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Tracteurs et matériel agricole

[le topic] Vieilles batteuses ....


Yoko36
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Marque : Société Française Vierzon. Poids : 3 500 kg

Capacité de travail : 800 à 1 000 gerbes à l’heure, soit 25 à 30 hectolitres de céréales selon récolte.

Commandée en mars 1931 à la Foire de Lyon, cours de Verdun (prix 22 000 Francs)

Livrée en gare de Brignais en juillet

Mise en service à Orliénas en août 1931, par Messieurs Gattin et Assada de Soucieu-en Jarez

Son fonctionnement nécessite la présence de 12 à 15 personnes :

o Sur la passerelle : 1 engreneur et 1 décanteleur

o Sur le pont : 1 coupeur de liens

o Au sol : 3 porteurs de sacs (sac ou boge de 80 à 100 kg)

o 1 à la courte paille

o 1 (le boriot) à la balouffe (la bale)

o 3 à la paille longue

o 1 à la locomobile (diesel ou électrique)

Cette machine était en très mauvais état. Il a fallu 7 ans pour la remettre en état de marche, ce qui correspond à environ 800 heures de travail bénévole.

Enfin, le 18 septembre 1988, elle fonctionne de nouveau pour la fête de la batteuse à Francheville. Un entretien régulier est nécessaire.

 

 

 

 

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Batteuse à fléaux

Fabriquée dans le département de la Loire

 

De tout temps, l'homme a cherché à réduire sa peine quotidienne au travail. Cette curieuse machine en est le parfait exemple puisque son concepteur s'est efforcé d'automatiser le geste maintes fois répété du paysan qui frappe avec son fléau sur les épis pour en sortir le grain.

Un système de cames vient commander la levée des "bâtons" en tendant leurs ressorts de rappel puis les libère d'un coup pour qu'ils viennent frapper sur la table de séparation. Trois sangles à picots entraînent progressivement la récolte vers le fond de la table. Le grain traverse alors une grille et passe dans le système de nettoyage situé en dessous tandis que la paille tombe parterre à l'arrière de la machine.

Une dizaine de batteuses de ce type auraient été assemblées pour une clientèle locale. Il ne nous reste plus qu'à en mesurer l'efficacité lors de la prochaine édition de notre Rétromoisson

 

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Les premières machines à battre le blé, fonctionnent en France, dès 1840, dans le Nord. Ce n'est qu'après la guerre de 1870, que l'usage de la batteuse à vapeur se généralise. Les petites exploitations, qui constituent l'essentiel de l'agriculture, n'ont évidemment pas les moyens de s'offrir des "chevaux vapeur".

Alors, la batteuse se déplace de ferme en ferme, symbole de la révolution industrielle dans le monde rural.

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société Francaise Vierzon

 

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Célestin Gérard est menuisier, Compagnon du Devoir, il réalise sa première machine à battre pour l’offrir à son père, cultivateur dans les Vosges.

Un voisin de son père s’installe dans le Loir et Cher et lui en commande 2.

Célestin Gérard s’installe à Vierzon en 1848. Il a alors une idée lumineuse : aller battre à domicile pour faire la démonstration de ses machines, il devient alors le premier entrepreneur de battage.

A partir de 1853, où il obtient pour sa batteuse 1 médaille de bronze au Comice Agricole de Vierzon, les récompenses se succèderont. Il recevra en tout : 85 médailles d’argent, 225 médailles d’or et de nombreux diplômes d’honneur.

Moins de 20 ans après ses débuts, Napoléon III lui remet la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur.

A partir de 1861, il entreprend la fabrication de locomobiles afin de faire fonctionner ses batteuses, de nombreux modèles sans cesse améliorés se succèderont.

En 1879, il cède son usine à un groupement d’hommes d’affaires, elle devient : la SOCIETE FRANCAISE DE MATERIEL AGRICOLE .

La première fonction de la batteuse était le dépiquage, l’extraction du grain de l’épi. Le nettoyage du grain était fait à la mauvaise saison à l’aide d’un tarare.

Les premières batteuses étaient entraînées à bras d’hommes puis par un manège d’animaux (Bœufs ou chevaux).

Avec l’arrivée de l’énergie produite par la vapeur, la machine à battre va intégrer des secoueurs mécaniques puis un tarare pour devenir une batteuse combinée à la fin du XIX° siècle.

Les perfectionnements ultérieurs porteront essentiellement sur l’amélioration du rendement, grâce à l’augmentaton des surfaces de battage et de secouage, du système de nettoyage, puis à l’amélioration des conditions de travail.

La machine de base est construite en bois sur un chassis de chêne.

A partir de 1920, il existe 5 modèles numérotés de 0 à 4, chaque modèle est proposé en 3 largeurs différentes.

La batteuse 0 est à très grand travail, elle peut battre de 25 à 30 quintaux à l’heure.

 

La n°1 est la favorite des entrepreneurs.

Les n°2 et n°3, à moyen et petit travail, sont destinées aux grandes exploitations, elles ont un débit de 15 à 20 quintaux à l’heure.

La n°4 est destinée aux agriculteurs qui battent eux-mêmes leur recolte, avec un débit de 5 à 8 sacs à l’heure.

 

A cette époque, la Société Française Vierzon proposera environ 23 modèles différents de machines construites simultanément.

(Celle de la Commune Libre de la ville-haute est de cette époque, entre 1920 et 1930, c’est probablement la n° 4)

A partir de 1930, on va tenter de rationaliser la production. De nouveaux modèles de série T sont proposées en 3 catégories : T0, T1, T2

La T0 produit 40 quintaux à l’heure, la T1, de 25 à 30 quintaux à l’heure et la T2, est un équipement individuel.

En 1929, des améliorations majeures sont apparues, notamment le montage des arbres sur roulements à billes.

Le rendement horaire sera augmenté et l’entretien est simplifié. Une diminution de la puissance exigée à l’entraînement facilitera d’adoption de tracteurs pour mouvoir ces machines au détriment des locomobiles plus lourdes.

Les conditions de travail seront améliorées grâce à l’ensachage à l’arrière de la batteuse, qui protègera les ouvriers de la poussière.

 

 

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Un peu d'histoire. Le principe du battage mécanique a été inventé en 1784 par un ingénieur écossais Andrew Meikle. Il a permis un énorme progrès de productivité dans l'agriculture. C'est l'américain Cyrius McCormick qui obtint le brevet de la moissonneuse batteuse mécanique en 1834.

L'organe principal de la batteuse est constitué par le batteur cylindrique tournant, entouré d'une grille fixe, le contre-batteur. La récolte est engagée entre les deux pièces et sous l'effet du mouvement, les épis sont brisés et les grains ainsi qu'une partie des débris, balles et poussières, passent à travers le contre-batteur. La paille après avoir traversé le batteur passe sur des secoueurs qui permettent de récupérés les grains encore mélangés à la paille.

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En général, la batteuse qui est à un poste fixe, est actionnée au moyen de poulies et courroies par une machine à vapeur fixe, ou une locomobile ou par la prise de force d'un tracteur, c'était le cas ici. Ce système imposait de rassembler la récolte en un seul point, généralement proche de la ferme.

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Une fois le grain séparé de la paille, celle-ci était ballotée enfin si on peut dire celà comme ça par cette machine située à l'arrière de la batteuse. Rien à voir avec les ballots qu'on fait actuellement.

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Vue arrière. Une fois le battage terminé, le grain récolté et la paille rentrée, chacun reprenait sa place initiale au sain de l'exploitation, les autres villageois retounaient à leur occupation première et les saisonniers rentraient chez eux avec ce qu'ils avaient gagnés à la sueur de leur front. C'était une autre façon de vivre, plus conviviale et sans doute bien plus saine que de nos jours. La solidarité se perd.a3_isa.gif.c8410f83fdbe74a72c5eeee0d1c2dee4.gif

 

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