices utilisé dans la cuisine mexicaine.

Ca n'a rien de détestable quand c'est bien préparé :miam:

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anecdote du soir, reprise...

 

 

Le soutien gorge

 

 

Tout commence en -400 avant JC en Grèce antique. Les femmes de l’époque ne portent pas encore de véritables soutiens-gorge mais plutôt des brassières ou « mastodeton » faites de larges bandes de tissu enroulées autour du buste.

La mode est aux petits seins et au look androgyne, et certaines jeunes filles n’hésitent pas à stopper la croissance de leur poitrine en les comprimant dans des lanières de cuir très serrées.

 

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Quelques siècles plus tard, les poitrines se libèrent et le hit du Moyen-Age est un corset lacé dans le dos recouvrant un corsage appelé gourgandine. Cet attirail permet de rehausser les seins au maximum et laisse pratiquement déborder les tétons (donc si votre grand-mère vous traite de gourgandine, vous savez ce qu’il vous reste à faire : déballez la marchandise !).

Ces abus de charme entraînent même la publication d’un édit en 1370, qui stipule « qu’aucune femme ne se soutienne la poitrine, que ce soit par disposition de la chemise ou par robe lacée » et condamne donc ces dames à avoir les seins qui pendouillent à trente ans.

 

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Arrive ensuite l’ère du corset, qui, même s’il est considéré comme symbole de la sensualité féminine, va emprisonner le corps et la liberté de ces dames pendant plus de cinq cent ans. Pour les néophytes : le corset est censé « sculpter » le buste en serrant la taille au maximum pour faire ressortir les hanches et la poitrine. En gros, moins on respire, plus on est jolie.

Les premiers corsets sont en tissu renforcé de pièces en bois, puis de tiges de métal, véritables harnachements allégés petit à petit jusqu’à l’apparition des baleines au XVIIème siècle.

 

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Même si leur forme évolue en laissant plus ou moins respirer les hanches et les seins selon les époques, de nombreux rapports médicaux décrivent escarres, fausses couches, déformation de la cage thoracique, de la colonne vertébrale, et autres joyeusetés.

En opprimant le corps des femmes, c’est aussi leur liberté de mouvement et leur place dans la société qui sont restreints. Au début du XIXème siècle, apogée du corset, celui-ci descend très bas sur les hanches, comporte des bretelles et englobe les seins. Les canons de l’époque se doivent d’être douces, pâles et mélancoliques, de marcher à petits pas et de parler très peu : l’égalité des sexes, ça n’est apparemment pas pour tout de suite.

En 1889, la Française Herminie Cadolle propose un corset plus confortable en deux parties, l’une serrant la taille et l’autre rehaussant la poitrine, mais l’idée est jugée trop libertaire et la trouvaille d’Herminie fait un flop.

 

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Il y a 100 ans, l’Américaine Mary Phelps Jacobs libère enfin les femmes du corset. Elle confectionne le premier soutien-gorge à l’aide de deux mouchoirs et d’un ruban rose, et son invention est brevetée le 3 novembre 1914. Cette innovation va révolutionner le XXe siècle et continue d’intéresser les femmes et les hommes aujourd’hui.

Il faudra attendre les années 20, la silhouette de garçonne et l’invention de la rayonne (ancêtre du nylon) qui permettent l’apparition des gaines, qui remplacent les corsets. Les premiers soutiens-gorge se popularisent. Ils ont d’abord une forme de bandeau, puis se séparent petit à petit en deux bonnets finement armaturés.

Ils vont doucement évoluer durant les décennies suivantes, du soutif pointu des pin-up des fifties aux petits bonnets sages des années 60.

En 1970, c’est la révolution des nénés! En souvenir de l’abolition du corset, les féministes brûlent des montagnes de soutifs sur la place publique pour symboliser leur liberté sexuelle.

Mais comme être une femme libérée c’est pas si facile, les free du téton s’effacent rapidement devant Chantal Thomass, reine des années 80, qui va porter le soutien-gorge à son apogée. Pompélup, les femmes font péter la soie et la dentelle !

 

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Coques en mousse, push-up, bandeaux armaturés, triangles, c’est désormais toute une panoplie de formes, de matières et de couleurs qui s’offre à nous.

Vous avez finalement de la chance de vivre à cette époque, où les (sous-)vêtements s’adaptent à toutes les morphologies et tous les goûts, et non l’inverse !

 

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