Aller au contenu
Logo Caradisiac      

Téléchargez nos application

Disponible sur App Store Disponible sur Google play
Publi info

Ferrari 1/18


FERRARI WORLD
 Partager

Messages recommandés

  • Réponses 7,2K
  • Créé
  • Dernière réponse

Participants fréquents à ce sujet

Participants fréquents à ce sujet

F430 Super GT Test Carbon 2008 (VsModelCo): Miniature controversée…

 

VsModelCo est une marque créée en fin d’année 2009 par le vendeur exclusif d’APM-MWS, Michael Lueng. Nous lui devons des reproductions de Koenig Testarossa et Testarossa Spider, mais aussi celles des F430 SGT dans leurs versions Test Carbon, Presentation, et JGTC Jim Gainer. Aujourd’hui disparue faute de succès commercial, VsModelCo fait toujours couler autant d’encre.

 

C’est en Septembre 2009 que Michael me contact pour me proposer une F430 SGT Test Carbon en résine. Le 8 Janvier 2010, quelques mois avant l’arrêt de production de la marque, la première de mes trois voitures est livrée. Destiné à venir jouer sur le terrain de Versus (Défunte entreprise anciennement dirigée par Mr. Masanori qui fut porté disparu dans les séismes et tsunamis dévastateurs du Japon le 11 Mars 2011), VsModelCo ne parviendra jamais à convaincre. La raison ? Des reproductions qui n’étaient pas à la hauteur, des clients mécontents, et un carnet de commande qui ne voulait pas décollé. Beaucoup trop de défectuosités pour une jeune entreprise proposant des voitures dont le prix était supérieur à 650 €.

 

La SGT est une Ferrari forte en histoire et n’est vraiment pas comme les autres… En effet, pour participer au championnat Japonais de JGTC, la berlinette du cheval cabré fut obligée de passer par le bistouri. Outre une carrosserie exclusive comportant de nombreuses parties aérodynamiques, le moteur fut remplacé. Trop puissante, la mécanique de la Scuderia ne respectait pas la règlementation de la compétition. Pour ce faire, le V8 de la F430 sera échangé avec l’accouplement de deux moteurs de Honda NSX. Ce savant mélange permettra à l’équipe de Jim Gainer d’accumuler 300ch, soit la puissance maximale accordée.

 

Livrée dans une vitrine transparente en PMMA (PolyMéthacrylate de Méthyle Acrylique) sur socle blanc, tous les reliefs, les contours, et les arrêtes très prononcées de la belle se font ressentir. Assemblée par un artisan Chinois désirant garder l’anonymat, la F430 SGT dérange d’amblé par ses petits défauts d’ajustement et de finition inacceptable à ce niveau de prix. Le parallélisme des roues, l’aileron à peine coller, l’absence de logo Ferrari, ou encore le manque de plaque de présentation sur la showcase… Beaucoup d’erreurs qui décrédibilisent l’auto.

 

Mais il faut reconnaitre qu’avec le temps, la SGT de VsModelCo, est une voiture attachante. Malgré ses nombreux points négatifs, elle reste une 1/18 rarissime, et qui plus est, entièrement artisanale. Impossible de savoir combien de F430 furent produites durant cette période, mais de source officieuse, guère plus d’une dizaine de chaque modèles.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/334396IMG0682.jpg

 

VsModelCo est une marque créée en fin d’année 2009.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/945856IMG0683.jpg

 

La SGT est une Ferrari forte en histoire et n’est vraiment pas comme les autres…

 

http://img11.hostingpics.net/pics/372770IMG0684.jpg

 

Malgré ses nombreux points négatifs, elle reste une 1/18 rarissime.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/315751IMG0685.jpg

 

Outre une carrosserie exclusive comportant de nombreuses parties aérodynamiques, le moteur fut remplacé.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/399418IMG0687.jpg

 

Impossible de savoir combien de F430 furent produites.

 

F430 Super GT Test Carbon : Les plus…

 

- Voiture artisanale

- Rareté du modèle

- Showcase de série

- Qualité de la peinture

- Habitacle

 

F430 Super GT Test Carbon : Les moins…

 

- Prix

- Absence de plaque de présentation

- Absence de certificat d’authenticité

- Kit JP Models

- Absence de logo Ferrari

 

Verdict : ☆☆☆

 

(Source ; Romaric Jaffré)

(Photographies ; Romaric Jaffré)

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Elle est sympa!

Après peut-être que la finition est mauvaise, mais avec le cadrage de tes photos on a du mal à voir (au lieu d'acheter une 1/18, tu pourras t'acheter un objectif macro amaryllis69.gif.6472b44fca07ff0d694964fd416b1634.gif )

 

Superbe cette F430.

 

Les version Carbone sont vraiment sympa, ça donne un coté velours aux voitures.

 

Ce n'est pas la version carbon, mais la version noire matt.

Seul Versus à fait la carbon je crois bien & elle cote dans les 1000€ je crois adrihoff.gif.bc52396f661f20d1ac873824f067c17c.gif

 

 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

J'ai déjà un objectif macro, mais pour le moment, je ne l'utilise pas plus que ça sur mon topic ! Bientôt promis !

 

A propos de Versus, c'est la version "Test Carbon Fibre" et la mienne est bien la "Test Carbon".

Mais de toute façon, aucune des deux voitures n'existe en réalité.

 

Il s'agit simplement d'un fack.

 

---------------

 

P4/5 Pininfarina 2006 (APM-MWS) : L’hommage du collectionneur.

 

La P4/5 Pininfarina est une One/Off assemblée en 2006 pour le très controversé réalisateur de cinéma Américain James Glickenhaus. Elle rend hommage à la fabuleuse Ferrari P3/4 n°0846 que possède également ce riche collectionneur. Le prix d’achat de la P4/5 est de plus de 3.2 M€, ce qui en dit long sur l’admiration du passionné. Dessinée comme son nom l’indique par Pininfarina, elle repose sur une base d’Enzo. James Glickenhaus a également souhaité qu'elle ait la même puissance, soit 660 Ch. Mais en revanche, les performances sont encore un peu plus flatteuses avec par exemple une vitesse maxi relevée à 363 Km/h. Voilà qui promet, avec l’arrivée programmée de la P4/5 Competizione dans quelques mois.

 

C’est James lui-même qui prit son téléphone il y a plusieurs mois pour s’enquérir auprès de Pininfarina de la faisabilité d’un fantasme et qui trouva une oreille attentive à sa requête. Requête dans laquelle il s’assoit aujourd’hui un grand sourire soudé au visage et dont il aime parler à qui veut bien l’écouter. James Glickenhaus est un natif de New-York qui a du mal à devenir adulte. Ecrivain, réalisateur de films, l’homme bourlingue beaucoup puis s’assagit désormais dans la société financière familiale, Glickenhaus & Co. Marié à Margaret Cameron, il a 2 enfants et l’automobile gravée dans la couenne !

 

Il se passionne entre autre pour la Ferrari P3/4 n°0846 à l’historique tumultueux. Elle fut originellement accidentée et partiellement brulée au Mans 1967. Il achète une P3/4, pensant avoir affaire à une réplique contenant quelques morceaux de la 0846 mais au démontage et après consultation des archives et des personnes ayant travaillé sur l’auto (Dont Mauro Forghieri), il se rend compte que son auto dispose de 80% du châssis d’origine. L’auto annoncée détruite à Maranello semble en fait avoir échappé au pilon et avoir été réparée à l’époque.

Depuis, il n’a de cesse de chercher à la faire reconnaitre auprès des offices historiques de Maranello, documents et preuves nombreuses à l’appui. Il est d’ailleurs persuadé d’une issue favorable.

 

Puis un jour, il rêva d’une évocation moderne de cette fabuleuse P3/4. Il en a dessiné plus ou moins les contours et a contacté Pininfarina. Miracle. Après une Maserati Birdcage qui continue d’estomaquer les spectateurs des salons de la planète, ce projet tombait à point pour le carrossier de Grugliasco. La Ferrari P4/5 est alors devenue réalité.

 

Reproduit par le plus emblématique des artisans de Ferrari 1/18 en résine encore en fonction, APM-MWS (Auto Place Model – Model WorkShop), la P4/5 est un collector rarissime que même certains habitués de la marque n’ont pu acquérir. Seulement 31 exemplaires sortiront des ateliers Chinois pour un prix de plus de 680 € minimum.

 

Réalisé sans l’accord de James Glickenhaus, APM n’a pas souhaité imposer son logo sur le socle de présentation de la showcase ni même attribuer à la miniature un certificat d’authenticité. De plus, pour la différencier des autres voitures du fabricant le fond de la boite-vitrine devient noir (Alors que tous les autres sont blanc). En effet, il ne faut pas oublier que Model WorkShop travaille sans la licence Ferrari et qu’un scandale avec un milliardaire ne serait pas une partie de plaisir.

 

Magnifiquement reproduite, comme à l’accoutumé chez APM-MWS, la P4/5 Pininfarina brille par ses courbes découlant de la gestion, de proportionnalité et d’harmonie, et de profondes lignes aérodynamiques. La teinte Rosso Corsa parfaitement appliquée fait ressortir le cockpit vitré aux montants noir, et les rétroviseurs extérieur en imitation Carbone. Les jantes légèrement teintées silver/gold sont splendides, mais attirent l’attention sur les disques de freins à l’aspect un peu trop plastique. L’habitacle quant à lui reste inchangé à celui de l’Enzo, seule petite fantaisie, les sièges baquets bi-tons (Rouge et noir).

 

http://img11.hostingpics.net/pics/261685IMG0710.jpg

 

La P4/5 Pininfarina est une One/Off assemblée en 2006.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/684906IMG0706.jpg

 

Voilà qui promet, avec l’arrivée programmée de la P4/5 Competizione dans quelques mois.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/795385IMG0708.jpg

 

Seulement 31 exemplaires sortiront des ateliers Chinois pour un prix de plus de 680 € minimum.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/172387IMG0707.jpg

 

La teinte Rosso Corsa parfaitement appliquée fait ressortir le cockpit vitré aux montants noir.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/923701IMG0715.jpg

 

L’habitacle quant à lui reste inchangé à celui de l’Enzo, seule petite fantaisie, les sièges baquets bi-tons (Rouge et noir).

 

P4/5 Pininfarina : Les plus…

 

- Petite production

- Qualité de l’assemblage

- Qualité de la résine

- Habitacle soigné

- Imitation Carbone

 

P4/5 Pininfarina : Les moins…

 

- Absence de certificat d’authenticité

- Absence du logo APM-MWS

- réalisme de l’essuie-glace

- Prix stratosphérique

- Fond noir de la showcase

 

Verdict : ☆☆☆☆

 

(Sources ; Forza-Rossa et Romaric Jaffré)

(Photographies ; Romaric Jaffré)

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Merci les ami(e)s ! http://forum-auto.caradisiac.com/static/icones/smilies/jap.gif

 

---------------

 

California 2008 (Elite) : Le premier coupé/cabriolet de Ferrari.

 

La Ferrari California a été présentée au Mondial De L'Automobile de Paris en 2008. Elle est équipée d'un Moteur V8 à 90° d'une cylindrée de 4,3 litres, à injection directe, développant 460 chevaux. C'est le premier modèle de type "coupé/cabriolet" de la marque au cheval cabré.

 

En effet, la California a pour particularité d'être à la fois un coupé et un cabriolet grâce à son toit rigide rétractable, qui constitue une première pour Ferrari. La carrosserie se distingue par des lignes fluides, une ligne de caisse assez haute nécessaire pour l'intégration du toit replié et un museau qui rappelle celui de la 550 Maranello. Son châssis et sa carrosserie sont fabriqués entièrement en aluminium, comme la Ferrari 612 Scaglietti, et montés sur des roues 19 pouces de série ou 20 pouces en option. Sa carrosserie comporte une entrée d'air centrale et des ailes arrière prononcées. Ses doubles feux arrière sont différents des modèles Enzo et F430 et ses phares avant sont tirés vers le haut. Elle est équipée de doubles sortis d’échappements disposés verticalement qui ne sont pas sans rappeler une certaine Lexus.

 

Le design de la California est pensé afin d'offrir une aérodynamique la plus favorable possible à la fois en mode coupé comme en cabriolet, notamment grâce à un ajustage élaboré des joints, qui permet d'obtenir un Cx de 0,32 (Coefficient de pénétration dans l’air). Dans l'habitacle, la planche de bord adopte une forme en demi-lune, partagée en son centre par une console centrale qui regroupe l'ensemble multimédia et le combiné de la climatisation dans sa partie basse. Le volant à trois branches accueil à gauche le bouton "Start" pour démarrer, et à droite un "Manettino" simplifié.

 

Le moteur de la California est un huit cylindres en V de 4,3 litres de cylindrée à injection directe, placé en position centrale avant. Il développe 460 chevaux à 7 500 tr/min. Il est associé à une boîte de vitesses à sept rapports à double embrayage munie d'une commande séquentielle robotisée. La boîte est positionnée à l'arrière du véhicule, selon le principe "Transaxle" pour équilibrer la répartition des masses. Ainsi motorisée, la California passe de 0 à 100 km/h en environ 4 secondes. Un système d'antipatinage optimisé "F1-Trac" est équipé de série, permettant un contrôle électronique de la motricité inspiré de la F1. La California possède une suspension à réglage magnétique signée Delphi et des freins Brembo en carbone/céramique, lui garantissant une grande endurance lors des décélérations.

 

Reproduite par Elite (Mattel) et achetée dans une petite boutique de Clermont-Ferrand (France), c’est en 2009 que la California rejoint ma collection. Equipé d’une teinte "bleue azur", le petit coupé/cabriolet de Ferrari est une série limitée à 10 000 exemplaires particulièrement réussie pour une 1/18 de moyenne gamme. Après la 599 GTB Fiorano, l’entreprise Américaine Mattel frappe fort dans un créneau ou Kyosho joue les trouble-fêtes.

 

L’habitacle est propre et l’assemblage est assidu. Ceinture, console centrale (Dont le dessin est dû à un Français !), Volant, et bien sûr feutrine en guise de moquette, tout y est ! La direction est correctement en rapport avec le train avant et les places arrière sont toujours là pour faire jolie. Pas de doute, il s’agit bien d’une finition exceptionnelle pour ce niveau de prix. Côté peinture, le bleu est la plus belle couleur à mes yeux pour une California. Cela fait ressortir l’ambiance promenade en bord de mer, cheveux au vent, avec pour bonne compagnie un V8 ne demandant qu’à s’exprimer. Les jantes sont magnifiques et font ressortir de beaux disques de frein. La calandre, les feux avant et arrière, les clignotants, tout est parfait ! Seul petit regret, l’absence de plaque d’immatriculation à l’arrière, qui aurait pu dissimuler un peu le vide présent sur l’énorme malle.

 

Le plus gros défaut de la California, c’est le problème du toit ! Sur le modèle d’origine, il s’agit d’un toit rétractable qui se replie en quelques secondes. Sur l’Elite, il s’agit d’un "vulgaire" Hard-Top. De quoi rendre furieux bien des passionnés de la marque. Sans doute Mattel, pour des raisons de budget pour cette miniature, a-t-il dû se limiter dans les dépenses. A moins que ce ne soit par manque de savoir-faire… (?).

 

Quoi qu’il en soit, la California n’en demeure pas moins une 1/18 d’une incroyable finition pour un prix "modique". De quoi, chère ami(e)s collectionneurs vous faire craquer encore un peu plus…

 

http://img11.hostingpics.net/pics/461921IMG0691.jpg

 

La Ferrari California a été présentée au Mondial De L'Automobile de Paris en 2008.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/381509IMG0695.jpg

 

Reproduite par Elite (Mattel) et achetée dans une petite boutique de Clermont-Ferrand (France), c’est en 2009 que la California rejoint ma collection.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/650523IMG0717.jpg

 

L’habitacle est propre et l’assemblage est assidu.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/972708IMG0718.jpg

 

Le plus gros défaut de la California, c’est le problème du toit !

 

http://img11.hostingpics.net/pics/245152IMG0694.jpg

 

Quoi qu’il en soit, la California n’en demeure pas moins une 1/18 d’une incroyable finition pour un prix "modique".

 

California : Les plus…

 

- Jantes magnifiques

- Couleur de la carrosserie

- Rapport qualité/prix

- Série limitée

- Qualité des matériaux

 

California : Les moins…

 

- Hard-Top

- Détails du moteur

- Pas de numérotation

- Le coffre ne tient pas ouvert

- Détails des feux avant

 

Verdict : ☆☆☆

 

(Sources ; Forza-Rossa et Romaric Jaffré)

(Photographies ; Romaric Jaffré)

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Merci les ami(e)s ! :jap:

 

---------------

 

California 2008 (Elite) : Le premier coupé/cabriolet de Ferrari.

 

La Ferrari California a été présentée au Mondial De L'Automobile de Paris en 2008. Elle est équipée d'un Moteur V8 à 90° d'une cylindrée de 4,3 litres, à injection directe, développant 460 chevaux. C'est le premier modèle de type "coupé/cabriolet" de la marque au cheval cabré.

 

En effet, la California a pour particularité d'être à la fois un coupé et un cabriolet grâce à son toit rigide rétractable, qui constitue une première pour Ferrari. La carrosserie se distingue par des lignes fluides, une ligne de caisse assez haute nécessaire pour l'intégration du toit replié et un museau qui rappelle celui de la 550 Maranello. Son châssis et sa carrosserie sont fabriqués entièrement en aluminium, comme la Ferrari 612 Scaglietti, et montés sur des roues 19 pouces de série ou 20 pouces en option. Sa carrosserie comporte une entrée d'air centrale et des ailes arrière prononcées. Ses doubles feux arrière sont différents des modèles Enzo et F430 et ses phares avant sont tirés vers le haut. Elle est équipée de doubles sortis d’échappements disposés verticalement qui ne sont pas sans rappeler une certaine Lexus.

 

Le design de la California est pensé afin d'offrir une aérodynamique la plus favorable possible à la fois en mode coupé comme en cabriolet, notamment grâce à un ajustage élaboré des joints, qui permet d'obtenir un Cx de 0,32 (Coefficient de pénétration dans l’air). Dans l'habitacle, la planche de bord adopte une forme en demi-lune, partagée en son centre par une console centrale qui regroupe l'ensemble multimédia et le combiné de la climatisation dans sa partie basse. Le volant à trois branches accueil à gauche le bouton "Start" pour démarrer, et à droite un "Manettino" simplifié.

 

Le moteur de la California est un huit cylindres en V de 4,3 litres de cylindrée à injection directe, placé en position centrale avant. Il développe 460 chevaux à 7 500 tr/min. Il est associé à une boîte de vitesses à sept rapports à double embrayage munie d'une commande séquentielle robotisée. La boîte est positionnée à l'arrière du véhicule, selon le principe "Transaxle" pour équilibrer la répartition des masses. Ainsi motorisée, la California passe de 0 à 100 km/h en environ 4 secondes. Un système d'antipatinage optimisé "F1-Trac" est équipé de série, permettant un contrôle électronique de la motricité inspiré de la F1. La California possède une suspension à réglage magnétique signée Delphi et des freins Brembo en carbone/céramique, lui garantissant une grande endurance lors des décélérations.

 

Reproduite par Elite (Mattel) et achetée dans une petite boutique de Clermont-Ferrand (France), c’est en 2009 que la California rejoint ma collection. Equipé d’une teinte "bleue azur", le petit coupé/cabriolet de Ferrari est une série limitée à 10 000 exemplaires particulièrement réussie pour une 1/18 de moyenne gamme. Après la 599 GTB Fiorano, l’entreprise Américaine Mattel frappe fort dans un créneau ou Kyosho joue les trouble-fêtes.

 

L’habitacle est propre et l’assemblage est assidu. Ceinture, console centrale (Dont le dessin est dû à un Français !), Volant, et bien sûr feutrine en guise de moquette, tout y est ! La direction est correctement en rapport avec le train avant et les places arrière sont toujours là pour faire jolie. Pas de doute, il s’agit bien d’une finition exceptionnelle pour ce niveau de prix. Côté peinture, le bleu est la plus belle couleur à mes yeux pour une California. Cela fait ressortir l’ambiance promenade en bord de mer, cheveux au vent, avec pour bonne compagnie un V8 ne demandant qu’à s’exprimer. Les jantes sont magnifiques et font ressortir de beaux disques de frein. La calandre, les feux avant et arrière, les clignotants, tout est parfait ! Seul petit regret, l’absence de plaque d’immatriculation à l’arrière, qui aurait pu dissimuler un peu le vide présent sur l’énorme malle.

 

Le plus gros défaut de la California, c’est le problème du toit ! Sur le modèle d’origine, il s’agit d’un toit rétractable qui se replie en quelques secondes. Sur l’Elite, il s’agit d’un "vulgaire" Hard-Top. De quoi rendre furieux bien des passionnés de la marque. Sans doute Mattel, pour des raisons de budget pour cette miniature, a-t-il dû se limiter dans les dépenses. A moins que ce ne soit par manque de savoir-faire… (?).

 

Quoi qu’il en soit, la California n’en demeure pas moins une 1/18 d’une incroyable finition pour un prix "modique". De quoi, chère ami(e)s collectionneurs vous faire craquer encore un peu plus…

 

http://img11.hostingpics.net/pics/461921IMG0691.jpg

 

La Ferrari California a été présentée au Mondial De L'Automobile de Paris en 2008.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/381509IMG0695.jpg

 

Reproduite par Elite (Mattel) et achetée dans une petite boutique de Clermont-Ferrand (France), c’est en 2009 que la California rejoint ma collection.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/650523IMG0717.jpg

 

L’habitacle est propre et l’assemblage est assidu.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/972708IMG0718.jpg

 

Le plus gros défaut de la California, c’est le problème du toit !

 

http://img11.hostingpics.net/pics/245152IMG0694.jpg

 

Quoi qu’il en soit, la California n’en demeure pas moins une 1/18 d’une incroyable finition pour un prix "modique".

 

California : Les plus…

 

- Jantes magnifiques

- Couleur de la carrosserie

- Rapport qualité/prix

- Série limitée

- Qualité des matériaux

 

California : Les moins…

 

- Hard-Top

- Détails du moteur

- Pas de numérotation

- Le coffre ne tient pas ouvert

- Détails des feux avant

 

Verdict : ☆☆☆

 

bmwz8.gif.0964e52fef3e0f49e23d19a66e569b64.gifbmwz8.gif.0964e52fef3e0f49e23d19a66e569b64.gifbmwz8.gif.0964e52fef3e0f49e23d19a66e569b64.gifbmwz8.gif.0964e52fef3e0f49e23d19a66e569b64.gifbmwz8.gif.0964e52fef3e0f49e23d19a66e569b64.gifbmwz8.gif.0964e52fef3e0f49e23d19a66e569b64.gifbmwz8.gif.0964e52fef3e0f49e23d19a66e569b64.gifbmwz8.gif.0964e52fef3e0f49e23d19a66e569b64.gifbmwz8.gif.0964e52fef3e0f49e23d19a66e569b64.gifbmwz8.gif.0964e52fef3e0f49e23d19a66e569b64.gifbmwz8.gif.0964e52fef3e0f49e23d19a66e569b64.gifbmwz8.gif.0964e52fef3e0f49e23d19a66e569b64.gif

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

330 P4 Spyder BAOC "500" #6 1967 (GMP) : L'une des plus belle page de Ferrari !

 

GMP inaugure ses reproductions de Ferrari à l'échelle 1/18 avec une icône des sports prototypes, ayant marqué de son empreinte victorieuse l'année 1967.

 

Cette 330 P4 est le dernier fruit tombé de l'arbre des prototypes 330, et incarne à ce titre, l'ultime évolution des prototypes de la série. Le nombre 330 représentant la cylindrée unitaire. Tous les modèles (De la 330 P de 1964 jusqu'à la 330 P4 de 1967) ont toujours vibré au son d'un 12 cylindres en V de 60° et d'une cylindrée de 4 litres.

 

En 1967, nous sommes en pleine guerre des circuits entre Ferrari et Ford, mais aussi Porsche, Alfa Roméo et Chaparral se mêlent également au débat. Ferrari court en Formule 1 et participe aussi au championnat des marques, mais en catégorie GT. Malgré cette course à plusieurs lièvres, Ferrari aura tout de même remporté ce championnat international des marques (En catégorie prototypes) en 1964, et 1967. Le modèle que GMP a donc choisi de nous dévoiler n'est pas le fruit du hasard. Le châssis 0860 a été piloté par Chris Amon (Ex-pilote Ford en 1966 et devenu pilote officiel en 1967 en succédant à John Surtees) et par Jackie Stewart, qui profite de cette pige pour conduire à domicile. La voiture arbore le numéro 6, et a terminé second, des 6 heures de Brand Hatch. Ce dernier rendez-vous de la saison 1967 allait permettre à Ferrari de remporter le championnat international des marques, en devançant Porsche de 2 points seulement.

 

Par chance pour nos yeux et notre plaisir de contemplation, GMP n'a pas reproduit le modèle d'après course, car un léger stigmate à l'avant gauche (Opposé au côté conducteur) aurait certainement porté préjudice à cette superbe ligne. Pour mémoire, ce châssis sera reconditionné en Can Am la saison suivante, en adoptant un moteur de 4,2 litres de cylindrée et devenant par la même une 350 P4. En ouvrant le couvercle en polystyrène, et après avoir écarté délicatement le papier protecteur, vous pourrez immédiatement admirer les entrailles du mythe. Le châssis de type tubulaire, associé aux panneaux d'aluminium rivetés, est dévoilé par endroits. Il accueille les deux réservoirs placés de part et d'autre du cockpit. Le radiateur avant et la fine grille de protection sont apposés au millimètre. Les tubes de refroidissement des freins avant et de la ventilation du cockpit, sont fixés par un minuscule morceau de fil de fer, comme Ferrari l'avait réalisé sur la voiture originelle.

 

Les ajustements des portes et des deux éléments de carrosserie sont parfaits. Vous pourrez manœuvrer ces ouvrants à plusieurs reprises, et constater que la charnière est très bien adaptée. Il en va de même pour les trappes des réservoirs d'essence sur les ailes avant. Un outil spécifique, et livré en série, vous permettra d'ailleurs de les ouvrir, mais au prix d'un maniement avec un certain doigté. GMP livre aussi, sans passer par les options, un élément métallique et robuste afin de maintenir le capot arrière en positon ouvert. En retournant ce dernier, vous pourrez identifier une fine bande de mousse qui assurait une parfaite étanchéité pour l'apport d'air frais au V12. A présent, il faut que je vous présente sa majesté V12, car c'est par lui que tout arrive. GMP a porté beaucoup de soins et d'attentions aux détails le composant. Cela passe par une quantité relativement importante de fils autour des 4 bobines réservées au double allumage et de l'injection Lucas, apparue sur le 330 P3 de 1966. Monseigneur V12 est donc délicatement enveloppé par le châssis tubulaire, et l'on ne peut que reconnaître le travail d'artiste lui permettant de cracher ses gaz d'échappement. En effet, les tubulures blanches mats et leur enchevêtrement accentuent cette perception.

 

La présence de la roue de secours (Inutile en course mais imposée par le règlement de l'époque) ne permet pas tout de suite de découvrir la boîte ZF, elle aussi apparue sur la 330 P3 de 1966. Il suffit juste de décrocher les cordes, et d'enlever la roue, pour arriver à cette partie de la transmission. On peut constater que la roue de secours est équipée de pneus Firestone, l'autre nouveauté inaugurée en 1966 sur la 330 P3.

 

Une autre imposition du règlement obligeait aussi les prototypes à avoir un coffre. Ce sont ces deux volumes, situés de part et d'autre du capot arrière, qui lui donne cette forme si particulière. Les bras de suspension avant et arrière sont finement détaillés. La présence de ressorts et d'articulations, assure un débattement suffisant quand la miniature repose sur ses roues, donnant l'impression que le bolide est en pleine accélération. En refermant le capot arrière, GMP a mis à votre disposition ces fameuses attaches caoutchouc de l'époque, qui assuraient un maintien durant le roulage. Le fabricant n'a bien sûr pas oublié d'appliquer la fameuse immatriculation PROVA MO-31 à l'arrière.

 

Cette version spyder, nous permet de découvrir l'intérieur du poste de pilotage sans rien enlever. Les sièges imitent à s'y méprendre l'aspect ondulé des sièges cuir. Le tableau de bord est détaillé au point d'y deviner les chiffres sur les cadrans. La traditionnelle grille en H du sélecteur de vitesse est finement reproduite et la présence de l'interrupteur de contact nous invite à démarrer ce monstre. Terminons par le capot avant, avec ses multiples entrées d'air, assurant le refroidissement des freins et la ventilation du cockpit.

 

Pour finir, GMP a également tenu à représenter les fils permettant l'alimentation des phares, sous le capot avant. La finesse du plexiglas des optiques, permet à la voiture de conserver ce profil de prototype. Les petits déflecteurs avant sont également de la partie, et assurent le maintien du dit prototype au sol, pour l'empêcher de décoller.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/927527IMG0753.jpg

 

Cette 330 P4 est le dernier fruit tombé de l'arbre des prototypes 330, et incarne à ce titre, l'ultime évolution des prototypes de la série.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/884603IMG0757.jpg

 

Tous les modèles ont toujours vibré au son d'un 12 cylindres en V de 60° et d'une cylindrée de 4 litres.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/928088IMG0758.jpg

 

La présence de la roue de secours ne permet pas tout de suite de découvrir la boîte ZF.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/543640IMG0764.jpg

 

Cette version spyder, nous permet de découvrir l'intérieur du poste de pilotage sans rien enlever.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/715706IMG0760.jpg

 

Pour finir, GMP a également tenu à représenter les fils permettant l'alimentation des phares, sous le capot avant.

 

330 P4 Spyder BAOC "500" #6 : Les plus…

 

- Détails du moteur

- Jantes

- Série limitée

- Boite de conditionnement

- Roue de secours

 

330 P4 Spyder BAOC "500" #6 : Les moins…

 

- Fermeture impossible du capot avant

- Absence de cuir

- Absence de socle de présentation

- Pas de numérotation

- Ouverture fragile des portes

 

Verdict : ☆☆☆

 

(Source ; Romaric Jaffré)

(Photographies ; Romaric Jaffré)

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant
 Partager



1/18ème
×
×
  • Créer...