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[Topic officiel] Alfa Romeo 6 : Décollage retardé


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ALFA 6 : Décollage retardé.

 

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Au début des années 50, la paix retrouvée et le reconstruction de l'Italie en voie d'achèvement, le constructeur Milanais nationalisé en 1930 et spécialisé dans les voitures de sports produites en petite série décide d'investir le haut de gamme et surtout d'introduire en son sein la notion de fabrication à la chaîne sur de plus gros volumes.

 

C'est d'abord la présentation de la 1900 à l'orée de cette décennie qui fait parler la poudre.

En effet le constructeur propose non pas un moteur à 6 ou 8 cylindres comme il en a l'habitude sur ses produits mais un "petit" 4 cylindres à double arbres à cames en tête développant la puissance intéressante de 90cv avec un carburateur voire même 100cv avec deux carbus' double-corps ! :miam:

 

 

La fameuse 1900.

Bien drivée cette berline était capable de corriger bien des GT de son époque ! ;)

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C'est en particulier avec ce modèle, fabriqué à 17 200 exemplaires jusqu'en 1959 qu'Alfa-Roméo va "se faire une réputation" en Europe et même un peu au-delà. ;)

 

La voiture qui lui succède en 1961, nommée 2600, bien que motorisée par un 6 cylindres en ligne de 145cv sera un gros échec commercial...

En effet, l'auto est très chère et son design ne plait pas à tout le monde.

La production cesse en 1968 après la vente de seulement 2 040 berlines (mais environ 7 000 coupés nommés Sprint).

 

 

La berline 2600 ne sera pas un gros succès, il faut dire que son design n'avait rien de bien transcendant...

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Ce chiffre, pour le moins modeste, permet au staff de la firme d'Arese de communiquer sur le fait qu'une voiture italienne de très haut de gamme n'est en fin de compte pas franchement une priorité, d'autant que Lancia s'en était fait le spécialiste dans la péninsule et que Fiat allait présenter sa 130...

 

Le projet interne nommé "119" censé remplacer la 2600 est donc mis sous cloche, attendant "des jours meilleurs"... :bah:

 

 

 

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Les choses vivoteront dans cet esprit jusqu'en 1971 où l'on s'aperçoit que l'Italie est en train de laisser un véritable boulevard à la concurrence Germanique, la faute en particulier à une 130 pas du tout à la hauteur de la situation et à une gamme Lancia vieillissante passée sous le giron de Fiat en 1969 qui ne souhaite pas trop privilégier une concurrence interne.

Raison donc pour Alfa de ressortir le Projet 119 des cartons et de relever le flambeau ! scalpacino.gif.eefc5635edb8a57a19496cd70283a0d6.gif

 

 

Mais les finances de la firme ne sont pas reluisantes (à vrai dire elles ne l'ont jamais été quel qu’en soit le propriétaire ! :ddr: ) et les ingénieurs doivent faire en permanence avec un "manque de moyens" devenu récurrent. :bah:

 

Afin de limiter au maximum les frais de recherche et de développement d'une auto dont le nombre d'exemplaires vendus sera incertain il est décidé de reprendre la cellule centrale du Projet 116 qui deviendra en 1972 la fameuse Alfetta, mais en augmentant sensiblement les porte à faux avant et arrière afin d'y loger à la fois les bagages de la haute société mais aussi un moteur à la hauteur du standing de l'auto. :jap:

 

 

 

L'Alfetta, une très bonne auto qui fera une très longue carrière.

Si ce n'était ce problème de rouille... :pfff:

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Mais avec quel moteur ? :??:

 

La V8 de la Montreal tombe sous le sens mais il est peu fiable et de toute façon bien trop gros...

 

Un quatre cylindres de 2,2 litres est étudié mais il n'est en fin de compte pas assez puissant, ne risque pas d'agacer la concurrence Teutonne et les performances resteront de toutes façons trop proches de celles de l'Alfetta : C'est donc l'échec assuré à court terme.

 

L'ingénieur motoriste maison Giuseppe Busso se met alors à la planche à dessins pour nous mitonner ce qui sera un petit chef d'oeuvre de mécanique : Un V6 de 2 492cm3 à double arbres à cames en tête de 158cv qui entrera d'ailleurs dans la légende sous le nom de "V6 Busso". :fier:

 

 

 

Mamma mia... :rs: :rs:

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Pour l'instant des prototypes tournent tant sur les pistes d'essais que sur les routes soigneusement camouflés avec une commercialisation prévue pour le printemps 1974.

Les choses ne se passent pas si mal et Alfa-Roméo entrevoit à cette époque la possibilité de devenir le "BMW Italien", d'autant qu'un effort sérieux a été exigé quand à l'équipement et surtout la qualité de la finition.

 

Malheureusement au Proche-Orient la situation évolue vers un conflit violent connu sous le nom de "Guerre du Kippour" en octobre 1973.

En quelques semaines le prix du baril de brut quadruple ! :eek:

 

Les économies occidentales, absolument pas préparées à cet état de fait, sombrent dans une crise économique profonde...

 

Pour la firme Milanaise, sortir sur le marché une auto de haut de gamme dont la consommation avoisine avec les 15 litres de Supercarburant aux 100 kilomètres relève de la gageure.

Dans l'urgence on décide de reporter Sine die la sortie du Projet 119...

 

 

Pourtant la situation se stabilise, les économies occidentales semblent décidées à "faire avec" ce qui permet à l'économie de redémarrer avec plus ou moins de vigueur.

 

Fin 1975 les dirigeants d'Alfa voient avec effroi les Mercedes et autres BMW occuper le pavé des cités Transalpines avec un peu trop d'ostentation. :siffle:

 

Une réunion de l'Etat-Major est décisive : Le Projet 119 va être commercialisé sous le nom d'Alfa 6 (pour 6 cylindres bien sur) au plus tard pour fin 1976, mais la situation sociale Italienne se détériore.

 

Le climat général de la péninsule devient délétère, les usines vont de gréves à répétition en occupations de locaux plus ou moins longues et Alfa-Roméo n'échappe pas à la règle, loin de la !

 

Il n'est pas envisageable de présenter l'Alfa 6 en temps et en heures, une fois de plus ! :(

 

1977 verra encore de nombreux prototypes modernisés sur les routes pour valider un concept qui aurait du être commercialisé... Quatre ans auparavant ! :lol:

 

 

Pour passer encore plus inaperçus des curieux les derniers prototypes seront badgés "Mah Faller" sur le coffre.

Vous connaissiez cette marque vous ? :p

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C'est au Salon de Genève 1979 que le grand public fait enfin connaissance avec la berline de prestige Italienne, mieux vaut tard...

 

 

Enfin ! tueurdeluxe.gif.0c0f894bb230607614fbab1fdd653bf5.gif

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Les feux arrières de grande taille en ont choqué plus d'un à l'époque, mais ils avaient l'avantage de tout intégrer : Feux de recul, de brouillards etc etc...

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L'intérieur, pas trop mal fini (pour une Alfa s'entend !).

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La marque communique beaucoup sur la motorisation et le niveau d'équipement de la voiture, et il faut dire qu'elle a bien raison de le faire :

 

-Le moteur est une petite merveille qui plus est présenté avec un carburateur simple-corps par cylindre : Il y a 6 carburateurs sur l'Alfa 6 ! :fier:

 

-Le kilomètre départ arrêté est franchit en 30,2 secondes, la vitesse de pointe frisant les 200 km/h.

 

-L'intérieur est traité à l'Italienne, avec de beaux sièges en velours garnis d'appuie-têtes, les vitres sont toutes électriques, la direction assistée et à l'extérieur les jantes en aluminium Cromodora sont du plus bel effet.

 

 

 

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Le tableau de bord, très complet.

Les boiseries ne sont pas en "Ronce de Formica" mais en "vrai bois d'arbre" ! :oui:

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Pourtant quelque chose ne va pas... :bah:

 

En effet les visiteurs du salon jugent la voiture "étriquée" (elle ne mesure que 1,68m de large), pataude et presque "trop longue" par rapport à sa largeur.

Il ne faut pas longtemps aux plus perspicaces pour s'apercevoir que la cellule centrale est celle de l'Alfetta... Pour une berline de haut de gamme ça fait plutôt désordre. roscoe.gif.f5ba595dc513196a5e66cc2cd539e45b.gif

 

La presse spécialisée automobile n'est d'ailleurs pas dupe non plus, reprochant au vaisseau amiral de la firme un côté "vieillot" sur certains abords.

Mais peut-on leur avouer qu'entre le premier projet et la présentation définitive il s'est écoulé une dizaine d'années ? :roll:

 

Très vite les Tifosis vont reprocher à la "6" un certain retour au classicisme...

 

En effet la marque a habitué ses clients à la transmission "Transaxle", avec boite de vitesse accolée au différentiel arrière, et ce afin d'améliorer la répartition des masses et donc l'équilibre général de l'auto (un concept également utilisé par Porsche).

 

Ici il n'a pas été possible d'en faire autant et la boite (qui est une ZF Allemande, que ce soit en mécanique à 5 vitesses qu'en automatique à 3 rapports optionnelle) est accolée de manière tout à fait classique au moteur.

 

 

 

Détail du train arrière de type "De Dion".

Les freins restent accolés au différentiel, une astuce qui permet la-aussi un bon centrage des masses, mais au détriment de l'accessibilité mécanique.

Par contre la boite est repassée devant...

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Pour beaucoup c'est une régression. :bah:

 

Pourtant l'auto porte beau avec ses 4,76m de long et ses 1,40m de haut, par contre la largeur comme déjà cité de 1,68m rend l'habitacle pour le moins "étriqué" et trois personnes ne voyagent pas vraiment à l'aise à l'arrière.

 

Le comportement routier est correct, avec une mention spéciale pour le freinage vraiment très efficace. :jap:

 

Le moteur développe ici 156cv Din à 5800Trs et permet à l'auto de couvrir de longues distances dans d'excellentes conditions, il est d'ailleurs utile de noter que l'Alfa 6 n'est pas une bête de rallyes (elle na pas été étudiée pour cela) mais qu'elle est parfaitement capable de couvrir plusieurs centaines de kilomètres avec souplesse, en clair de "Cruiser" indéfiniment à 100/110km/h sur une belle nationale en laissant ses passagers frais et dispos à l'étape.

 

 

 

"L'alternative Italienne", oui mais par rapport à qui ?

J'ai entendu dire qu'un constructeur Bavarois était visé... marzal.gif.eaa9716f10df6e67fabf45db397ec299.gif

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Mais une fois de plus sur une italienne ce n'est pas la mécanique qui pose problème, mais la finition et la qualité des matériaux.

 

En fait le tableau s'assombrit au fil des kilomètres avec la présence de plus en plus envahissante de "Rossignols" qui n'ont rien de Milanais malgré les origines de la voiture... :buzz:

 

L'électricité est conforme aux standards locaux de l'époque (je ne vous fait pas un dessin...) et les plastiques... Comment dire... :ange: Disons "qu'ils ont du mal à résister au temps qui passe", et ce temps passe vite ! :ddr:

 

Quand à la finition générale (sellerie, ajustement...), si elle est effectivement bien meilleure que celle d'une Alfasud on reste très en-dessous de la Deutsche Qualität...

 

"Mention spéciale" aussi pour les 6 carburateurs Dell'orto, au top du top lorsque tout est convenablement synchronisé ils deviennent un vrai cauchemar pour les mécanos dès qu'ils se dérèglent, déjà que le propriétaire de l'auto a fort à faire avec une consommation moyenne de 14 litres aux cent il n'est pas franchement d'humeur à supporter longtemps qu'on double littéralement la mise avec difficultés de démarrage en prime ! yetet.gif.4e03775f20f7daa46951585ab11282b5.gif

 

On ne sait d'ailleurs toujours pas pourquoi le constructeur n'a pas privilégié pour le lancement une alimentation par injection électronique, chose pourtant prévue dès l'étude du V6... :bah:

 

 

 

Les 6 carburateurs étaient un véritable morceau de bravoure automobile, mais leur réglage était très compliqué.

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Le démarrage commercial de l'auto n'est pas trop mauvais mais dès 1980 les ventes s’essoufflent et les "6" s'entassent sur les parcs ou en concessions, il faut dire qu'avec un prix de vente équivalent en France à celui d'une BMW 5.28i de 180cv à la réputation déjà bien établie (merci Monsieur Mesrine ! ;) ) les choses ne sont pas faciles.

 

 

Une "Française d'origine", reconnaissable à ses phares jaunes.

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Pour améliorer les chiffres de vente le constructeur modifie cinq voitures pour les mettre au standard US et les expédie chez l'importateur Américain.

Ce dernier livre une conclusion sans appel : Trop chères, pas assez larges... Les Alfa 6 sont invendables aux USA ! :o

 

Le constructeur n'insiste pas, Les Italiens (hormis Ferrari, Lambo' et De Tomaso) n'arrivent pas à maintenir leurs ventes là-bas et vont d'ailleurs très vite se retirer du marché US.

 

 

L'Alfa 6 sera pourtant le "char de l'état" Italien, en véhiculant par exemple le Président de la République.

Son nom ? Sandro Pertini, en fonction de 1978 à 1985. :oui:

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Le début des années 80 n'est pas réjouissant pour la grosse berline italienne, et il faut attendre 1983 pour voir son constructeur l'améliorer de manière significative.

 

Jusque là l'Alfa 6 a été produite à moins de 6 000 exemplaires, en quatre ans c'est peu.

 

 

 

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Afin de relancer des ventes en berne il est décidé de frapper un grand coup et de passer à l'injection Bosch L-Jetronic pour le V6 et de présenter une version... Turbo-Diesel.

 

On en profite aussi pour relooker une auto qui commence à accuser le poids des années, malheureusement si l'intérieur est agréablement revu avec des plastiques noirs de meilleure qualité (pire était impossible remarquez ! :D ) la face avant qui "gagne" deux phares rectangulaires lui donne un air d'Alfetta du riche.

 

 

 

1983 marque l'avènement de l’ère du plastique à tous les étages chez Alfa...

Nous n'en sommes pas au ratage total du Spider de la même année mais on s'en approche ! :p

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Gros pare-chocs, entourages noirs...

Les voitures de la marque ressemblaient de plus en plus à des auto-tamponneuses de fête foraine à cette période.

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La planche de bord, au traitement plus "Germanique".

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La face avant dégage même une impression de tristesse infinie... :(

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La version Turbo-D est équipée d'un Moteur Italien VM à 5 cylindres en ligne de 2494cm3 qui libère la puissance ébouriffante de 105cv...

Les performances chutent et la voiture ne dépasse plus les 170km/h bien lancée.

Par contre la consommation revient à des valeurs pour le moins intéressantes puisque désormais elle descend sous la barre des 10 litres aux 100.

 

Afin de ne pas handicaper encore plus les performances la boite automatique ne sera jamais proposée sur cette motorisation.

 

 

 

L'ancienne et la nouvelle génération.

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Le Vécisse débarrassé de ses carburateurs voit sa puissance passer à 160cv (en fait il s'agit du moteur déjà monté depuis trois ans sur le fameux coupé GTV6) sans que les performances ne fassent un grand bon en avant, par contre les mécanos sont plus tranquilles et la consommation fait un grand bon en arrière...

 

Une version spécifique à la péninsule fait aussi son apparition avec un V6 degonflé à 1997cm3 (afin de passer sous la barre des 2 litres de cylindrée qui pénalise les autos vendues en Italie avec une TVA qui passe à 38%) toujours doté de ses 6 carburateurs.

Hélas la puissance tombe à 135cv et l'Alfa 6 se transforme en véritable veau, pointue à conduire et gloutonne à souhait.

 

 

 

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Les ventes ne s'améliorant guère, le constructeur se contentera désormais de proposer sa gamme au catalogue jusqu'à ce que mort s'ensuive.

L'arrivée des Mercedes série w124 en 1984, suivi des Lancia Thema, SAAB 9000 et même des Renault 25 à la même époque sonnera le glas de cette voiture dont la gestation fut de toute façon beaucoup trop longue.

 

La production cesse vers le printemps 1985 mais au moins 2 000 autos restent en stock sur parc pour l'année-modèle 86.

De substantiels rabais seront consentis à ceux qui oseront encore sauter le pas, les exemplaires invendus prendront le chemin de l'Europe de l'Est où ils motoriseront les Apparatchiks Polonais ou Hongrois (ce qui explique que cette auto soit plus connue à l'Est qu'à l'Ouest à l'heure actuelle).

 

 

Le circuit automobile de Balocco en modifiera une pour les interventions rapides.

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La 164, qui apparaît à l'automne 1987 après le bref intérim de l'Alfa 90 au sommet de la gamme du constructeur fait totalement oublier l'Alfa 6.

 

 

La production totale fut de 11 533 exemplaires décomposés comme suit :

 

Série 1

V6 carbu : 4 886

V6 auto : 900

 

Série 2

V6 injection : 1 111

V6 auto : 76

V6 2 litres : 1 830

Turbo-D : 2 730

 

 

 

Statutaire ? Assurément ! :o

Mais cela ne suffit pas toujours... :non:

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On ne pense pas que plus de 550/600 autos furent vendues en France, très vite la décote est impressionnante et l'Alfa 6 va se retrouver dans des mains peu expertes et financièrement pas en mesure d'en assurer l'entretien...

Dès le milieu des années 90 elle devient un véritable éléphant blanc et il n'est pas rare que de jeunes vendeurs du réseau Alfa-Roméo France en ignorent jusqu'à l'existence.

 

Malgré sa rareté un bel exemplaire en V6 se négocie de nos jours rarement à plus de 4 000€ et, comme la Fiat 130, n'intéresse qu'une petite poignée de passionnés.

 

Je vous rassure, les versions Turbo-Diesel ne valent strictement rien !

 

 

Présentée en 1974 avec une qualité de fabrication "un cran au-dessus" et un moteur à injection elle aurait pu inquiéter les Teutonnes, mais l'histoire en décidera autrement... :sic:

 

 

 

 

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Une Française préservée :

 

Ce bruit... :rs: :

 

 

 

:coucou:

 

NB : Cette histoire est issue du topic suivant : Cette voiture a une histoire peu banale. (Index en page 1)

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